On dit toujours que les choses n’arrivent pas par hasard, et qu’il faut savoir en tirer du positif.

Au plus fort de mes douleurs, je n’aurais jamais pu dire que quelque chose de bon allait sortir de tout ça. Mais une semaine après et le mal quasiment parti, j’arrive à l’oublier pour ne voir que ce bon côté.

Je vous avais confié, il y a quelques temps, que Ouistiti nous déstabilisait dans ses réactions face à la frustration.

Cela se manifestait par des coups de pieds, des ongles qui pincent les bras, des cheveux tirés. Et PapaDeOuistiti le subissait encore plus fort que moi, et en souffrait beaucoup.

Ouistiti n’avait pas encore 18 mois, mais quand on en parlait avec des amis ou son pédiatre, la réponse était toujours la même : les 2 ans arrivent, c’est la période.

Oui, bon, d’accord mais ça faisait quand même plus de 6 mois avant l’âge officiel du début des complications, et on se demandait bien comment on allait gérer, tout ce temps, ses réactions qui finissaient par nous faire mal (physiquement et sentimentalement).

Je n’ai pas souffert de la même façon que PapaDeOuistiti de cette situation qui, lui, se sentait tout simplement rejeté par son fils, mais j’avais beaucoup de peine à chaque fois qu’il subissait un coup, et je culpabilisais.

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On l’a attendu tout l’hiver, et ça y est le voilà : l’été est là, et avec lui, le soleil et la chaleur.

Bon par contre, je ne sais pas vous mais, moi, je trouve qu’il se la pète pas mal à se ramener avec sa copine la canicule.

 

Non parce que les 39 degré à l’ombre annoncés à Paris, aujourd’hui, me font juste paniquer, surtout avec Ouistiti…

 

L’occasion ne pouvait pas mieux se présenter pour que je me permette de vous rappeler les règles de prudence essentielles à tenir, vis à vis du soleil, quand on a un enfant (mais c’est valable pour tout le monde en fait !)

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J’ai beau être ultra heureuse depuis qu’on a appris qu’on allait s’installer dans l’appart qui nous faisait tant rêver depuis qu’on l’avait visité, et j’avais beau ne plus supporter notre ancien appart depuis plusieurs mois, j’ai quand même eu un pincement au cœur (et quelques larmes) quand nous avons rendu les clés, après l’état des lieux.

Oui, il était petit, sombre, vieux et j’y ai été très malade, mais on y a vécu plein de premières fois, et me dire qu’on les a laissées derrière nous en fermant la porte pour la dernière fois, c’est quand même dur pour mon petit cœur.

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Ça y est, cela fait 1 mois que nous sommes dans notre nouveau chez nous.

Le déménagement s’est fait relativement facilement.

On a fini les derniers cartons la veille au soir, après avoir eu un temps de découragement devant ce qu’il nous restait à faire. Mais le lendemain, chose incroyable, on était prêt quand les déménageurs sont arrivés.

J’angoissais d’avoir souvent entendu des mauvaises expériences de mes proches ou de mes amis, mais on s’est vite rendu compte qu’on avait affaire à des professionnels sérieux qui ont traité nos affaires avec soin.

Mais, en fait, le plus dur ce n’est pas la phase vidage de l’ancien appart/remplissage du nouveau.

Non, c’est après. Là où nous sommes en ce moment même.

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J’ai déjà commencé à vous en parler dans mon billet d’hier : on déménaaaaaaaaaage  !!!!!

Ça a été vraiment très dur de tenir ma langue. Mais, par superstition par rapport à la dernière fois où je l’avais annoncé dès l’accord de l’agence immobilière pour avoir la mauvaise surprise de tout perdre, dès le lendemain pour cause de propriétaire qui revient sur sa parole, cette fois-ci j’ai attendu que le bail soit signé pour laisser éclater ma joie.

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Ça y est, je peux enfin le dire : Ouistiti AIME aller à la garderie, et ça va bientôt faire un mois.

Pourtant, c’est arrivé à un jour où j’appréhendais de le déposer, puisqu’il n’y était pas allé la semaine précédente à cause d’une rhino-pharyngite, qui arrivait bien trop rapidement après une bronchiolite. Il avait été bien ko et j’avais préféré le garder avec moi, pour qu’il puisse récupérer des nuits encore plus perturbées que d’habitude, à cause de son nez pris et de la toux.

Les microbes lui avaient déjà fait manquer des jours de garderie et le retour avait été compliqué. Il sentait le coup arriver, dès qu’on arrivait dans le couloir où on dépose les manteaux. Et il pleurait aussitôt qu’on entrait dans la salle où étaient les autres enfants et les éducateurs.

Donc forcément, après la dernière rhino, je craignais que ça ne soit pareil, mais Ouistiti allait me surprendre de la plus belle des manières !

