Source : Amazon

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Depuis quelques temps, il m’arrive régulièrement d’être déstabilisée par Ouistiti.

Il peut montrer deux traits de caractère complètement opposés, parfois même à quelques minutes d’intervalle.

Depuis qu’il va à la garderie, il demande beaucoup de contact quand on rentre le soir.

On a un nouveau rituel de câlin, et il me réclame une tétée qui avait disparu depuis bien longtemps en fin d’après-midi.

C’est valable aussi la nuit.

Même si il se réveillait toujours plusieurs fois, il ne réclamait pratiquement plus de tétée. Mais depuis quelques temps, essentiellement les nuits suivant la garderie, il tête à chaque réveil.

Autant vous dire que le matin, je suis lessivée alors que je ne suis même pas encore levée.

Tout au long de la journée, il réclame beaucoup de câlins et de peau à peau. Je ne m’en plains pas, j’adore ça. Mais à côté de ça, j’ai à nouveau beaucoup de mal à le faire siester ailleurs que sur moi.

Je ne sais pas si ça s’apparente à une régression, mais je sens son besoin d’être rassuré encore plus intense qu’avant. Même si, au fur et à mesure qu’il va à la garderie, ça se passe à chaque fois de mieux en mieux.

Mais à côté de mon bébé câlin, il y a un petit garçon qui émerge et qui affirme son caractère avec un certain  aplomb, allant jusqu’à des colères quand il n’a pas ce qu’il veut ou n’arrive pas à faire ce qu’il veut.

Et c’est là que je découvre un autre Ouistiti car quand c’est comme ça, il s’énerve et le manifeste volontairement.

Si je veux le changer et qu’il ne veut pas, il me donne des coups de pieds dans le ventre. Il le fait depuis ses 3 mois mais quand c’est comme ça, son regard n’est pas le même et il pince ses lèvres quand il tape.

Il jette ses jouets de toute la longueur de ses bras.

Il tape le visage.

Tout ça, c’est nouveau pour moi car j’ai l’habitude d’un petit garçon rieur et câlin, et pas d’une petite « terreur » qui est capable de hurler d’un cri strident quand il n’est pas content.

Je me doute bien que c’est un passage dans son développement. J’ai déjà entendu que les enfants testent leurs parents, et c’est peut-être (sans doute) ce qu’il fait.

Sauf que j’ai l’impression que je ne réagis pas correctement, qu’il voit que ça me perturbe et s’en sert.

Je m’explique : lorsqu’il n’est pas content, je lui explique pourquoi il ne peut avoir ou faire ce qu’il veut à ce moment là. J’ai toujours posé des mots sur les choses depuis qu’il est né. Ce n’est pas parce qu’il ne parle pas qu’il ne faut pas s’adresser à lui pour lui décrire telle ou telle chose qu’on est en train de faire, ou le programme de la journée…

Sauf que là, j’ai beau lui dire mes raisons, il ne m’écoute pas comme il le fait en temps normal. Il continue à s’énerver pendant que moi, je continue à lui expliquer.  Mais je finis régulièrement par devoir hausser le ton, ce qui ne me plait pas du tout, surtout que ça ne marche pas.

Et c’est là que je m’aperçois que je n’ai aucune autorité puisqu’en général, quand PapaDeOuistiti intervient, bien que pas tout le temps non plus, il s’arrête.

Du coup, je me pose la question : est ce que mon côté ultra maternant m’enlève un côté autoritaire ? Et comme je n’aime pas me fâcher, est ce qu’il le sent ?

Je ne sais pas même si je m’exprime correctement.

En gros, est ce que mon maternage et notre fusion lui donnent cette impression de « tout est permis » vis à vis de moi et qu’il n’accepte pas mes limites parce que, pour lui, je ne représente pas une personne capable de les poser ?

Si vous avez connu ça et que vous avez des pistes, n’hésitez pas à me les donner en commentaires.

 

Macaron Famili

Je participe au concours Famili « Blog Parents 2015″. Si le coeur vous en dit, vous pouvez me soutenir chaque jour en cliquant ici, puis sur le « Je Vote » qui apparait sur l’image du blog et de vous laisser guider. Merci !!!

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Mois de février oblige, il n’y a pas eu de jour numéro 30 ! N’empêche que tu as quand même 15 mois !

Je n’ai pas fait de billet mensuel depuis tes 12 mois. C’était une grande étape pour moi et les deux mois qui ont suivi, je suis restée sur cette année qui venait de s’écouler vitesse grand V.

Mais ce mois-ci, je suis encore rattrapée par le temps qui court. Attention, je vous préviens, c’est un peu du triturage de cerveau. Certains pourraient même dire que ça relève de l’analyse psychiatrique.

