Voilà un peu plus d'un mois que les dodos sont devenus bien compliqués pour Ouistiti.

A force de l'observer, je sais maintenant qu'il ne pleure pas de douleur (entre les coliques, les régurgitations et le doublement de gencives, je sais maintenant reconnaître les pleurs de douleur). Non là c'est complètement différent, peu importe le dodo (dodos de nuit ou dodos de sieste), il se réveille systématiquement en s'agitant, en gémissant pour, à chaque fois, finir par pleurer en hurlant, sauf si j'arrive à suffisamment capter son attention en faisant en sorte qu'il me voit avant de commencer à s'agiter, et encore…

Ça a commencé quand nous sommes partis pour la première fois en vacances. 

Dès le premier soir là-bas, il hurlait et semblait terrorisé : j'ai tout de suite fait le lien du changement de décor, et sa pédiatre m'a confirmé que certains bébés sont casaniers, mais j'étais loin de m'imaginer que ça pourrait continuer à notre retour à la maison. 
Et c'est même pire puisqu'il ne pleure pas que le soir, non depuis un mois il pleure à chaque réveil, et il ne dort quasiment plus l'après-midi sauf si je le sors en poussette ou en écharpe (maintenant qu'il accepte d'y rester). J'arrive à en avoir des courbatures…

Après avoir cherché une raison physique, sa pédiatre en est arrivée aux mêmes conclusions que moi : quelque chose dans le sommeil lui fait peur. Elle nous a donc conseillé d'aller voir un pédo-psy pour l'apaiser au plus vite et ne pas risquer qu'il se braque totalement contre les dodos. 

Nous y sommes donc allés tous les trois avec PapaDeOuistiti et il en est ressorti des choses que je savais déjà depuis que j'étais sur cette piste : Ouistiti a beaucoup de mal à faire la transition sommeil/réveil, il a besoin de contact, d'être rassuré (c'est bien pour ça qu'il réclame autant d'être dans mes bras tout au long de la journée). Il semblerait que ça ait aussi un lien avec des événements survenus pendant ma grossesse, que l'insécurité ressentie pendant les vacances aurait "activé". Tout ça j'y ai pensé avant de voir le pédo-psy qui, pour l'instant, ne nous a proposé aucune solution à part de voir une puéricultrice spécialisée dans les rythmes des bébés, afin de m'aider à ce que Ouistiti retrouve un rythme normal de sommeil pour un bébé de son âge. 

Nous devons également revoir par la suite le pedo-psy, mais pour l'instant, Ouistiti continue à ne pas être bien et ça, c'est juste insupportable pour nous !

Heureusement, ma formatrice en portage va me donner les coordonnées d'une thérapeute haptonome. Et c'est très certainement parce que je voulais faire de l'haptonomie pendant ma grossesse (imaginez ma frustration quand je me suis rendue compte que ma maternité m'avait indiqué que c'était comme les cours classiques, à débuter à 7 mois de grossesse alors que c'était en réalité à 4 mois, et que c'était donc trop tard pour moi) que je me sens plus en confiance à l'idée d'être soutenue par une personne dont la philosophie me parle plus qu'un pédo-psy classique. 

Et vous, êtes-vous ou avez-vous connu ce genre de soucis avec vos Babychoux ? Avez vous vu un pédo-psy, une hapto-thérapeute ? Comment cela se passe-t-il ou s'est-il passé ?

 

De quoi as-tu peur mon cœur ?

Dimanche dernier, c'était mon anniversaire. Une belle journée sous un soleil radieux, entourée des gens que j'aime.

Depuis que j'ai passé la trentaine il y a de ça un petit moment maintenant, chaque année je prends un coup de vieux, mais pas cette année ! Non cette année, j'ai savouré ma journée sans me préoccuper de l'âge que je fêtais car depuis trois mois et demi, j'ai le plus beau  des cadeaux qui s'est installé dans ma vie : mon Ouistiti !

Il s'est réveillé, comme tous les matins, pour la tétée et comme tous les matins ensuite, nous avons fait notre câlin-dodo et là j'ai juste savouré, comme je le fais chaque matin, mais avec encore plus de bonheur.