Nous avons déposé son manteau, et rien !

Nous sommes entrés dans la salle, et rien. !

La puéricultrice est venue vers nous, lui a demandé comment il allait. J’ai fait mon petit topo habituel sur le déroulement de la matinée, du déjeuner et de la sieste.

Puis, comme d’habitude, elle a tendu les bras vers lui et là, au lieu de se réfugier dans mon cou et de l’entourer fort avec ses petits bras, il les a tendus vers elle.

Dans le mouvement, il avait repéré un jeu qu’une autre éducatrice avait sorti.

Son regard était un peu interrogateur du style « j’ai envie de jouer mais Maman t’es sûre que tu pars ? Oui mais j’ai quand même envie de jouer, mais t’es sûre que tu pars ? » Et le jeu l’a emporté puisque je suis partie, et n’ai entendu aucun pleur.

Le lendemain, j’espérais que cela se passe aussi bien que la veille, mais je me disais que ça pouvait aussi n’être qu’un coup de chance. Et là surprise, puisque la puéricultrice n’a pas eu à tendre les bras vers lui, c’est Ouistiti qui l’a fait en premier. Et cette fois-ci, pas d’air interrogateur vers moi, mais un grand sourire avec un coucou pour me dire au revoir.

Mon cœur s’est gonflé de bonheur quand je l’ai vu content que je le dépose.

A chacune de ses deux journées, il a passé une très bonne après-midi en passant de longs moments sur ses jeux préférés. Et à mon retour, il ne se précipitait pas vers moi en commençant à pleurer, mais avec un grand sourire se terminant en éclats de rire.

La semaine suivante, je me suis bien sûr demandée si les choses allaient aussi bien se passer. Ouistiti allant à la garderie le mardi et le mercredi, cela fait un assez long moment entre le 2ème jour et le 1er jour de la semaine suivante.

Et tout s’est aussi bien passé que la semaine précédente !!! En plus le mercredi, il y avait un spectacle d’ombres chinoises et il a adoré. Il est resté captivé du début à la fin, comme les plus grands, alors que c’était son premier spectacle (ça m’a donné envie de l’emmener voir d’autres spectacles et je suis d’ailleurs en train de chercher des représentations adaptées à son âge : si vous avez des suggestions à Paris, je suis preneuse !).

Cela aura mis un mois et demi pendant lequel je regardais avec envie les autres enfants contents d’arriver et de partir jouer, pour certains en calculant à peine leurs Mamans.

Le personnel m’a toujours rassurée en mettant, à chaque fois, en avant les points positifs de chacune de ses après-midis avec eux.

Ils ne l’ont jamais brusqué et lui ont toujours laissé le temps de se ressourcer dans mes bras, avant que je ne parte. Ils prenaient toujours le temps de lui dire ce qu’il allait faire pendant le temps qu’il serait avec eux, en ayant pris soin que ses jouets préférés soient à portée de vue.

Même si, quand je le laissais, c’était difficile pour lui, il profitait toujours des heures qu’il passait là-bas. Il faisait confiance à chacun des adultes puisque, quand il avait des passages de moins bien, il allait spontanément vers l’un d’eux pour avoir un câlin qui lui permettait de repartir s’amuser jusqu’à mon arrivée. Il y a même dormi deux fois, dont une fois plus d’une heure.

Il y a deux semaines, il a fait grève de la sieste. Je me suis dit que ça allait peut-être être plus compliqué à cause de la fatigue.

Et bien même pas ! il est parti avec la puéricultrice avec le même entrain en me faisant même  des coucous et des grands sourires. Il s’est amusé tout au long des deux après-midis, et a savouré son goûter (LE meilleur moment pour lui, même au début quand c’était compliqué !).

J’ai eu beaucoup de chance car j’ai eu une place dans cette garderie très rapidement. Je ne l’avais pas dans ma liste quand j’ai passé mes premiers appels l’année dernière. Quand je m’en suis aperçue et que je l’ai appelée, il y avait des places disponibles.

Le personnel a été très avenant avec Ouistiti dès le premier jour. Pendant l’adaptation, l’éducateur a tout de suite repéré ses goûts, et pris soin de lui donner ses repères le jour suivant.

A chaque fois que je vais le rechercher, ils prennent le temps de me raconter son après-midi : avec quoi il a joué, les interactions avec les autres enfants, ce qu’il avait mangé au gouter.

Je sais que c’est grâce à leur investissement qu’il profite aujourd’hui à 100% du temps qu’il y passe.

Et cet épanouissement va au-delà de la garderie, puisqu’il va maintenant avec plaisir chez sa MamieJ. Il y a même passé la nuit quand PapaDeOuistiti et moi sommes sortis pour mon anniversaire.