Tes 15 mois font beaucoup travailler mes pensées car on est à la mi-chemin de tes 1 an et demi, qui eux même seront à mi-chemin de tes deux ans ! (Je vous avais prévenu pour le triturage…)

Et je te vois évoluer à la même vitesse folle que celle des mois qui passent.

Je suis en train de m’apercevoir que cette deuxième année passe aussi vite que la première. Et même si j’adore te voir faire tous ces progrès, ils éloignent mon tout petit bébé de moi (je vous rassure, je me console avec mon petit garçon).

Ces progrès, ils sont plusieurs à montrer l’autonomie que tu acquiers un peu plus chaque jour.

Tu nous comprends et tu comprends ce qui t’entoure : là où ça nous fait le plus rire c’est quand on te demande de faire le lion et que tu nous lances un beau « grrrrrrrrr ». C’est aussi le cas quand tu vois un lion sur un livre ou sur la comptine des Titounis.

C’est aussi le cas quand on te dis de ne pas faire quelque chose et que tu le fais quand même. On te redit qu’il ne faut pas. Là tu nous regardes avec ton petit air angélique et malicieux en nous lançant un « euuuuuuuh » suivi d’un soupir. A nous, après, de rester sérieux pour ne pas avoir un double discours, car ça nous amuse à chaque fois.

Depuis quelques jours, tu t’appelles par ton prénom. Pas dans son intégralité bien sûr, mais tu prends la dernière syllabe et tu la doubles. Et on n’a aucun doute que tu parles bien de toi. Là encore, on fond !

Ce qui est aussi flagrant ces dernières semaines, c’est ta débrouillardise à te déplacer. Pas de doute, la marche est pour bientôt.

Tu fais le tour de l’appartement en nous tenant les deux mains, fièrement sur tes jambes sans chanceler.

En nous tenant une seule main, tu te balades d’un coin à l’autre du salon. Et quand tu es occupé à quelque chose ou que tu veux attraper un objet et que tu es debout, tu fais quelques pas seul, sans t’en apercevoir.

Bien sûr, je suis emplie d’une fierté extrême de te voir faire, mais ça me fait drôle aussi de voir mon bébé grandir si vite.

Tout ça ne fait pas changer le Ouistiti hyper câlin qui demande souvent les bras, et qui veut rarement en descendre si ce n’est pas toi qui le décide.

On a dû faire une pause à la garderie à cause de cette fichue bronchiolite, mais tu t’y plais de plus en plus. Les éducateurs me le disent bien : oui, tu pleures quand je pars, mais ça dure de moins en moins longtemps.

Les nuits restent encore hachées mais il n’y a quasiment plus de réveils en hurlant. Je me demande maintenant si ce n’est pas un rythme auquel tu t’es habitué d’avoir été sorti du sommeil, chaque nuit, plusieurs fois à cause de ces douleurs. J’espère qu’on va enfin réussir à te faire avoir des nuis longues et paisibles.

Tout petit, tu nous a très vite montré ta curiosité et ton intérêt pour tout ce qui t’entoure. Tout le monde nous disait « qu’est ce qu’il sociable et éveillé votre bébé ».

C’est toujours le cas aujourd’hui : tu t’intéresses, tu découvres, tu rigoles, tu charmes.

Cela fait 15 mois que je te vois faire et c’est quelque chose dont je ne me lasserai jamais !!!

Source : ssbwiki.com

Source : ssbwiki.com

Il y a quelques temps je vous disais qu’on en avait fini avec les pédiatres. Notre expérience avec trois différents nous avait juste écœurés.

Après y avoir bien réfléchi, on avait décidé de consulter le généraliste qui nous suit depuis que nous sommes installés à Paris, et qui a toujours été d’un grand soutien.

Il nous a d’ailleurs orientés vers une gastro-entérologue pour Ouistiti qui a été la seule à nous demander, en premier lieu, si il y avait un terrain familial au niveau de ses problèmes.

Quelle n’a pas été ma surprise ! D’ailleurs, à force de le dire et le redire à chaque rendez-vous, que ce soit avec les pédiatres ou les spécialistes et de ne pas être écoutée, je n’avais même plus pensé à lui en parler

Un bon médecin nous a orienté vers un bon spécialiste ! Le premier traitement qu’elle lui a donné a été efficace, puisqu’il n’a plus toutes ces douleurs à cause des violents gaz qui le gênaient au quotidien. C’est une première étape, même si tout n’est pas réglé.

