Source : Amazon

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Depuis quelques temps, il m’arrive régulièrement d’être déstabilisée par Ouistiti.

Il peut montrer deux traits de caractère complètement opposés, parfois même à quelques minutes d’intervalle.

Depuis qu’il va à la garderie, il demande beaucoup de contact quand on rentre le soir.

On a un nouveau rituel de câlin, et il me réclame une tétée qui avait disparu depuis bien longtemps en fin d’après-midi.

C’est valable aussi la nuit.

Même si il se réveillait toujours plusieurs fois, il ne réclamait pratiquement plus de tétée. Mais depuis quelques temps, essentiellement les nuits suivant la garderie, il tête à chaque réveil.

Autant vous dire que le matin, je suis lessivée alors que je ne suis même pas encore levée.

Tout au long de la journée, il réclame beaucoup de câlins et de peau à peau. Je ne m’en plains pas, j’adore ça. Mais à côté de ça, j’ai à nouveau beaucoup de mal à le faire siester ailleurs que sur moi.

Je ne sais pas si ça s’apparente à une régression, mais je sens son besoin d’être rassuré encore plus intense qu’avant. Même si, au fur et à mesure qu’il va à la garderie, ça se passe à chaque fois de mieux en mieux.

Mais à côté de mon bébé câlin, il y a un petit garçon qui émerge et qui affirme son caractère avec un certain  aplomb, allant jusqu’à des colères quand il n’a pas ce qu’il veut ou n’arrive pas à faire ce qu’il veut.

Et c’est là que je découvre un autre Ouistiti car quand c’est comme ça, il s’énerve et le manifeste volontairement.

Si je veux le changer et qu’il ne veut pas, il me donne des coups de pieds dans le ventre. Il le fait depuis ses 3 mois mais quand c’est comme ça, son regard n’est pas le même et il pince ses lèvres quand il tape.

Il jette ses jouets de toute la longueur de ses bras.

Il tape le visage.

Tout ça, c’est nouveau pour moi car j’ai l’habitude d’un petit garçon rieur et câlin, et pas d’une petite « terreur » qui est capable de hurler d’un cri strident quand il n’est pas content.

Je me doute bien que c’est un passage dans son développement. J’ai déjà entendu que les enfants testent leurs parents, et c’est peut-être (sans doute) ce qu’il fait.

Sauf que j’ai l’impression que je ne réagis pas correctement, qu’il voit que ça me perturbe et s’en sert.

Je m’explique : lorsqu’il n’est pas content, je lui explique pourquoi il ne peut avoir ou faire ce qu’il veut à ce moment là. J’ai toujours posé des mots sur les choses depuis qu’il est né. Ce n’est pas parce qu’il ne parle pas qu’il ne faut pas s’adresser à lui pour lui décrire telle ou telle chose qu’on est en train de faire, ou le programme de la journée…

Sauf que là, j’ai beau lui dire mes raisons, il ne m’écoute pas comme il le fait en temps normal. Il continue à s’énerver pendant que moi, je continue à lui expliquer.  Mais je finis régulièrement par devoir hausser le ton, ce qui ne me plait pas du tout, surtout que ça ne marche pas.

Et c’est là que je m’aperçois que je n’ai aucune autorité puisqu’en général, quand PapaDeOuistiti intervient, bien que pas tout le temps non plus, il s’arrête.

Du coup, je me pose la question : est ce que mon côté ultra maternant m’enlève un côté autoritaire ? Et comme je n’aime pas me fâcher, est ce qu’il le sent ?

Je ne sais pas même si je m’exprime correctement.

En gros, est ce que mon maternage et notre fusion lui donnent cette impression de « tout est permis » vis à vis de moi et qu’il n’accepte pas mes limites parce que, pour lui, je ne représente pas une personne capable de les poser ?

Si vous avez connu ça et que vous avez des pistes, n’hésitez pas à me les donner en commentaires.

 

Macaron Famili

Je participe au concours Famili « Blog Parents 2015″. Si le coeur vous en dit, vous pouvez me soutenir chaque jour en cliquant ici, puis sur le « Je Vote » qui apparait sur l’image du blog et de vous laisser guider. Merci !!!

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J’ai déjà eu l’occasion de vous parler de Comme des Papas.
En juillet dernier, je vous ai raconté cette aventure complètement folle dans laquelle se lançaient Arthur, Clément et Arthur.
En décembre, j’ai pu déguster leur délicieuse compote pomme-pruneaux lors des EfluentMums.Fin janvier, j’ai eu la chance de recevoir une box de 8 petits pots dont j’avais pu choisir les saveurs quelques semaines auparavant.Ils sont arrivés soigneusement emballés dans une boîte en carton, livrée par un gentil livreur qui avait bravé le froid polaire ce jour-là.Ouistiti avait déjà dîné, la dégustation du premier petit pot a donc dû attendre le lendemain midi.

