Hier, tu as eu trois ans ! Trois ans que tu as pointé ta jolie frimousse. Trois ans que tu as fait de moi une Maman. Trois ans que mon cœur s’est rempli d’un amour inconditionnel, sans jamais s’en vider !

Je ne m’arrêterai pas de t’appeler « mon bébé » de sitôt, mais je m’émerveille devant le petit garçon que tu es devenu !

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Je m’apprête très certainement à écrire une banalité, mais quand je rentre de vacances s’installe un blues que je garde plusieurs jours, quand ce n’est pas une semaine (voire plus).

Nous passons, au minimum, 10 jours pour les vacances de printemps et 4 semaines en été au bord de la mer, dans une grande maison avec jardin, où on peut tout faire sans voiture.

Là tout de suite, vous avez l’impression de lire une petite annonce pour une location de vacances, mais quand on passe toute l’année à Paris dans un appartement (même si il est plus grand depuis qu’on a déménagé), c’est comme ça que je résume mon cocon en une phrase.

Cette maison, j’y suis très attachée puisque c’était celle de ma Mamie. Mais en plus de ça, il y a, là-bas, ma famille maternelle dans une petite ville calme près de l’océan, un marché avec des commerçants chez qui allait ma Mamie et chez qui je continue d’aller.

Bref, cette presqu’île en face du Ford Boyard, c’est mon petit coin de paradis et je déteste la quitter.

Quand nous sommes rentrés début mai, ce fameux blues s’est installé, mais Ouistiti m’a fait voir les choses différemment.

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Cela fait maintenant plus d’un an que Ouistiti va à la garderie.

L’année dernière, il y allait deux après-midis par semaine et, depuis septembre, il y va un après midi sur deux, les lundi, mercredi et vendredi.

Depuis un an, je l’y vois se faire des copains et s’épanouir. Cela n’a pas été tout le temps facile de l’y déposer, car il ne voulait pas que je parte.

Mais l’équipe a toujours été bienveillante. Au moment de son adaptation, ses jouets préférés l’attendaient toujours quand nous arrivions. Et récemment, quand les choses redevenaient compliqués, la puéricultrice l’emmenait à la fenêtre pour qu’il regarde les garages ou les oiseaux, ses deux passions lorsque nous sortons.

Les voir si attentionnés pour le bien-être de mon petit garçon m’a toujours rassurée. Je savais que même si il était triste de me voir partir, cela ne durait jamais longtemps (ses pleurs cessaient, alors que je n’avais pas encore franchi la porte de sortie).

Ces après-midis ont été une vraie bulle d’oxygène pour moi, car je n’allais vraiment pas bien avant de l’y inscrire. La fatigue me grignotait de plus en plus les nerfs.

A la rentrée, j’aurais pu inscrire Ouistiti dans une garderie plus proche de chez nous, mais il était hors de question pour moi de le changer d’environnement et d’équipe. Sa garderie est à un tout petit quart d’heure de chez nous, et ça n’a rien d’une corvée puisque je sais qu’il y est plus que bien.

Ce petit cocon est ressenti par tous les parents, avec lesquels j’ai eu l’occasion de parler. Nous sommes tous conscients que nous avons la chance d’avoir une équipe si attentive à nos enfants.

Cette équipe se compose de la directrice, de deux éducateurs, deux puéricultrices et d’une cuisinière qui prépare tous les goûters maison !

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Depuis quelques temps, un nouveau rituel s’est installé chez nous et je le regarde se dérouler avec autant de sourire aux lèvres que d’amour dans les yeux.

Il a commencé, un soir, où nous étions en train de jouer à cache-cache, sous la couette, quand PapaDeOuistiti est rentré.

L’idée m’est alors venue de continuer la partie mais, cette fois, en nous cachant tous les deux de lui avec des « Papa est rentré, viens, on se cache. Vite, vite ! ».

Forcément, je l’ai dit assez fort pour être entendue.

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Je n’ai pas fait le compte des billets dans lesquels je vous ai parlé du sommeil de Ouistiti, mais vous devez toutes savoir que c’est LE truc qui nous a mis les nerfs à rude épreuve.

Entre le RGO qui n’a pas été pris en compte avant ses 7 mois, et la colopathie qui n’a été traitée qu’à ses 16 mois, il a fallu faire preuve d’ingéniosité pour l’aider à trouver le sommeil.

A cause du RGO, il fallait le tenir à la verticale et, à cause de la colopathie, je devais lui ramener les jambes sur le ventre quand une crise s’annonçait.

Vous l’aurez donc compris, pour réussir à ce que Ouistiti trouve le sommeil, il s’endormait sur moi. Je devais ensuite le poser avec délicatesse et la tête bien surélevée, pour espérer que le dodo dure quelques heures.