Seulement voilà qui dit bon médecin, dit médecin surchargé et c’est là que ça coince…

Car si pour nous, adultes, ça n’est pas plus dérangeant que ça d’attendre souvent longtemps en salle d’attente même en ayant un rendez-vous. Avec un bébé, c’est plus compliqué.

De même pour le suivi mensuel : on a fait une visite avec notre généraliste et il faut bien admettre que ce n’était pas le confort d’un pédiatre qui a l’habitude de faire ça tous les jours, et qui programme le temps de ses rendez-vous en fonction.

Notre généraliste n’a pas de balance pédiatrique. Du coup, pour la pesée, j’ai dû monter une première fois sur sa balance, retenir le poids affiché, descendre pour prendre Ouistiti, remonter avec lui et son « poids » a donc été : (le mien seule – le poids de nous deux). Pour la précision, on repassera

Il ne l’a pas mesuré non plus et il n’a pas vérifié les petites choses qu’un pédiatre contrôle régulièrement.

Cela ne change pas notre sentiment envers lui.

Quand on a besoin, il est là. Il n’y a que lui qui nous a entendus quand on lui disait que Ouistiti souffrait. Il est le seul à lui avoir palper le ventre et m’avoir dit direct « il a un réflexe de douleur. Bien sûr qu’il a mal ».

Mais le fait est là, il est débordé et il ne peut pas nous accorder le temps nécessaire pour le suivi de notre fils.

On a donc pris la décision de consulter un autre pédiatre, mais cette fois-ci on a demandé conseil à une autre personne en qui on a confiance et qui lui aussi fait tout ce qu’il peut depuis des mois pour essayer de soulager Ouistiti : notre pharmacien.

Il nous a conseillé quelqu’un de notre quartier en nous disant qu’il le connaissait bien, et qu’il avait toujours eu de bons retours des parents à qu’il avait conseillé d’aller le consulter.

J’ai donc pris un premier rendez-vous pour refaire la visite mensuelle qui n’avait pas été faite correctement chez notre généraliste.

Premier bon point : Ouistiti n’a jamais pleuré même quand il lui a regardé les oreilles, ce qui a toujours été un problème avec les autres.

Deuxième bon point : Il ne m’a fait aucune remarque désobligeante quand je lui ai dit que je l’allaitais toujours. Il m’a même dit « si vous pouvez, c’est parfait ! Continuez, il n’y a rien de mieux ».

Avouez que ça change de « Ouistiti a déjà une maîtresse, c’est sa Maman » gentiment balancé par le troisième pédiatre.

Il a même pensé à des pistes pour les douleurs de Ouistiti que même la nouvelle gastro, vue après, n’a pas évoqué.

Sortie du rendez-vous, je me suis dit qu’on aurait dû demander conseil au pharmacien bien avant (ne me demandez pas pourquoi on n’y a pas pensé avant, je n’en sais rien. Et je m’en veux !).

De l’idée de ne le consulter que pour les visites de routine est vite apparue l’évidence que ce serait désormais LE médecin de Ouistiti car après cela il y a eu la vague des microbes qui nous a fait aller le voir un certain nombre de fois.

Troisième bon point : je ne l’a jamais senti lassé de nous voir à répétition alors que ça finissait par arriver avec les autres, à cause de ses douleurs au ventre..

Ouistiti nous a fait en une semaine une rhino, une gastro, une laryngite et une otite. Pour cette série, on est allé le voir trois fois en une semaine.

Quelques jours après l’otite, il a refait une rhino avec une toux qui lui faisait très mal. Encore après, une poussée de fièvre avec éruption cutanée sur les genoux et les pieds.

A chaque fois que je l’appelais, j’étais toujours bien accueillie et il me proposait de venir le voir. A chaque fois qu’on y allait, il auscultait Ouistiti intégralement, même si il l’avait fait quelques jours auparavant.

Quand je m’inquiétais car Ouistiti ne mangeait pas beaucoup, il me rassurait en me disant : « Proposez lui des tétées régulièrement, il y a peu de chance que ça le fasse vomir et c’est ce qu’il y a de mieux pour lui »

La dernière fois de cette série de rendez-vous, je lui ai dit en partant « j’espère que la prochaine fois, je vous appelle pour le rendez-vous mensuel et qu’on va arrêter de vous embêter tous les deux jours ».

Il m’a juste répondu : « Mais vous ne m’embêtez pas, je suis là pour ça, c’est mon métier !« . Il venait de s’officialiser lui-même « pédiatre de Ouistiti ».

Et la semaine qui se termine aujourd’hui nous a montré que nous ne nous étions pas trompés à son sujet.