Parmi les recettes choisies,il y avait l’écrasé de topinambours et bourguignon de bœuf et c’est par celle-là que j’ai eu envie de commencer. J’aime ce légume mais j’avoue que je n’en fait jamais car je n’aime pas les préparer. Du coup, j’ai sauté sur l’occasion quand j’ai vu qu’ils étaient présents dans une recette.

Le verdict de Ouistiti est tombé à la première cuillère : grand sourire et bouche grande ouverte pour les cuillérées suivantes, sachant qu’en ce moment, il ne finit pas toujours son assiette, c’est vraiment qu’il appréciait ce qu’il était en train de manger.
picstitch(5)Tous les repas avec les autres recettes se sont déroulés de la sorte.Il y a donc eu des régalades avec le risotto de poireaux et émincé de poulet, la patate douce et pointe de curry, le rutabaga et sauté de veau à la noix de muscade, la purée de carottes et pour finir la compote de pomme-pruneaux.

J’avais pris deux pots de topinambours et bourguignon de bœuf et de compote de pomme-pruneau : La deuxième compote, j’avoue, elle était pour moi. Je m’étais tellement régalée quand je l’avais goûtée lors des EfluentsMums que je voulais en manger un pot entier. Ne me dénoncez pas !
Quand j’ai découvert le projet de Comme des Papas, l’idée sur le papier m’avait plu. C’est pour cela que je les avais soutenus en vous en parlant sur le blog. J’avais hâte de découvrir si ça allait être aussi alléchant dans l’assiette que ça l’était sur le papier.
Et ma réponse est un grand OUI !Dans chaque recette, on retrouve le goût de chaque ingrédient qui la compose. On sent la fraîcheur des produits utilisés. Et ce n’est pas que mon opinion puisque, comme je vous l’ai dit, Ouistiti a tout dévoré.

Quand j’ai publié mes photos sur les réseaux, vous avez été nombreuses à me demander les tarifs. Il faut donc compter entre 35€ et 40€ la box de 12 pots selon l’âge de l’enfant avec la livraison gratuite en point-relais (ou une livraison à domicile entre 12 et 20€ selon la zone géographique).

Il est vrai que cela représente un budget mais il faut garder à l’esprit que Comme des Papas a pris le parti du bio, frais, local et de saison, ce qui implique un certain coût.

Pour ma part, je choisirai la livraison en point relais car c’est plus le tarif de la livraison à domicile qui me freine que le prix de la box en elle-même : si on fait le calcul, le petit pot coûte environ 3€, et certains petits plats que j’achète à Ouistiti en grandes surfaces sont au même prix.

Je ne sais pas encore à quelle régularité je passerai commande. Mais ce sera minimum à chaque nouvelle saison pour découvrir les recettes que nous auront concoctées le Chef de Comme des Papas, et très probablement une fois par mois car je sais que Ouistiti se régalera avec des produits de qualité et c’est le plus important pour moi !

Si vous avez envie de découvrir et faire découvrir à vos Bout’Choux ces délicieux petits pots, il suffit de vous rendre sur Comme des Papas puisque c’est aujourd’hui qu’a lieu le lancement de la boutique !

funky giraffe logo

Souvenez-vous, il y a deux semaines, je vous parlais de l’anniversaire de Funky Giraffe qui fêtait ses deux ans.

L’occasion pour la créatrice de ces bavoirs trop choupis, Yasmine Serbest-Drury et son équipe, de nous annoncer le lancement du nouveau site internet ainsi que la nouvelle collection de la marque.

Et bien, bonne nouvelle pour la Funky-Addict que je suis, le nouveau site est officiellement en ligne : j’y suis déjà allée faire un tour et j’ai envie de craquer sur la plupart !!!

Pour fêter son nouveau site et sa nouvelle collection, Funky Giraffe me donne la possibilité de vous offrir un code de réduction pour compléter votre collection ou la commencer :

15% de réduction sur le site jusqu’au 15 novembre 2014

avec le code OUISTITI

J’espère que vous y trouverez votre bonheur (je vous préviens, le plus dur va être de faire son choix !) et n’hésitez pas à venir me montrer pour lesquels vous avez craqués en postant une photo sur la page Facebook du blog.