C’est aussi moins compliqué entre PapaDeOuistiti et lui. Quand je faisais mes séances de kiné, dès que je partais, il pleurait aussitôt et ça durait tout le temps de ma séance.

Et maintenant, je peux sortir entre frangines ou entre copines, et ils passent eux aussi une très bonne soirée avec une mise au dodo hyper facile.

D’ailleurs, pendant la grève de sieste, le dodo avec moi le soir c’était mission impossible alors qu’avec PapaDeOuistiti, l’affaire était pliée en un quart d’heure !

En le sachant profiter de ces moments à la garderie, je peux, désormais, profiter de ces heures que j’ai pour moi.

Au début, même si j’avais le même temps libre, je n’en profitais pas car j’avais de la peine de le voir triste. Du coup, je passais mes après-midis à culpabiliser.

Je redécouvre ce que c’est que d’avoir un peu de temps libre pour soi. Je vous en parlerai plus en détails bientôt (waouuuuuh le TeasingDeFouFou !).

Quand Ouistiti est né et durant ses premiers mois, le confier à d’autres personnes alors que j’étais disponible 24h/24 me paraissait complètement débile, outre le fait que je le trouvais trop petit.

Le RGO et ses soucis au ventre ne nous ont pas rendu la vie facile et c’est l’épuisement dû aux nuits pourries qui m’ont amenée à reconsidérer la question, outre le fait qu’il était plus grand.

Cette décision n’a pas été facile à prendre. Le chemin, pour arriver au plaisir qu’il a d’y aller, ne s’est pas fait sans difficulté pour lui, comme pour moi.

Mais c’est, sans nul doute, une des meilleures que nous avons prises.

Pour lui, car je le vois épanoui !

Et pour moi, car je peux désormais souffler quelques heures par semaine, et être sereine le reste du temps : chose qui était de moins en moins le cas avant qu’il n’y aille.

La garderie a fait grandir Ouistiti.

Ouistiti, avec ce « premier envol », m’a fait grandir dans mon rôle de Maman et je n’ai pas honte de le dire !

Bébé Cigogne

Depuis l’anniversaire de Ouistiti, je me paye de sacrés moments de nostalgie en mode « ça passe trooooooop vite ».

Et cette semaine, j’ai été encore bien servie !

Déjà parce que j’ai fêté mon anniversaire et que même si tout le monde me dit que je ne fais pas mon âge, je vois la prochaine dizaine approcher à grands pas : et ça, ça ne me plait pas, mais alors pas du tout !

L’envie de Bébé2 est de plus en plus présente, mais, pour l’instant, la raison l’emporte encore. Clairement, ce serait de la folie (douce) de se lancer dans cette nouvelle aventure, alors qu’on est franchement cramé de fatigue.

D’un côté, je me dis que si ça prend autant de temps que pour Ouistiti, il ne va pas falloir qu’on traine non plus (rapport à la nouvelle dizaine qui me guette). Mais si ça marche tout de suite, je crains de ne pas avoir l’énergie suffisante pour gérer la fatigue accumulée (et à venir) et une grossesse.

La nostalgie est aussi entière cette semaine, car cela fait deux ans que toute cette magnifique aventure a commencé.

Il y a déjà deux ans que Ouistiti a fait son nid dans mon bidon ! Et là dans le genre « le temps file beaucoup trop vite », avouez que je suis servie.

Je n’ai su qu’un mois après que j’étais enceinte. J’avais eu ce que je pensais être mes règles, pas au bon moment et pas comme d’habitude (PapaDeOuistiti se fait un plaisir, à chaque fois, de me dire qu’il avait eu une bonne intuition, alors que moi je ne voyais que le signe d’un nouvel échec) et ce sont de méchantes douleurs qui me clouaient au sol chaque nuit pendant 4 jours, alternant à gauche et à droite, qui m’avaient amenée à aller voir ma gynéco.

Persuadée que ces douleurs étaient de mauvaise augure, je n’étais pas du tout détendue.

Quand j’y repense maintenant, dès les premiers symptômes que je lui ai décrits, elle savait. Je revoie son sourire au coin des lèvres.

J’ai la chance qu’elle ait le matériel nécessaire pour faire des échos à son cabinet. Et quand elle a pointé la sonde sur mon ventre et que j’ai vu ce « rond » persuadée qu’elle était sur mon ovaire, alors qu’elle était en plein milieu de mon ventre et qu’elle m’a dit « ce qui devait arriver arriva, nous avons une grossesse ici » avec cette fois un large sourire sur les lèvres, je suis tombée des nues (heureusement que j’étais allongée !).

J’ai fait le trajet de son cabinet à chez moi en pleurant comme une madeleine avec le cliché à la main. Et j’ai annoncé la nouvelle direct à PapaDeOuistiti qui n’était pas surpris, puisqu’il était resté sur son intuition.