A la fin de la semaine dernière, Ouistiti s’est réveillé un soir avec des quintes de toux terribles. On le sentait s’étouffer. Il ne nous a pas fallu longtemps pour décider d‘aller aux urgences.

Après l’attente traditionnelle, un discours à la « je te prends de haut parce que t’es parent et pas médecin« , on lui a diagnostiqué une nouvelle laryngite et mis sous corticoïdes pendant trois jours.

Sauf qu’au bout de ses trois jours, ça n’allait pas mieux. Lundi matin, j’ai appelé le secrétariat du pédiatre à la première heure, et même pas une heure plus tard, on était dans son cabinet.

Comme toujours, il l’a regardé sous toutes les coutures et j’ai senti que quelque chose clochait quand l’examen au stéthoscope a duré encore plus longtemps que d’habitude.

Il a fini par me dire ce que je redoutais d’entendre à chaque rhino qu’il a faites cet hiver : c’était une bronchiolite.

Je ne m’attarderai pas sur la façon dont il a été pris en charge aux urgences trois jours avant mais je reste persuadée qu’il y a été mal diagnostiqué (On a quand même dû insister auprès de l’urgentiste pour qu’il lui ausculte les poumons. Vous comprenez comme l’infirmière lui avait donné un corticoïde qui lui avait calmé sa toux pendant nos deux heures d’attente, il n’avait plus rien à faire…).

Son pédiatre, au contraire, a pris le temps de tout m’expliquer, de me dire les signes à surveiller pour détecter une dégradation. Il m’a aussi expliqué comment lui administrer la ventoline.

Et hier matin, quand je me suis inquiétée d’entendre à nouveau un sifflement et que je l’ai appelé pour le lui dire, il m’a aussitôt répondu de venir à son cabinet !

Après la dernière visite avec le troisième pédiatre, j’étais sortie dégoûtée. Je ne voulais plus entendre parler de cette profession.

Je n’admets pas que quelqu’un dont la spécialité est de soigner les enfants n’ait aucune empathie pour eux et se permette de balancer des jugements de valeur, alors qu’il ne prend même pas la peine d’écouter les parents.

On dit toujours « jamais deux sans trois » et avec eux, ça s’était confirmé et je ne voulais pas retenter l’expérience.

J’étais donc allée voir ce quatrième pédiatre en étant plus que sur mes gardes, prête a réagir à la première remarque désobligeante qu’il ne m’a jamais faite (sinon, j’aurais tout de suite pris mes clics et mes clacs !).

Au lieu de ça, nous avons désormais une personne attentive à notre enfant qui, avant chaque auscultation, me demande si des choses ont changé depuis la dernière fois et qui prend le temps de lui parler et de le faire rigoler avant de lui coller son stéthoscope sur la poitrine ou lui regarder les oreilles et la gorge.

Il y a quelques temps, je vous avais dit « 3, ça suffit ! » Et finalement, c’est le quatrième qui est le bon, et même si je regrette de ne pas l’avoir connu dès le début, je suis contente et soulagée que ce soit lui qui s’occupe maintenant de la santé de Ouistiti !

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Il y a quelques temps de cela, dans un billet pour lequel vous m’aviez beaucoup soutenue (merci !), je partageais avec vous la fatigue qui m’envahissait depuis un moment et qui m’avait fait réfléchir sur cette situation qui ne pouvait plus durer.

Jusque-là, je refusais l’idée mais j’avais fini par admettre que quelques heures à la halte garderie serait une bonne chose, aussi bien pour moi que pour Ouistiti.

Je ne vous dévoilerai pas un scoop en vous disant que les places sont chères dans ces structures, mais la chance a enfin souri lors d’une de mes vagues de coups de fil réguliers aux garderies de mon quartier, pour confirmer mon souhait pour une place et savoir si une s’était libérée.

A ce moment là, je me suis rendue compte qu’il y en avait une que je n’avais jamais contactée. J’ai aussitôt rattrapé le coup en l’appelant en même temps que les autres et j’ai été bien inspirée puisque la Directrice de l’établissement m’a aussitôt répondu que des places étaient toujours disponibles.

J’ai aussitôt pris rendez-vous pour voir les lieux et discuter avec elle, plus en détails, de l’éventuel accueil de Ouistiti.

Le jour dudit rendez-vous, j’ai découvert une petite structure très bien équipée pour des enfants dès l’âge de Ouistiti. La Directrice m’a expliqué le fonctionnement de la garderie : un minimum de 2 demies-journées par semaine sur le matin ou l’après-midi, avec la possibilité d’avoir des jours de garde supplémentaires en dépannage.

J’ai senti une approche qui correspondait à l’idée que je me faisais si je confiais mon fils à des personnes qui ne sont pas des proches (famille ou amis).