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En cette semaine mondiale de l’allaitement, j’ai envie de vous parler de la marque qui m’accompagne depuis la naissance de Ouistiti en ce qui concerne ma lingerie et mes tops d’allaitement. Cette marque c’est Boob,

Créée en 1999, Boob est une marque suédoise que j’ai découverte grâce à Chris, la créatrice de la MumToBeParty.

Pendant ma grossesse, j’ai eu la chance de participer à l’une des tables rondes qu’elle avait organisée pour présenter des marques spécialisées dans la grossesse et la maternité, et quelques mois plus tard j’ai été chouchoutée lors d’une soirée spéciale « futures mamans ».

Et si pendant ma grossesse, je n’avais pas percuté sur l’intérêt d’un soutien-gorge sans armature, j’ai tout de suite repensé aux conseils de Chris dès que l’allaitement s’est mis en place à la maternité. C’est bien simple, pendant la montée de lait, j’ai immédiatement compris qu’il était impossible  de porter un soutien-gorge qui me cisaillerait la poitrine. Heureusement, j’avais craqué pour le côté esthétique d’un soutien-gorge Boob que j’avais mis dans ma valise.

Et depuis, c’est la seule marque que j’utilise comme lingerie : cela fait donc 10 mois et demi qu’elle m’accompagne avec son modèle phare que j’ai en 4 de couleurs différentes : le Fast Food Nursing Bra qui a tout pour le confort de la maman allaitante puisqu’il est sans couture, ni armature.

Cet automne, Boob a élargi sa collection avec le Fast Food Tshirt Bra que j’ai eu la chance de tester après l’avoir découvert au salon BabyCool.

Avec ce nouveau modèle, la marque affirme son engagement écologique puisqu’il est fabriqué à partir de polyamide recyclé, 89% pour être précise.

Et quand on a ce joli modèle entre les mains, je peux vous assurer que rien ne laisse imaginer qu’il est composé de vieux déchets recyclés.

De plus, comme toute la collection, ce soutien-gorge est certifié Oeko-Tex 100 garantissant l’absence de substances nocives (l’objectif de la créatrice est de proposer, d’ici 2020, des articles créés à partir de matériaux 100% écologiques).

Comme les modèles que je porte déjà, le Fast Food Tshirt Bra n’a ni couture, ni armature et son tissu est si doux que je l’oublie totalement (un confort non négligeable lorsque l’allaitement se met en place et même encore maintenant après 10 mois et demi d’allaitement).

La poitrine est parfaitement soutenue grâce au tissu qui est extensible ainsi qu’aux larges bretelles qui ne cisaillent pas les épaules même avec une poitrine plus lourde.

De plus, il peut être utilisé dès la grossesse et s’adapte à la poitrine allaitante grâce une bande extensible qui se rajoute aux agrafes dans le dos.

L’autre nouveauté de ce modèle, en plus de son côté écologique, c’est la présence de coussinets amovibles qui permettent de galber la poitrine et d’éviter qu’elle ne transparaisse sous un Tshirt (je me suis faite avoir le jour où j’ai changé de modèle pendant que celui-ci passait à la machine et quand je m’en suis rendue compte, j’ai été très mal à l’aise).

L’autre gros avantage de ces coussinets pour moi c’est qu’il me permette d’équilibrer ma poitrine : lorsque j’ai fait une mastite au printemps dernier, j’ai dû mettre Ouistiti prioritairement sur le sein engorgé, tellement souvent qu’il a fini par refuser l’autre quand je voulais l’y mettre.

Petit à petit, le côté où il ne tétait plus a « rapetissé » : je me retrouve donc avec un côté rebondi car allaitant et l’autre tout rikiki car n’allaitant plus. Et je dois vous avouer qu’esthétiquement c’est très complexant.

Du coup, depuis que j’ai le Fast Food Tshirt Bra, je l’adapte à ma poitrine en laissant un coussinet sur le petit sein et en enlevant l’autre. Et depuis, j’ai retrouvé une poitrine équilibrée et je peux porter un top sans être mal à l’aise.

Il possède la même ouverture facile pour la mise au sein que le Fast Food Nursing Bra : un clip à détacher en haut du triangle de chaque côté du soutin-gorge, il suffit ensuite d’abaisser le tissu et laisser bébé téter.

Une fois de plus, je suis plus qu’enchantée par Boob et ce nouveau modèle hyper confortable, élégant et soucieux de la planète : je ne vais d’ailleurs pas tarder à me l’acheter en noir pour alterner avec le blanc que j’ai testé.