Les premiers temps ont été stressants, car les douleurs étaient toujours là et j’ai eu plusieurs fois des pertes, qui n’étaient en fait dû qu’à mon utérus qui se modifiait pour accueillir mon tout-petit.

Ma grossesse s’est ensuite passée de la meilleure façon qu’il soit : je n’ai connu quasi aucun symptôme désagréable de la grossesse, mis à part que je suis devenue une grosse marmotte au 1er trimestre et que je m’endormais systématiquement à 22h.

J’ai pu profiter de mon deuxième trimestre en été, et donc en vacances au bord de la mer. J’ai juste été gênée par quelques journées de canicule en juillet à Paris.

Nous avons été confrontés à un terrible choc à la rentrée et il a fallu faire la part des choses entre l’immense chagrin et le bonheur à venir. On s’est donc focalisé sur les préparatifs pendant tout l’automne, avec des visites de ma Cousine et de ma Tante en octobre et novembre.

Je n’ai pas eu le temps de stresser sur mon accouchement puisque Ouistiti est arrivé à J-15, et l’accouchement s’est passé aussi bien que ma grossesse.

Je n’ai jamais trouvé le temps long et aujourd’hui je trouve que ça a même passé hyper vite. Tout comme le temps qui défile depuis la naissance de mon petit garçon.

Je regarde très très souvent toutes les photos que nous avons prises de lui. Le jour de mon anniversaire, j’ai regardé une photo de nous deux à mon anniversaire, l’année dernière, et c’est fou comme mon bébé a changé.

Il fait de plus en plus de petits pas tout seul.

Il allume et éteint chaque interrupteur quand il rentre dans une pièce.

Il demande à jeter du papier, des mouchoirs, du coton à la poubelle.

Il cherche à mettre ses chaussettes et ses chaussures.

Il m’allume la bouilloire le matin quand je prépare mon petit déjeuner.

Il demander à se laver les mains, et ferme le robinet une fois qu’il a passé sa main sous l’eau.

Bref, toute une série de choses qui nous montre qu’il réfléchit à ce qu’il fait et qu’il sait se faire comprendre, même si il ne parle pas encore.

Il y a eu aussi de grands changements à la halte garderie cette semaine, puisqu’il n’a pas pleuré quand je l’y ai laissé. Mercredi, il a même tendu les bras vers la puéricultrice et m’a dit au revoir avec sa petite main, en me faisant un grand sourire !

Ses éclats de rire sont quotidiens, tout comme ses câlins.

Et me dire qu’il a commencé à grandir au creux de mon ventre il y a déjà deux ans, je trouve ça fou !

C’est à la fois rapide et, en même temps, j’ai l’impression qu’il a toujours été là.

Je ne suis pas enchantée que le temps qui passe me fasse vieillir, mais je savoure de le voir grandir et évoluer.

Même si il restera toujours mon bébé !

Macaron Famili

Je participe au concours Famili « Blog Parents 2015″. Si le coeur vous en dit, vous pouvez me soutenir chaque jour en cliquant ici, puis sur le « Je Vote » qui apparait sur l’image du blog et de vous laisser guider. Merci !!!

Source : Amazon

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Depuis quelques temps, il m’arrive régulièrement d’être déstabilisée par Ouistiti.

Il peut montrer deux traits de caractère complètement opposés, parfois même à quelques minutes d’intervalle.

Depuis qu’il va à la garderie, il demande beaucoup de contact quand on rentre le soir.

On a un nouveau rituel de câlin, et il me réclame une tétée qui avait disparu depuis bien longtemps en fin d’après-midi.

C’est valable aussi la nuit.

Même si il se réveillait toujours plusieurs fois, il ne réclamait pratiquement plus de tétée. Mais depuis quelques temps, essentiellement les nuits suivant la garderie, il tête à chaque réveil.

Autant vous dire que le matin, je suis lessivée alors que je ne suis même pas encore levée.

Tout au long de la journée, il réclame beaucoup de câlins et de peau à peau. Je ne m’en plains pas, j’adore ça. Mais à côté de ça, j’ai à nouveau beaucoup de mal à le faire siester ailleurs que sur moi.

Je ne sais pas si ça s’apparente à une régression, mais je sens son besoin d’être rassuré encore plus intense qu’avant. Même si, au fur et à mesure qu’il va à la garderie, ça se passe à chaque fois de mieux en mieux.

Mais à côté de mon bébé câlin, il y a un petit garçon qui émerge et qui affirme son caractère avec un certain  aplomb, allant jusqu’à des colères quand il n’a pas ce qu’il veut ou n’arrive pas à faire ce qu’il veut.

Et c’est là que je découvre un autre Ouistiti car quand c’est comme ça, il s’énerve et le manifeste volontairement.