La journée s'est ensuite déroulée simplement mais tellement merveilleusement : je l'ai passée à nous regarder, nous, nouvelle petite famille de trois mois et demi avec, à plusieurs reprises, beaucoup d'émotions dans mon petit cœur (et souvent même au bord des yeux, jusqu'à ce que PapaDeOuistiti nous montre le montage vidéo qu'il avait fait de photos depuis la maternité à maintenant sur une musique qui me déclenche des larmes à chaque fois depuis le 30 novembre, autant dire que l'émotion a débordé des yeux à cet instant !)

Depuis plusieurs semaines, mon chéri, ma maman et ma sœur me demandent ce que je souhaite pour mon anniversaire et à chaque fois je réponds "rien" car j'ai eu le plus merveilleux des cadeaux ce dernier jour de novembre 2013. Ce n'est pas comme les autres années où je n'ai pas d'idée, c'est juste que je suis comblée, que je me sens juste très chanceuse de vivre ce bonheur que j'ai attendu longtemps et que rien ne peut égaler ce sentiment. Je voulais juste partager cette journée avec mon bébé et les 3 autres personnes chères à mon cœur, c'est ce que j'ai eu et c'est juste ce qu'il y a de plus beau. 

Cette année, j'ai juste savouré sans me préoccuper de l'âge que j'allais devoir m'habituer à porter jusqu'à l'année prochaine car oui, les années commencent à chiffrer, oui je me rapproche de la prochaine dizaine mais je m'en fiche car cette année je ne suis pas vieille, non cette année je suis une jeune Maman !

Cette année, je ne suis pas vieille !

Parmi toutes les choses dont on te parle quand tu annonces ta grossesse, il y a ce mystérieux instinct.

Lorsque j’attendais Ouistiti, plusieurs personnes m’en ont parlé et même si je ne doutais pas l’avoir (je suis de nature ultra protectrice avec les gens que j’aime, alors pour la chair de ma chair, je me doutais bien qu’il se passerait quelque chose), je me demandais comment il se matérialiserait. 

Et puis Ouistiti est né et très vite il a eu des petits soucis de santé (rien de grave mais suffisamment génant pour que la maman que je suis ne veuille pas laisser les choses telles quelles…)

Quand j’étais enceinte, deux choses « d’ordre médical » me turlupinaient : la bronchiolite (Ouistiti étant prévu pour la mi-décembre, on allait être en plein pic, et même sa naissance a J-15 ne changeait pas grand chose) et le RGO (ayant moi-même des soucis de cet ordre depuis des années, que mon bébé puisse endurer la même chose me terrifiait) et malheureusement Ouistiti a été confronté à la première et a eu des symptômes du second.

J’ai tout de suite eu des doutes, oui mais voilà à chaque fois les professionnels de la profession m’ont court-circuitée et leur faisant confiance puisque ce sont eux qui sont censés savoir, les choses ont trainé et la situation a, à chaque fois, dégénéré.

Pour la bronchiolite, j’ai écouté une puéricultrice qui m’a dit que si Ouistiti commençait a tousser c’est parce que c’était un petit goulu qui prenait en grandes quantités et ça l’irritait, d’où la toux…

J’ai donc écouté, l’espace d’une après-midi et d’une soirée, ses conseils d’espacer les tétées. Il en est sorti beaucoup de stress pour Ouistiti que j’étais en train de décaler et pour moi puisque je n’écoutais plus mon bon sens.

Je me suis vite ressaisie, et je suis allée voir mon généraliste puisque la pédiatre de Ouistiti n’était pas là ce jour-là. Je vous passe les détails, mais au final nous avons passés 4 jours à l’hôpital (Noël compris) puisque mon bout de chou d’a peine 3 semaines avait contracté le VRS qui est une infection qui peut se compliquer et devenir une bronchiolite. Et a 3 semaines, on ne se pose pas de questions, vu les risques c’est hospitalisation directe car Ouistiti montrait des signes de détresse respiratoire.

Nous avons eu la chance que tout soit pris a temps mais cette hospitalisation nous a tous perturbé et Ouistiti a eu beaucoup de mal à retrouver les quelques marques qu’il avait commencé a prendre depuis qu’on était rentré de la maternité.

Je m’en suis beaucoup voulu de ne pas avoir suivi mon intuition car depuis ses premières quintes de toux, une petite voix me disait qu’il y avait quelque chose de l’ordre de la bronchiolite qui se préparait… Mais comme plusieurs personnes me l’ont dit (le papa de Ouistiti, ma maman, ma sœur, quelques amies proches), on ne nous donne pas de mode d’emploi a la sortie de la maternité, être maman ça s’apprend au fil des jours avec bébé !