Je profite de ce billet pour vous parler de l’opération lancée par Boob à l’occasion d’Octobre Rose : 10% des ventes réalisées sur le Fast Food Nursing Bra (modèle rose à pois) seront reversés à la fondation suédoise du cancer du sein ou comment je vais m’offrir un nouveau joli soutien-gorge idéal pour allaiter et faire en même temps une bonne action.

Vous me suivez ?

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Produit offert par la marque

Avant de retrouver le running, mes baskets m'ont accompagnée à mon cours de yoga !

Avant de retrouver le running, mes baskets m’ont accompagnée à mon cours de yoga !

Avant toute chose, je voulais vous remercier pour tous vos gentils commentaires après mon billet en mode « baisse de moral ». Votre soutien m’a énormément touchée.

Les choses ont continué à être compliquées cette semaine mais l’espoir est relancé, avec un rendez-vous chez une ostéopathe qui m’a été recommandée par une amie, doula.

Ce qui m’aide aussi à rebondir, c’est que j’ai pu un peu souffler ce week-end et que, du coup, je négativise moins.

Samedi, nous avons confié Ouistiti à sa mamie et nous sommes allés nous promener en amoureux. Mes pensées étaient très souvent à me demander comment les choses se passaient pour mon bout’chou mais comme je savais que si quelque chose n’allait pas, ma belle-mère nous aurait appelés, je n’ai pas cédé à l’envie de passer un coup de fil, ni même un texto. Ils se sont bien amusés, nous avons fait un peu de shopping et, en le retrouvant, j’ai eu de gros câlins.

Et puis ce matin, j’ai retrouvé mes chères baskets.

Je n’ai pas encore eu l’occasion de vous en parler mais le sport a toujours été pour moi un exutoire. Il suffit que je me défoule pendant une séance et je retrouve aussitôt la pêche (physique ou morale). Même si pendant ma grossesse, j’ai continué à avoir une activité physique (rappelez vous, je vous avais parlé de Walea au tout début du blog), depuis la naissance de Ouistiti, mon seul sport a été les sorties en poussette. Vous serez d’accord que niveau défouloir, c’est plutôt limité !

J’avais comme projet de reprendre la course au mois de septembre : aucun engagement vis à vis d’une salle et si le jour prévu, un empêchement se pointe, il n’y avait aucun inconvénient à reporter au jour suivant.

Et puis, je me suis étalée à l’intermarché et avec une entorse au genou, autant dire que les sorties running ne sont pas pour tout de suite.

Alors quand ma copine, Lauriane, m’a parlé, il y a deux semaines, d’un cours de yoga le dimanche matin, tout à côté de chez moi et m’a demandé si ça me tentait, ma réponse a été tout de suite « ouiiiiiiiiiii« 

Nous n’y sommes pas allées la semaine dernière pour cause d’Odysséa, Lauriane t’en parle d’ailleurs ici mais ce matin j’ai retrouvé ma tenue de sport pour une heure de yoga dynamique.

Alors bien sûr, je me suis adaptée à mon genou mais j’ai pu faire toutes les positions et les enchaîner sans avoir à faire de pause. Et alors que mon dernier cours remonte à plus d’un an et demi, je n’ai rien perdu de ma souplesse.

Pendant une heure, j’ai pratiqué une discipline que j’adore et je partais avec le challenge de voir où je me situais après tous ces mois d’arrêt.

A chaque mouvement que je parvenais à faire comme avant, j’étais toute contente intérieurement. Mon genou a suivi, je n’ai jamais eu mal car, connaissant bien les enchaînements, je savais comment les appréhender pour que ça se passe bien. J’ai senti mes muscles travailler et mon esprit s’alléger à chaque inspiration et expiration.

La séance s’est terminée par un peu de relaxation grâce a laquelle je me suis centrée sur l’heure que je venais de passer, et sur le bien-être que ça venait de me faire.

Je suis sortie du cours sereine, les batteries rechargées et avec l’envie de recommencer très vite.

La semaine prochaine, je baby-sitte les Minis de Lauriane pour qu’elle puisse savourer la course bike & run avec son chéri, mais dans 15 jours rendez-vous est déjà pris pour retrouver mon tapis de yogini car, je n’avais pas encore terminé ma séance aujourd’hui, que je m’étais dit que mes dimanches matins seraient désormais réservés, autant que possible, à mon cours de yoga.

Une heure, ce n’est vraiment pas grand chose mais quand je vois le bénéfice que ça a eu aussi bien physiquement que moralement, j’ai vraiment hâte de recommencer !