Si je veux le changer et qu’il ne veut pas, il me donne des coups de pieds dans le ventre. Il le fait depuis ses 3 mois mais quand c’est comme ça, son regard n’est pas le même et il pince ses lèvres quand il tape.

Il jette ses jouets de toute la longueur de ses bras.

Il tape le visage.

Tout ça, c’est nouveau pour moi car j’ai l’habitude d’un petit garçon rieur et câlin, et pas d’une petite « terreur » qui est capable de hurler d’un cri strident quand il n’est pas content.

Je me doute bien que c’est un passage dans son développement. J’ai déjà entendu que les enfants testent leurs parents, et c’est peut-être (sans doute) ce qu’il fait.

Sauf que j’ai l’impression que je ne réagis pas correctement, qu’il voit que ça me perturbe et s’en sert.

Je m’explique : lorsqu’il n’est pas content, je lui explique pourquoi il ne peut avoir ou faire ce qu’il veut à ce moment là. J’ai toujours posé des mots sur les choses depuis qu’il est né. Ce n’est pas parce qu’il ne parle pas qu’il ne faut pas s’adresser à lui pour lui décrire telle ou telle chose qu’on est en train de faire, ou le programme de la journée…

Sauf que là, j’ai beau lui dire mes raisons, il ne m’écoute pas comme il le fait en temps normal. Il continue à s’énerver pendant que moi, je continue à lui expliquer.  Mais je finis régulièrement par devoir hausser le ton, ce qui ne me plait pas du tout, surtout que ça ne marche pas.

Et c’est là que je m’aperçois que je n’ai aucune autorité puisqu’en général, quand PapaDeOuistiti intervient, bien que pas tout le temps non plus, il s’arrête.

Du coup, je me pose la question : est ce que mon côté ultra maternant m’enlève un côté autoritaire ? Et comme je n’aime pas me fâcher, est ce qu’il le sent ?

Je ne sais pas même si je m’exprime correctement.

En gros, est ce que mon maternage et notre fusion lui donnent cette impression de « tout est permis » vis à vis de moi et qu’il n’accepte pas mes limites parce que, pour lui, je ne représente pas une personne capable de les poser ?

Si vous avez connu ça et que vous avez des pistes, n’hésitez pas à me les donner en commentaires.

 

Macaron Famili

Je participe au concours Famili « Blog Parents 2015″. Si le coeur vous en dit, vous pouvez me soutenir chaque jour en cliquant ici, puis sur le « Je Vote » qui apparait sur l’image du blog et de vous laisser guider. Merci !!!

Source : ssbwiki.com

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Il y a quelques temps je vous disais qu’on en avait fini avec les pédiatres. Notre expérience avec trois différents nous avait juste écœurés.

Après y avoir bien réfléchi, on avait décidé de consulter le généraliste qui nous suit depuis que nous sommes installés à Paris, et qui a toujours été d’un grand soutien.

Il nous a d’ailleurs orientés vers une gastro-entérologue pour Ouistiti qui a été la seule à nous demander, en premier lieu, si il y avait un terrain familial au niveau de ses problèmes.

Quelle n’a pas été ma surprise ! D’ailleurs, à force de le dire et le redire à chaque rendez-vous, que ce soit avec les pédiatres ou les spécialistes et de ne pas être écoutée, je n’avais même plus pensé à lui en parler

Un bon médecin nous a orienté vers un bon spécialiste ! Le premier traitement qu’elle lui a donné a été efficace, puisqu’il n’a plus toutes ces douleurs à cause des violents gaz qui le gênaient au quotidien. C’est une première étape, même si tout n’est pas réglé.

Seulement voilà qui dit bon médecin, dit médecin surchargé et c’est là que ça coince…

Car si pour nous, adultes, ça n’est pas plus dérangeant que ça d’attendre souvent longtemps en salle d’attente même en ayant un rendez-vous. Avec un bébé, c’est plus compliqué.

De même pour le suivi mensuel : on a fait une visite avec notre généraliste et il faut bien admettre que ce n’était pas le confort d’un pédiatre qui a l’habitude de faire ça tous les jours, et qui programme le temps de ses rendez-vous en fonction.

Notre généraliste n’a pas de balance pédiatrique. Du coup, pour la pesée, j’ai dû monter une première fois sur sa balance, retenir le poids affiché, descendre pour prendre Ouistiti, remonter avec lui et son « poids » a donc été : (le mien seule – le poids de nous deux). Pour la précision, on repassera

Il ne l’a pas mesuré non plus et il n’a pas vérifié les petites choses qu’un pédiatre contrôle régulièrement.

Cela ne change pas notre sentiment envers lui.

Quand on a besoin, il est là. Il n’y a que lui qui nous a entendus quand on lui disait que Ouistiti souffrait. Il est le seul à lui avoir palper le ventre et m’avoir dit direct « il a un réflexe de douleur. Bien sûr qu’il a mal ».