Après tout ça, nous avons repris tout doucement, non sans mal, nos petites habitudes et quelques temps après, de nouvelles perturbations sont intervenues.

Cette fois-ci, il s’agissait des tétées qui n’étaient plus apaisées. Mon petit bout qui, jusque là, s’endormait après manger, pleurait voire hurlait après quasi toutes les tétées.

J’ai commencé par penser que c’était l’hôpital qui l’avait perturbé mais très vite j’ai su que c’était autre chose. Quelque chose se passait pendant les tétées et je n’ai pas mis longtemps a penser au RGO.

Ma mauvaise expérience du VRS m’a tout de suite amenée à consulter sa pédiatre, pour elle tout allait bien, Ouistiti n’a pas trois mois donc il faut que tout se mette en place… Pour me soulager (ce n’est pas moi qu’il fallait soulager mais mon bébé…), elle me donne du debridat sauf que je connais le médicament et que je sais que ça ne soulagera pas ce que je pense le fait souffrir immédiatement après les tétées. L’effet est trop immédiat pour que le problème soit au niveau intestinal, même pour un bébé chez qui ça va plus vite.

Là encore, je me laisse endormir et je tente le traitement. S’en suivent plusieurs jours d’horreur.

Là encore, je me ressaisis, nous sommes dimanche et je décide d’abandonner le debridat pour me retourner vers la polysilane que m’avait conseillée mon généraliste avant que je ne vois la pédiatre qui elle, m’avait dit d’abandonner (tu suis toujours ? Non par ce que moi, j’en ai perdu mon latin a ce moment là). Ouistiti semble aller mieux, je continue sur cette voie toute la journée.

Dès le lendemain, j’appelle l’ostéopathe que nous avions vu à la maternité le surlendemain de sa naissance. Je lui explique la situation et lui demande si il peut me conseiller un autre pédiatre car je ne me sens pas écoutée avec celle que nous avons vue jusque-là. Sa théorie du bébé de moins de 3 mois qui « se construit » ne me convient pas, je suis d’accord sur le fait que tout doit se mettre en place mais pas dans toute cette souffrance, ça non !
Il me conseille quelqu’un et en un jour après l’avoir vue, tout ça n’est plus qu’un mauvais souvenir : une écoute, des conseils et j’ai retrouvé mon bébé-sourire.

Cette seconde fois, j’ai réagi plus vite que la première mais si je m’étais vraiment écoutée, je ne lui aurais pas fait subir ces trois jours sous debridat, j’aurais appelé l’ostéo en sortant du rendez-vous avec la première pédiatre.

Mais ça m’a endurci et quand la semaine dernière, j’ai trouvé mon Ouistiti ronchon, faiblard sur les tétées, avec une selle pas comme d’habitude, j’ai tout de suite pris les devants pour éviter une gastro couplée de une déshydratation.

Malgré cela, les choses ne sont pas arrangées, le lendemain, ni une ni deux, nous avons appelé SOS Médecins (car oui, une fois de plus, nous étions dimanche… Il y a vraiment un truc avec les virus/maladies ce jour-là… Y a un truc a creuser, c’est sur !). Et là le diagnostic tombe : début de déshydratation. L’horreur ! Mais nous allons le prendre a temps et traiter la gastro.

Cette fois, je me dis qu’heureusement que je me suis écoutée tout de suite car une déshydratation chez un bébé, ça peut vite devenir très grave ! 

Aujourd’hui Ouistiti va mieux, il a encore fait face a tout ça avec beaucoup de force et de courage, et moi j’en ressors avec la preuve que mon instinct de maman est là depuis le début, qu’il faut juste que je l’écoute, que je suive mes premières impressions et que peu importe si untel me dit une chose contraire, peu importe son statut, si ça ne me convainc pas, je ne m’arrête pas a ça et je continue jusqu’à ce les réponses que j’attends me semblent cohérentes et surtout dans l’intérêt de mon enfant.

La morale de tout ça et le conseil que je peux donner du haut de mon statut de jeune maman débutante c’est : Écoutez vous ! 

Devenir maman déclenche quelque chose et c’est ce quelque chose qui nous guide dans notre nouveau rôle de maman. Je sais que je vais encore commettre des erreurs, c’est comme ça qu’on apprend mais je vais faire en sorte de ne jamais oublier d’écouter cette petite voix qui me guidera dans mon apprentissage, et cette petite voix c’est mon Instinct de Maman !