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Cela fait maintenant 4 mois que nous avons commencé la diversification, 4 mois que Ouistiti mange majoritairement des purées et des compotes faites maison.

Je dis « majoritairement » car il nous arrive bien sûr de ne pas manger chez nous, que ce soit chez de la famille ou des amis, et même au parc pour le goûter et autant vous dire qu’après un mois d’août pas terrible, on ne s’est pas privé du bel été indien au mois de septembre !

C’est là que je troque mon fait-maison pour des petits pot ou des gourdes, histoire de ne pas prendre le risque qu’un de mes pots ne coule dans le sac à langer (oui, ça sent le vécu !)

Alors quand Maman Natur’elle m’a proposé de tester les gourdes Squiz pour que Ouistiti puisse déguster mes préparations à l’extérieur, j’ai été plus que ravie !

L’originalité de ces gourdes c’est qu’elles sont réutilisables : vous pouvez donc les remplir de purées ou de compotes et une fois que votre bout’chou s’est régalé, il vous suffit de la nettoyer et hop la voici prête à resservir.

Niveau forme, elles se présentent comme les gourdes à compote que l’on trouve dans le commerce avec le bouchon qui se visse.

Mais alors, vous allez me dire, comment fait-on pour les utiliser ? C’est très simple : il y a un zip à la base de la gourde qu’il suffit d’ouvrir pour la remplir à la cuillère jusqu’au trait de remplissage maximum (j’y mets facilement 100g de compote). Une fois la gourde pleine, il suffit de refermer le zip et la voilà prête à être dégustée.

Je les utilise depuis un mois et si, au début, Ouistiti n’arrivait pas à prendre directement la compote à l’embout, petit à petit ça l’a intrigué. Il fallait quand même que j’appuie sur la base pour faire couler la compote et qu’il puisse la manger.

Mais très vite il a compris qu’en aspirant, la compote arrivait toute seule. Donc en plus d’être pratique et économique pour moi, elles lui permettent de découvrir l’autonomie ! Comme il ne tient pas encore la gourde lui-même, je la lui tiens mais je ne sers plus qu’à ça.

Nous avons donc profité de goûters au parc ces dernières semaines et, même à la maison, je lui donne une gourde car, petit à petit, il a boudé la cuillère. Il faut bien avouer que c’est beaucoup plus fun de prendre son goûter avec un lion, un pingouin ou un éléphant (les 3 décors des gourdes) qu’avec un pot transparent et une cuillère.

 

Le fun pour les enfants c’est bien mais pour les parents ce n’est pas suffisant, voici donc de  quoi vous convaincre (en tout cas moi je l’ai été !).

Squiz est une marque française créée par un couple de parents de 5 enfants. Les gourdes sont fabriquées en Suisse avec des matériaux européens garantis sans BPA, PVC ou phtalates.

Outre le côté pratique de la gourde qui prend peu de place et ne se renverse pas dans le sac à langer, il y a le côté économique qui est loin d’être négligeable. Les compotes du commerce présentées dans le même contenant représentent un certain coût financier et écologique puisqu’une fois terminée, on les jette.

Mais avec la Squiz, c’est de l’histoire ancienne : les gourdes sont vendues en pack de 3 au prix de 14,90€ et même si le fabricant conseille d’en changer au bout de deux mois comme tout matériel de puériculture, ça revient nettement moins cher que d’acheter des compotes pour tous les goûters pendant deux mois. Et écologiquement, ça fait autant de déchets en moins.

Je n’utilise les gourdes que pour les goûters puisque Ouistiti prend plus de 200g de purée par repas, mais elles peuvent parfaitement en contenir, tout comme des yaourts, des smoothies et même des soupes.

Et si jamais vous pensiez que, comme d’autres gourdes réutilisables, le nettoyage est fastidieux, rassurez vous il n’en est rien !

Les gourdes passent au lave-vaisselle même si pour  maximiser la durée de vie, il est conseillé de les laver à la main avec un goupillon. C’est d’ailleurs ce que je fais puisque je n’ai pas de lave-vaisselle et surtout parce que comme les gourdes s’ouvrent en grand, le nettoyage est ultra simple et rapide et on est sûr de ne pas laisser de petite trace de nourriture dans les coins.

Les gourdes Squiz sont donc testées et approuvées par la Ouistiti Family et je remercie Maman Natur’elle pour cette belle découverte.

Source : chezclio.centerblog.net

Source : chezclio.centerblog.net

Ma situation personnelle fait que je ne travaille pas. Quand on me pose la question, je dis que je suis en congé parental, ça évite les questions et de parler d’un sujet qui ne me plait pas.