Mais le fait est là, il est débordé et il ne peut pas nous accorder le temps nécessaire pour le suivi de notre fils.

On a donc pris la décision de consulter un autre pédiatre, mais cette fois-ci on a demandé conseil à une autre personne en qui on a confiance et qui lui aussi fait tout ce qu’il peut depuis des mois pour essayer de soulager Ouistiti : notre pharmacien.

Il nous a conseillé quelqu’un de notre quartier en nous disant qu’il le connaissait bien, et qu’il avait toujours eu de bons retours des parents à qu’il avait conseillé d’aller le consulter.

J’ai donc pris un premier rendez-vous pour refaire la visite mensuelle qui n’avait pas été faite correctement chez notre généraliste.

Premier bon point : Ouistiti n’a jamais pleuré même quand il lui a regardé les oreilles, ce qui a toujours été un problème avec les autres.

Deuxième bon point : Il ne m’a fait aucune remarque désobligeante quand je lui ai dit que je l’allaitais toujours. Il m’a même dit « si vous pouvez, c’est parfait ! Continuez, il n’y a rien de mieux ».

Avouez que ça change de « Ouistiti a déjà une maîtresse, c’est sa Maman » gentiment balancé par le troisième pédiatre.

Il a même pensé à des pistes pour les douleurs de Ouistiti que même la nouvelle gastro, vue après, n’a pas évoqué.

Sortie du rendez-vous, je me suis dit qu’on aurait dû demander conseil au pharmacien bien avant (ne me demandez pas pourquoi on n’y a pas pensé avant, je n’en sais rien. Et je m’en veux !).

De l’idée de ne le consulter que pour les visites de routine est vite apparue l’évidence que ce serait désormais LE médecin de Ouistiti car après cela il y a eu la vague des microbes qui nous a fait aller le voir un certain nombre de fois.

Troisième bon point : je ne l’a jamais senti lassé de nous voir à répétition alors que ça finissait par arriver avec les autres, à cause de ses douleurs au ventre..

Ouistiti nous a fait en une semaine une rhino, une gastro, une laryngite et une otite. Pour cette série, on est allé le voir trois fois en une semaine.

Quelques jours après l’otite, il a refait une rhino avec une toux qui lui faisait très mal. Encore après, une poussée de fièvre avec éruption cutanée sur les genoux et les pieds.

A chaque fois que je l’appelais, j’étais toujours bien accueillie et il me proposait de venir le voir. A chaque fois qu’on y allait, il auscultait Ouistiti intégralement, même si il l’avait fait quelques jours auparavant.

Quand je m’inquiétais car Ouistiti ne mangeait pas beaucoup, il me rassurait en me disant : « Proposez lui des tétées régulièrement, il y a peu de chance que ça le fasse vomir et c’est ce qu’il y a de mieux pour lui »

La dernière fois de cette série de rendez-vous, je lui ai dit en partant « j’espère que la prochaine fois, je vous appelle pour le rendez-vous mensuel et qu’on va arrêter de vous embêter tous les deux jours ».

Il m’a juste répondu : « Mais vous ne m’embêtez pas, je suis là pour ça, c’est mon métier !« . Il venait de s’officialiser lui-même « pédiatre de Ouistiti ».

Et la semaine qui se termine aujourd’hui nous a montré que nous ne nous étions pas trompés à son sujet.

A la fin de la semaine dernière, Ouistiti s’est réveillé un soir avec des quintes de toux terribles. On le sentait s’étouffer. Il ne nous a pas fallu longtemps pour décider d‘aller aux urgences.

Après l’attente traditionnelle, un discours à la « je te prends de haut parce que t’es parent et pas médecin« , on lui a diagnostiqué une nouvelle laryngite et mis sous corticoïdes pendant trois jours.

Sauf qu’au bout de ses trois jours, ça n’allait pas mieux. Lundi matin, j’ai appelé le secrétariat du pédiatre à la première heure, et même pas une heure plus tard, on était dans son cabinet.

Comme toujours, il l’a regardé sous toutes les coutures et j’ai senti que quelque chose clochait quand l’examen au stéthoscope a duré encore plus longtemps que d’habitude.

Il a fini par me dire ce que je redoutais d’entendre à chaque rhino qu’il a faites cet hiver : c’était une bronchiolite.

Je ne m’attarderai pas sur la façon dont il a été pris en charge aux urgences trois jours avant mais je reste persuadée qu’il y a été mal diagnostiqué (On a quand même dû insister auprès de l’urgentiste pour qu’il lui ausculte les poumons. Vous comprenez comme l’infirmière lui avait donné un corticoïde qui lui avait calmé sa toux pendant nos deux heures d’attente, il n’avait plus rien à faire…).