L'instinct de Maman

Avant ma grossesse, j’étais ce qu’on appelle une « Fitness Addict », j’allais à la salle de sport entre 4 et 5 fois par semaine.
A l’annonce de ma grossesse, il a fallu que je lève le pied. J’ai donc commencé à me renseigner sur ce que je pouvais pratiquer ou pas car je ne me voyais pas passer 9 mois sans activité physique (d’ailleurs ça m’a été chaudement recommandé par ma Gyneco).
Je n’ai pas trouvé tout de suite et j’ai dû me contenter de marcher chaque jour, autant dire que je connais mon quartier par coeur !

Et puis un jour, en surfant sur un site pour futures mamans (MumToBeParty, j’en parlerai plus en détails dans un prochain billet), je suis tombée sur un article parlant du sport pendant la grossesse avec une offre découverte pour le site Walea.fr. Ni une, ni deux, j’ai cliqué sur le lien pour aller voir ce qu’il en était.

Walea est un site de sport en ligne qui propose de souscrire un abonnement soit au « club 9 » pour les futures mamans, soit au « club 365 » pour les jeunes mamans après qu’elles aient fait leur rééducation postnatale. J’ai donc souscrit au club 9.

S’offraient alors a moi des cours de yoga maternité (sous forme de petits modules a choisir pour personnaliser sa séance en fonction de son envie du moment) et des cours de gym prénatale qui s’adaptent au trimestre de grossesse « en cours ». Et ce qui est bien c’est que les séances sont programmables a tout moment de la journée, 7 jours/7.

Au deuxième trimestre, moins fatiguée qu’au premier, j’ai favorisé la gym prénatale alors qu’avec mon bidou plus rebondi au troisième trimestre et l’accouchement qui approchait, j’étais plus attirée par le yoga avec ses exercices de respiration et de relaxation, une vraie bulle zen !

Maintenant que Ouistiti est né, j’attends d’avoir fait ma rééducation postnatale pour passer au club 365 et choisir entre des cours de musculation, de tonification, de yoga, de pilates et même de Zumba !

Pour profiter de tout ça, il y a plusieurs formules : liberté sans engagement, 3 mois, 6 mois ou un an.

Récemment Walea a lancé l’abonnement à vie : vous ne payez qu’une seule fois et vous voilà membre permanent du club avec la possibilité de passer du club 9 au club 365 sur simple demande et ce, sans aucune limite.

Habituellement cette offre est a 149,50€ mais pendant toute la période des soldes il y a une méga promo proposant cet abonnement a 99€ !!! Autant dire qu’après avoir pris un abonnement de 6 mois puisque j’ai découvert Walea au début de mon deuxième trimestre, je vais profiter illico de cette promo !

Place maintenant au CONCOURS !!!!

Walea a la gentillesse de me permettre de vous faire découvrir ses activités sportives en vous offrant un abonnement de 3 mois au club 9 ou au club 365.

A vous de jouer :

Il vous suffit de me laisser un commentaire ci-dessous en m’indiquant si vous participez pour le club 9 ou le club 365, et quelle activité vous tente en allant sur le site walea.fr 

Pour des chances supplémentaires, vous pouvez aussi :

liker la page Facebook du blog et celle de Walea en m’indiquant ici votre pseudo (+1)

– partager le concours sur Facebook et Twitter en copiant vos liens de partage dans votre commentaire (+1)

vous abonner au blog en m’indiquant ici le début de votre mail pour ne pas le diffuser intégralement (+1)

J’annoncerai la gagnante le 2 février prochain a 20h!

Bonne chance a toutes !!!

EDIT : RÉSULTATS : Merci de me contacter par mail : mamandeouistiti@gmail.com

Félicitation à la gagnante :

#23 Apolline

Enceinte et en forme [concours inside]
Enceinte et en forme [concours inside]

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Je ne peux pas démarrer ce blog sans te raconter le jour qui a fait de moi la Maman de Ouistiti.

Je vous préviens, ça va être un peu long et beaucoup chamallow, alors prépare toi un petit café/thé/tisane d’allaitement et quelques mouchoirs si comme moi, tu es du genre sensible !