Du coup, cet inconvénient me permet de profiter de Ouistiti depuis sa naissance et ça nous a évité les galères de recherche de nounou ou d’une place en crèche, et les sacrées économies qui vont avec.

Depuis ma grossesse, je savourais l’idée de passer mes journées à profiter de mon bébé, le voir grandir et évoluer. Et il n’était pas question de me parler de le confier à qui que ce soit : il est petit, je l’allaite, c’est donc un rôle qui me revient.

Seulement voilà, au bout de 10 mois de nuits incomplètes allant jusqu’à 10 réveils, des journées qui commencent de très bonne heure, des siestes qui n’ont eu lieu qu’en poussette de février à juin, et qui ont tendance a redevenir compliquées depuis quelques jours, j’accuse une fatigue tellement intense que je ne sais pas où je vais arriver à puiser la force nécessaire pour affronter ce laps de temps inconnu qui finira par nous amener à ce que Ouistiti fasse ses nuits.

Et ce soir, je la ressens particulièrement, car aujourd’hui a été une journée extrêmement dure : réveillé depuis 6h30 ce matin, il n’a dormi en tout et pour tout que 30 minutes pendant notre balade matinale dans le porte-bébé, et rien depuis jusqu’à la tétée de ce soir où j’ai enfin réussi à le coucher.

De son repas du midi à celui du soir, il a été en demande constante avec des phases d’énervement intense où rien ne l’apaisait. J’ai cru a de multiples reprises qu’il allait s’endormir mais rien n’y a fait, c’était jour de grève de la sieste et comme il fallait s’y attendre, la journée s’est terminée avec un Ouistiti à bloc, tellement énervé de fatigue que rien ne lui convenait.

J’ai déjà eu une alerte du retour des dodos compliqués dimanche soir où il lui a fallu plus de une heure pour s’endormir.

Et je dois l’avouer, pour avoir connu ça pendant 4 mois, ça me fait peur car si à l’époque, je trouvais ça dur, je n’étais pas aussi fatiguée qu’en ce moment.

Je sais que beaucoup de Mamans qui travaillent m’envient de pouvoir m’occuper de mon bébé au quotidien, et quand je ne passe pas des journées compliquées comme aujourd’hui même avec des nuits interrompues, je savoure ma chance.

Mais ce soir, je ressens une tristesse énorme car j’ai vu mon bébé mal pratiquement toute la journée et, de fatigue, j’ai fini par me fâcher (c’est seulement la 2ème fois depuis sa naissance, et je culpabilise en me demandant maintenant à quoi ça a bien pu servir, si ce n’est à lui rajouter plus de stress qu’il n’en avait déjà).

Jusqu’à maintenant, je ne m’étais jamais posée la question de l’opportunité ou pas de confier mon Tout-Petit à quelqu’un d’autre que moi. Je suis sa Maman, je,ne travaille pas, c’est à moi de m’occuper de lui.

Ça, c’était ce que je pensais avant d’être épuisée, avant d’avoir la trouille d’être au début d’un burn-out, avant d’arriver le soir et de craindre la nuit à venir et la journée suivante, par la même occasion.

Depuis que j’ai compris qu’il ne dormirait pas de l’après-midi, je n’ai fait qu’attendre le dodo de ce soir. Heureusement la tétée a été paisible et il s’est endormi rapidement.

Quant à moi, j’ai craqué en silence alors que je l’avais blotti dans mes bras. Il n’y a pas eu de sanglot, juste des larmes qui ont glissé le long de mes joues.

Je l’ai couché en espérant qu’on ait au moins gagné une bonne nuit, mais là encore le sort s’acharne car à peine une heure après, il y a déjà eu un réveil pour lui et de nouvelles larmes pour moi.

Si on m’avait dit, il y a un an alors que j’étais enceinte, qu’à un moment je penserais à trouver une place en halte-garderie pour me permettre de souffler deux demies journées par semaine, au mieux j’aurais rigolé au nez de la personne qui me l’aurait dit, au pire je me serais vivement énervée.

Bien sûr, je sais que ça lui fera du bien de voir d’autres enfants de son âge, je comptais l’y inscrire à un moment donné dans cette idée mais pas aussi parce que j’en aurais besoin pour récupérer.

Ce constat raisonne pour moi comme un échec, j’ai l’impression de flancher et le fait de penser à le confier juste pour que j’aille un peu mieux me fait mal. Ces quelques heures l’un sans l’autre raisonne comme un abandon auquel je n’arrive pas à échapper.