Son pédiatre, au contraire, a pris le temps de tout m’expliquer, de me dire les signes à surveiller pour détecter une dégradation. Il m’a aussi expliqué comment lui administrer la ventoline.

Et hier matin, quand je me suis inquiétée d’entendre à nouveau un sifflement et que je l’ai appelé pour le lui dire, il m’a aussitôt répondu de venir à son cabinet !

Après la dernière visite avec le troisième pédiatre, j’étais sortie dégoûtée. Je ne voulais plus entendre parler de cette profession.

Je n’admets pas que quelqu’un dont la spécialité est de soigner les enfants n’ait aucune empathie pour eux et se permette de balancer des jugements de valeur, alors qu’il ne prend même pas la peine d’écouter les parents.

On dit toujours « jamais deux sans trois » et avec eux, ça s’était confirmé et je ne voulais pas retenter l’expérience.

J’étais donc allée voir ce quatrième pédiatre en étant plus que sur mes gardes, prête a réagir à la première remarque désobligeante qu’il ne m’a jamais faite (sinon, j’aurais tout de suite pris mes clics et mes clacs !).

Au lieu de ça, nous avons désormais une personne attentive à notre enfant qui, avant chaque auscultation, me demande si des choses ont changé depuis la dernière fois et qui prend le temps de lui parler et de le faire rigoler avant de lui coller son stéthoscope sur la poitrine ou lui regarder les oreilles et la gorge.

Il y a quelques temps, je vous avais dit « 3, ça suffit ! » Et finalement, c’est le quatrième qui est le bon, et même si je regrette de ne pas l’avoir connu dès le début, je suis contente et soulagée que ce soit lui qui s’occupe maintenant de la santé de Ouistiti !

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A part si vous vivez en ermite dans une grotte, vous n’êtes pas sans savoir que samedi dernier, c’était la St Valentin.

A cette occasion, PapaDeOuistiti m’a proposé de sortir au resto et de confier Ouistiti à sa Mamie J.

Il y a quelques temps, j’aurais réfléchi un bon moment avant de prendre ma décision qui aurait sûrement été négative au départ. Non pas qu’il ne soit jamais resté chez elle sans nous, puisqu’il y est déjà allé dans l’après-midi.

Mais là c’était la fin de l’après-midi, le repas du soir et une partie de la soirée puisque nous le récupérions après notre dîner (chaque chose en son temps, le dodo, on verra plus tard !).

Avec la halte-garderie et savoir à chaque fois que je le récupère comment il réagit après mon départ, surtout que là c’était avec une personne avec laquelle il a un lien affectif et qui serait tout à lui pendant notre absence, j’ai tout de suite trouvé l’idée bonne.

Je crois que ça a beaucoup surpris PapaDeOuistiti puisqu’il m’a dit « je peux prévenir ma mère maintenant ? », genre « tu acceptes si vite ? T’es sûre que j’officialise sa venue là-bas tout de suite ? »

Comme à la halte-garderie, ça a été difficile pour Ouistiti de nous voir partir. Il a senti le coup arriver comme à chaque fois, et il ne voulait pas me lâcher.

J’ai donc fait exactement la même chose que lorsque je le dépose là-bas : je lui ai expliqué ce qu’on allait faire, qu’on allait revenir et qu’il allait bien s’amuser avec sa Mamie.

Non pas que ce soit moins dur maintenant pour moi, mais j’apprends à prendre sur moi et avoir un discours avec un timbre de voix plus sécurisant qu’avant. Les premiers temps à la garderie, ma voix chancelait. Là, plus du tout.

Par contre, c’était la première fois que PapaDeOuistiti voyait son petit bout comme ça. Il l’a déjà vu quand je pars et que je lui laisse pour aller à ma séance de kiné par exemple. Mais le voir triste et s’en aller dans la foulée, jamais.

J’ai vu que ça l’avait touché. D’ailleurs, il a attendu derrière la porte une fois qu’on était sorti, pour voir si il pleurait longtemps.

On avait choisi d’aller dans un resto proche de chez Belle-Maman au cas où, si elle n’arrivait pas à l’apaiser qu’on puisse revenir rapidement mais aussi parce que, comme elle est gardienne de la résidence où elle vit et qu’elle était de permanence ce soir-là, elle pouvait être appelée sur une urgence alors qu’elle était seule avec Ouistiti.

Pour le fun, on a choisi un resto dans lequel on adorait aller manger quand on était de jeunes amoureux. On trouvait le clin d’œil rigolo : notre première sortie depuis 14 mois et demi, en plus le soir de la Saint Valentin, ça méritait bien un revival.

On s’est baladé un peu dans le centre commercial avant d’y aller (après coup, on s’est dit qu’on aurait dû y aller directement !)

On partait dans l’idée de profiter de notre soirée. On n’était pas pressé et en plus sur le chemin, Mamie nous avait appelés pour nous dire que tout allait bien et que Ouistiti allait manger.