La colopathie prenait le relais en fin de nuit, et je me retrouvais presqu’à le plier en deux : son dos contre mon ventre et ses jambes posées sur mon bras et relevées contre lui. La variante ? Allongé son ventre sur mon bras.

Et comme tous les bébés, il y avait les réveils pour manger. Les tétées ont fini par m’aider à apaiser les réveils douloureux, mais pas au début où je me souviens qu’on se relayait, une fois sur deux, pour le réveil du milieu de nuit qui était le plus long.

Petit à petit, ces astuces pour l’apaiser et l’endormir sont devenues des automatismes. Mais, si elles nous aidaient quand il n’allait pas bien, elles nous ont fait entrer dans une spirale infernale, quand, enfin, on a contenu le RGO et traiter la colopathie.

Au final, Ouistiti ne s’est jamais endormi tout seul.

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Une semaine est passée. Pas très sereinement, je dois bien l’avouer. Même si j’ai pas mal été occupée avec le blog qui m’a fait sortir tous les jours à partir de mercredi, j’avais bien du mal à penser à autre chose qu’au rendez-vous de Ouistiti chez l’hématologue, vendredi après-midi.

Les crises douloureuses se sont, heureusement, arrêtées. Du coup, ça aide à contenir l’esprit qui a vite fait de dérailler dans ces moments d’attente.

Je me suis retrouvée dans la même situation que lorsque le pédiatre avait voulu que l’on aille consulté le chirurgien, la première fois qu’il avait ausculté Ouistiti. On était allé au rendez-vous, nonchalamment, en nous disant que ça ne devait pas être bien grave un peu trop de peau sur un zizi.

Au final, c’était bien plus que ça, et on s’est pris une grande claque dans la gu…. à l’annonce de la nécessité de l’opérer.

En attendant le rendez-vous chez l’hématologue, j’appréhendais que la situation se reproduise : prendre le souhait du pédiatre comme une formalité préventive, et se retrouver avec une mauvaise nouvelle à gérer. Ce qui fait que je ne l’ai absolument pas attendu comme une formalité, et qu’au contraire, ça m’a travaillé le ciboulot tous les jours.

La seule chose sur laquelle je n’ai pas cogitée, c’est sur ce nouveau médecin qu’on allait rencontrer. Déjà parce que je fais confiance en mon pédiatre, et aussi parce que j’avais aimé le contact avec sa secrétaire. C’est peut être bête, mais c’est la réalité. A croire qu’en ce moment, je n’ai pas besoin de grand chose pour être rassurée.

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Vous le savez, ces deux dernières semaines n’ont pas été de tout repos.

Comme ça arrive souvent chez Ouistiti, il a été malade après son coucher, alors que la journée s’était passée le plus normalement du monde.

Vu les symptômes et la période de l’année, on a pensé « gastro » et on s’est armé pour une nuit compliquée.

Visite chez le pédiatre et traitement classique.

Très vite, des signes, qu’on connaissait malheureusement trop bien, sont réapparus : de violentes douleurs qui sortent Ouistiti de son sommeil en hurlant, des spasmes qui le font se raidir, tout en gémissant les lèvres pincées.

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« Oh là, là, mais qu’est ce que tu as grandi !!! » Cette phrase, je l’entendais systématiquement quand, petite, je voyais ma grand-mère, et ça m’énervait à chaque fois.

Pourtant, maintenant que je suis Maman, je ne cesse de me dire que mon petit garçon grandit trop vite.

La 1ère année, on découvre son nourrisson, on s’émerveille et sans qu’on s’en aperçoive, il a un an. La deuxième année, les progrès et les début d’autonomie nous accompagnent chaque jour.

Je regarde régulièrement toutes les photos prises depuis la naissance de Ouistiti, et je me demande à chaque fois « où est mon bébé ?« .

Ce que l’on ne nous dit pas quand on devient parents, c’est qu’on n’arrête pas de se poser la question.

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Vous le savez, j’habite Paris. Vous m’auriez dit ça quelques mois avant que j’y emménage, je vous aurais ri au nez.

Avant de m’installer avec PapaDeOuistiti, j’habitais un pavillon en banlieue, et je m’y sentais bien. Une grande maison au calme, la vie y était agréable.

Et moi qui me sens Charentaise dans l’âme (merci mes racines maternelles qui me lient à cette belle région), il était inconcevable que j’aille m’installer dans le brouhaha parisien.

Et puis, les arguments de PapaDeOuistiti ont fini par me convaincre. On a trouvé un appartement dans un chouette quartier, et petit à petit, je suis devenue parisienne (sans jamais abandonner l’idée de vivre en profitant de l’air marin !).

Nous avons emménagé en 2003, et Ouistiti est né en 2013 : autant vous dire qu’on a eu le temps de prendre nos habitudes.

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