Je dois admettre que j’ai besoin d’aide et j’ai beau me dire qu’à terme ça nous fera du bien à tous les deux, je sais que ça va être dur au début et je rentrerai chez nous, sans lui, le cœur gros.

Si on m’avait dit que je pourrais passer 10 mois sans une nuit correcte, je me serais préparer à l’idée de cette halte-garderie, mais à aucun moment je n’avais que ça pourrait dépasser quelques mois et maintenant je dois faire face a une décision que je sais salutaire mais qui me fait atrocement souffrir.

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Mon Ouistiti, tu grandis, je le vois chaque jour !

Ce mois-ci, tu as enchainé tellement de progrès que je vois déjà doucement mon Bébé devenir un petit Garçon et le fait que ça arrive au moment où ton âge a désormais deux chiffres et que dans deux mois, nous ne parlerons plus en mois mais en année, m’apporte autant de joie que de nostalgie.

Si au mois de juillet, j’avais eu une remarque du pédiatre comme quoi tu devrais mieux te tenir assis et que ce manque d’équilibre était dû au fait que je t’avais trop sur moi, cette fois-ci on va lui fermer son clapet car, à 10 mois :

  • Tu as maintenant 6 dents (et là déjà, on dégomme les normes puisque le nombre de dents est censé être [l’âge du bébé – 6] donc tu ne devrais en avoir que 4),
  • Tu t’assois TOUT seul (et là aussi, tu fais un pied de nez à la règle puisque la plupart du temps, tu passes de la position allongée sur le ventre à la position assise en te relevant à reculons avec tes bras, au lieu de prendre appui sur ton côté)
  • Tu tentes des échappées à quatre pattes même si je sens que tu n’es pas encore très rassuré (mon coeur de Maman a déjà frémi deux fois quand ta tête a « rencontré » le sol)
  • Tu nous régales avec des Papas et des Mamans tous les jours,
  • Tu fais de grands bravos en tapant avec tes mains,
  • Tu fais aussi de grands coucous pour dire bonjour, au revoir ou juste pour t’amuser,
  • Tu fais des siestes de plus en plus longues, même si il y a toujours un réveil au milieu,
  • Tu cherches le chat pour jouer avec (et vu le phénomène, ça, par contre, ça ne me rassure pas même si il n’a jamais mal réagi avec toi),
  • Tu sais parfaitement nous faire comprendre quand quelque chose ne te plait pas,
  • Tu nous fais de grands discours dans lesquels tu nous racontes plein de choses,
  • Tu me fais des câlins en m’attrapant par le cou avec ton petit bras et en posant ta tête sur mon épaule,
  • Et, comme toujours, tu nous inondes de tes grands sourires charmeurs.

Bien sûr, il ne nous reste encore à te débarrasser de ces douleurs pour que tu puisses enfin passer des nuits sereines et que tout soit parfait, mais quand je te vois éclater de rire et t’intéresser à tout, je ressens une fierté et un bonheur immenses.

Joyeux 10 Mois, Ouistiti. Ta Maman qui t’aime à l’infini !

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Vous le savez, le sommeil pour Ouistiti a toujours été compliqué.

Il va sur ses 10 mois et il se réveille encore entre trois et quatre fois par nuit. Je suis une digne représentante de la #TeamHibou sur Twitter et ma tête de papier mâché en témoigne un peu plus chaque jour.

On pourrait se dire que, du coup, il rattrape son sommeil la journée mais même pas. A partir du moment où ses soucis ont commencé, en février et jusqu’en juin, il ne dormait qu’en poussette l’après-midi.

A moi donc les sorties quotidiennes de 1h30-2h en fonction du moment où il s’endormait. Moi qui ne connaissais pas plus que ça mon quartier, je le parcours maintenant quasi les yeux fermés avec plusieurs itinéraires, histoire de faire varier les plaisirs.

Certes, ça m’a permis de retrouver une activité physique car autant vous dire que je n’ai toujours pas retrouvé le chemin de ma salle de sport (et avec mon genou, ça n’est pas prêt d’arriver), mais marcher pour marcher au bout d’un moment, j’étais à bout de fatigue et mon corps me le faisait sentir.

Les balades en poussette n’étaient pas systématiques, j’essayais régulièrement les dodos chez nous mais rien n’y faisait. Et ne me parlez pas de la méthode 5/10/15, chez Ouistiti ça ne marche pas !

Et puis lors d’un énième essai au mois de juin, Ouistiti s’est endormi après la tétée ce qu’il ne faisait plus la journée depuis plusieurs mois. J’ai donc voulu faire comme le soir : le coucher après mais malheureusement il s’est réveillé aussitôt. A ce moment là, je me serais bouffée toute crue.