Un soir de St Valentin, on s’attendait à ce qu’il y ait du monde et on s’en fichait. A partir du moment où on a eu notre table et passer commande, on voulait juste profiter.

Et que font de jeunes parents quand ils sortent au resto (qui plus est la première fois sans leur bout’chou) ? Je vous le donne en mille : ils parlent de lui !

Forcément, on pensait tous les deux à lui et on se demandait si tout allait toujours bien. On s’est vite dit que oui car, sinon, on aurait reçu texto ou coup de téléphone.

On s’est alors retrouvé à regarder des photos et des vidéos sûrement avec des mines de parents gagas.

Depuis quelques temps, on sent la fatigue s’accumuler : les nuits, les microbes à répétition, c’est dur ! Et vu le temps en ce moment, on a décidé de ne pas partir dans notre belle Charente Maritime pendant les vacances d’hiver.

Sauf que… On aurait bien besoin de souffler quand même ! Du coup, PapaDeOuistiti a eu l’idée de partir un long week-end, mais pas trop loin de chez nous pour ne pas se plomber avec des kilomètres de route à faire.

On a donc regardé les séjours qui pourraient nous convenir et ça nous a fait drôle de faire des simulations de réservation en tant que jeunes parents. Les options ne sont pas les mêmes. On doit faire attention à des détails auxquels on n’aurait jamais pensés avant. C’est rigolo !

Mais pendant que nous faisions tout ça, même si au bout d’un temps certain, j’avais réussi à avoir mon entrée, ce n’était pas le cas de PapaDeOuistiti. Le service était d’une désorganisation la plus totale et j’ai senti le coup venir que les plats allaient arriver sans qu’il n’en ait vu la couleur.

Bingo ! Au bout de plus d’une heure et après plein d’autres désagréments de service, nos deux assiettes sont arrivées sans qu’il n’ait eu son entrée, et leur contenu était un sketch.

Ça a eu raison de notre patience. Comme trois couples avant nous, nous nous sommes levés pour aller régler boissons et mon entrée (qui nous ont finalement été offerts), bien décidés à aller manger ailleurs car on avait sérieusement les crocs au bout d’une heure et demie.

Au début de cette attente interminable, on s’était dit en rigolant que si ça n’arrivait pas on se la jouerait « romantique comme des ados » et on irait au Burger King.

Et bien c’est ce qu’il s’est passé !!!!

Malgré l’agacement d’avoir attendu une assiette qui n’est jamais arrivée et d’avoir perdu 1h30, on a pris tout ça du bon côté !

Ca, c’est sûrement grâce à la sagesse acquise en devenant Parents (méga lol !).

Depuis qu’on sait qu’un burger King avait ouvert là-bas, on voulait y aller et retrouver le goût du Whopper et de ces frites (moi qui déteste les frites des fast-good) : on a donc saisi l’occasion au lieu de ruminer sur le premier resto.

Pour aller jusqu’au bout du truc, on a pris un double Whopper et ce truc est juste énorme !!! Avec toute ma bonne volonté et ma méga dalle, je n’ai pas pu le finir.

Voilà donc comment on a passé notre première soirée en amoureux depuis 14 mois et demi à manger un burger (pas n’importe lequel, hein !) Si on avait fini chez Mc Do ou Quick, je pense que le scénario aurait eu moins d’éclats de rire, mais là on a juste pris le grotesque du bon côté pour s’en faire un bon souvenir.

Il est clair quand même que ça laisse un petit goût d’inachevé mais ce n’est pas bien grave car on sait qu’on recommencera.

Ce qui m’inquiétait quand même dans le fait de laisser Ouistiti en soirée, c’est le dodo. Il s’endort toujours avec moi, à la tétée ou au câlin. Et j’avais peur que la soirée finisse par dégénérer à cause de la fatigue.

Mais que nenni ! Puisqu’après son repas et après avoir joué, le voyant fatigué, Mamie J l’a pris dans ses bras dans lesquels il a fini par s’endormir. Quand on est arrivé pour venir le chercher, il y dormait toujours (on a presque regretté de ne pas avoir pris nos affaires pour tous dormir là-bas). On a même pu discuter, en chuchotant, un moment avant qu’il ne se réveille.

Le réveil et le trajet en voiture ont été compliqués, j’ai eu l’impression qu’il ne savait pas où il était, limite qu’il ne me reconnaissait pas.

Mais, dans l’ensemble, cette première soirée a été très positive pour nous trois, même si on a mangé américain au lieu de mexicain !

Je ne peux pas encore affirmer que la prochaine fois sera soirée et nuit, mais en tout cas, je vis ces situations nettement mieux que je les aurais vécues il y a quelques mois.

Et je vous avoue que je suis plutôt fière de moi !

Macaron Famili

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