Tout a commencé le soir du vendredi 29 novembre, où j’ai ressenti mes toutes premières contractions (oui, oui jusqu’ici, et au bout de 8 mois et demi, je ne savais pas à quoi ça ressemblait ! Veinarde, moi ? Oui !). J’ai donc eu une nuit agitée à être réveillée régulièrement par des douleurs certes, mais pas insurmontables !

A 7h, les choses se sont intensifiées et j’ai donc pris un bain maisça n’a rien calmé !!! Bien au contraire, puisque j’ai ressenti ces contractions dans le dos : cette fois plus de doute, je pouvais commencer a me préparer pour aller a la maternité.

J’appelle et la Sage Femme me demande d’attendre que les contractions soient bien toutes les 5 minutes avant de venir. Ok bon, on attend et on s’occupe avec Futur Papa (dernières photos avec le bidou, quelques exercices sur le ballon qu’on avait vus au cours de préparation, marcher dans l’appart [c’est vite fait quand on est dans un 47 m²…, donc c’est plus tourner en rond dans l’appart !!!])

Finalement à 10h30, les contractions étaient espacées de 5 minutes, enfin, on pouvait y aller !!!

Arrivée à la maternité, la sage femme (Martine) me fait un monito, et me propose d’aller marcher car même si les contractions étaient fortes,elles n’étaient plus régulières et je n’étais dilatée qu’à  1. Nous voilà donc partis avec mon chéri pour faire quelques allers/retours dans le parc de la maternité. Bon, j’avoue avec les contractions j’ai fait plus de sur-place que de balade mais l’intention y était !

Après une bonne heure, nous sommes remontés en salle d’examen : col a 2 avec en plus des contractions régulières qui venaient par deux. Martine préfère donc qu’on reste à la maternité (et moi aussi ! Et heureusement !).

Nous voilà en salle de naissance à attendre que le col soit a 3 (un peu plus d’une heure je crois, là j’ai un doute car ça devenait de plus en plus intense et j’étais encore dans l’optique du « j’y suis jusqu’à demain ! Au secours !!!).

Au final le 3 est arrivé, Martine appelle l’anesthésiste qui met du temps car je n’étais pas la seule en travail et comme j’étais moins dilatée que l’autre future maman, elle est donc passée avant moi. Sauf que c’est a ce moment que tout s’est accéléré !!! Les contractions me prenaient le bas du dos, les hanches jusque dans les cuisses, j’ai cru que j’allais me désintégrer.

Puis, l’anesthésiste a fini par arriver, le temps que je m’installe et qu’elle aussi, j’ai enchaîné deux contractions, puis une entre la pose du cathéter et l’injection de la péri.

Juste avant tout ça, j’étais a 4. Je me suis dit c’est bon dans peu de temps, la douleur ne sera plus qu’un mauvais souvenir. Que nenni ! Les contractions sont devenues plus fortes que jamais, la péri essayait de faire face mais elle n’a commencé a jouer que du côté gauche, tout était donc accentué de l’autre côté, Martine m’a donc mise sur le côté droit, sauf que ça a quand même mis quelques minutes pour s’y diffuser.

C’est là que j’ai craqué car j’ai vraiment cru que je n’y arriverai pas. Je l’ai même dit a mon chéri et j’ai dû faire flipper toutes les autres mamans dans les autres salles car là impossible de retenir les cris, j’ai tout lâché.

Voyant que jusque là même si c’était intense je ne faisais pas ma douillette, Martine m’a auscultée et là avec des grands yeux tous ronds de surprise, elle m’annonce que je suis a 9 et que la tête est engagée !!! C’était donc ça toutes ces douleurs !!!

C’était 10/15 minutes après le passage de l’anesthésiste. Donc là elle dit a mon chéri d’aller chercher nos affaires restées dans le vestiaire pendant qu’elle se préparait, il est 17h20. Ca y est, on y était !!! Petit échange de regards émus avec mon chéri et hop au boulot !

La péri fait effet partout, je pousse apparemment bien dès le départ mais le passage de la tête se fait en yoyo donc j’y mets tout ce que j’ai, je me sens devenir écarlate, je garde mes poussées au bout du bout de ma respiration. C’est un peu compliqué pour Ouistiti qui se fatigue un peu. Je fais une dernière poussée, j’entends le fameux « ne poussez plus » et là j’aperçois sa tête, Martine fait passer ses épaules, me dit de le prendre, je l’amène tout doucement sur moi.

Il est 17h37, nous sommes le 30 novembre 2013, je suis la Maman de Ouistiti !