Le lendemain, nouvelle tentative et nouveau réveil. Heureusement, j’ai réussi à le rendormir en le berçant. Cette fois-ci, je n’ai pas tenté le diable, je l’ai gardé sur moi et il a dormi 2 heures.

Deux heures ! Je ne sais pas si vous imaginez mais ça n’était plus arrivé depuis ses 2 mois. Du coup, j’ai savouré et me suis endormie avec lui.

A partir de ce moment là, les siestes à la maison étaient de retour mais à la condition que Ouistiti dorme sur moi.

Alors oui, bien sûr ce ne sont pas des conditions classiques pour qu’un bébé fasse la sieste, mais je crois que vous commencez à le savoir, le classique et moi ça fait deux à partir du moment où j’arrive à obtenir un mieux !

Et autant vous dire que rester tranquillement à glander sur mon lit, mon bébé apaisé sur moi alors que jusque là je devais m’enchainer des kilomètres à pied chaque jour, c’était juste un miracle dont j’avais besoin.

Les premiers temps, je ne cherchais rien d’autre que le repos pour nous deux et puis petit à petit je faisais des tentatives : de allongé sur moi, je suis passée à allongé près de moi, étant moi aussi allongée auprès de lui. Puis allongé près de moi et moi assise à côté.

Tous mes billets de cette époque ont d’ailleurs été écrits, pour la plupart, au moment des siestes avec mon pouce sur mon téléphone, un peu fou quand j’y repense mais hyper pratique, mine de rien !

Quand nous sommes partis en vacances, nous avions franchi le cap de la sieste allongé près de moi. Je suis restée quelques jours sans chercher de progrès car j’avais peur que le changement de décor ne le perturbe. Et puis, il faut aussi avouer que j’étais complètement crevée alors dormir me convenait tout à fait.

Au bout d’une semaine, voyant qu’il dormait vraiment profondément avec une respiration apaisée, au lieu de l’allonger près de moi, je me suis levée pour le déposer dans son lit.

Et là, la magie opéra : il ne s’est pas réveillé, au contraire il a soupiré et s’est collé à son doudou. Je suis donc sortie de la chambre pour aller déjeuner. Quand je suis arrivée dans la cuisine, PapaDeOuistiti, MamieDeOuistiti et TatieDeOuistiti m’ont regardée avec un grand sourire de joie et de surprise (je n’avais pas prévenu que je comptais, à un moment des vacances, tenter le dodo dans son lit).

Déjà à ce moment, pour moi, c’était un grand mieux même si il s’est réveillé au bout d’une heure et que j’ai dû aller le consoler pour qu’il se rendorme.

J’ai recommencé tous les jours, et tous les jours depuis il fait ses siestes dans son lit : cela va bientôt faire deux mois !

Alors bien sûr, il y a des siestes plus faciles que d’autres. Certains jours, j’ai plus de mal à l’endormir car bizarrement il s’endort de moins en moins à la tétée et on fait un câlin pendant lequel je lui chante notre chanson. Il finit par s’endormir sur mon épaule et je le dépose dans son lit.

Encore maintenant, au bout de deux mois, chaque sieste est différente : il lui est arrivé de se réveiller au bout d’une demie heure sans qu’il ne se rendorme après, de dormir une heure avant de se réveiller et se rendormir pour quasi deux heures. Il peut aussi dormir deux heures d’affilée, mais la plupart du temps ce sont des siestes de deux heures entrecoupées d’un réveil au bout d’une heure.

Mais pour moi, peu importe comment se déroule la sieste, ni comment je l’y mets. tout ce qui compte à mes yeux, c’est qu’il arrive à dormir un minimum pour récupérer le déficit de sommeil accumulé au bout de 10 mois de nuits toujours incomplètes. Et pour moi, je ne vous le cache pas, la possibilité de me poser un peu et de souffler.

Peut-être allez-vous me dire que c’est lui donner de mauvaises habitudes, que je le regretterai dans quelques mois mais pour l’instant pour moi, cette façon de le mettre à la sieste est juste un énorme progrès : il n’a plus besoin de la poussette et il s’endort la plupart du temps relativement facilement.

Et quand tout ça sera parfaitement installé, que je sentirai que c’est le moment (comme je l’ai senti la première fois où je l’ai déposé dans son lit cet été), je franchirai un nouveau cap et comme pour cette victoire-ci, ce jour là nous progresserons à nouveau et je viendrai vous raconter ma nouvelle réussite !