Une fois, les détails administratifs réglés, nous avons convenu de la mise en place de l’adaptation : Elle s’est passée sur cinq jours (avec une pause car Ouistiti était tombé à nouveau malade).

Le premier jour, je suis restée avec lui une demie-heure : il s’est tout de suite senti très à l’aise et a repéré quelques jouets avec lesquels il a passé le temps que nous y sommes restés. Au moment de partir, il n’était pas d’accord puisqu’il a pleuré quand je l’ai installé dans la poussette.

Cette demie-heure m’a donné l’occasion de discuter avec l’éducateur qui m’a présenté l’auxiliaire de puéricultrice et la stagiaire-éducatrice avec qui il s’occupait des enfants chaque jour. J’ai beaucoup aimé ce contact qui m’a permis de voir des professionnels à l’écoute des enfants dont ils ont la responsabilité.

L’éducateur est toujours dans l’accompagnement des petits, il parle toujours posément et les enfants vont en permanence à son contact. La jeune stagiaire est dans le réconfort des enfants qui ont un chagrin et l’auxiliaire de puéricultrice répond à leurs demandes tout en les structurant pour les guider vers un début d’autonomie.

Je me sens en confiance avec eux trois.

Le lendemain, Ouistiti est resté une demie-heure tout seul. Nous sonnes arrivés dans la salle et l’éducateur avait déjà sorti les jouets qui lui avaient plu la veille. J’ai été sensible à cette attention. Ouistiti est donc tout de suite allé jouer et n’a pas sourcillé quand je lui ai dit que je partais, ni quand j’ai quitté la pièce. Tout s’est très bien passé pendant mon absence et comme la veille, il a pleuré au moment de partir.

C’est à partir du 3ème jour que les choses se sont compliquées

Comme les fois précédentes, au moment où je l’ai laissé, aucun souci.

Mais pendant l’heure qu’il y est resté, il a dû réaliser que je n’étais plus là et un chagrin est arrivé. Je l’ai compris aussitôt en revenant puisque je l’ai vu à travers la vitre, assis sur les genoux de l’éducateur et il semblait perdu. Dès qu’il m’a vue, il s’est précipité vers moi en commençant à pleurer de panique. L’éducateur m’a confirmé que les choses avaient été plus difficiles mais qu’il avait réussi à se réconforter avec lui et la jeune éducatrice et qu’après il était reparti jouer. Mais là, il était fatigué.

J’ai donc eu mon cœur de maman qui s’est serré là-bas pour la première fois.

Le 4ème jour fut après le week-end puisque Ouistiti a été malade le vendredi (poussée de fièvre et une mystérieuse éruption cutanée sur les genoux jusqu’aux pieds).

Le lundi donc, je l’ai déposé pour 2 heures sauf que dès que nous sommes entrés dans la pièce, il a senti le coup arriver : il  s’est agrippé à mon coup et il s’est mis à pleurer dès qu’il m’a vue partir. J’avais des choses à voir avec la directrice ce qui m’a permis de me rendre compte qu’il n’a pas pleuré longtemps.

En revenant le chercher, la puéricultrice m’a dit qu’il avait encore pleuré et chercher les bras et qu’il avait fini par s’endormir. Elle a pu le coucher dans la petite salle de repos. Pour moi c’était positif car il ne s’endort qu’avec moi, pas forcément à la tétée mais toujours en câlins, et ça me préoccupe beaucoup avec la garderie où je ne suis pas là.

L’après-midi de 3 heures a été la plus dure : comme la veille, il a pleuré dès notre arrivée et hurlé quand je suis partie. Quant à moi, j’ai craqué dans le couloir. Il a beaucoup pleuré et n’a quasiment pas quitté les bras de l’un ou de l’autre adulte.

Quand nous sommes rentrés chez nous, il a fait comme depuis la séance d’une heure à la garderie : s’installer en mode koala et ne plus bouger jusqu’à ce son père rentre. Sauf que là en plus, il a soulevé mon pull pour se mettre en peau à peau. Autant vous dire que je n’étais pas sereine du tout de le voir si abattu.

Le lendemain, comme la veille avait été compliquée, nous avons convenu de ne faire que 3h30 au lieu des 4 heures. Là encore agrippage au cou, pleurs à mon départ et cœur très gros pour moi.

A mon retour, il jouait et ça, ça m’a rassurée. Il ne semblait pas abattu. Bien sûr, il n’a plus rien calculé quand il m’a vue (pas même la petite fille qui était devant lui et sur qui il aurait marché à quatre pattes si je ne l’avais pas pris dans mes bras avant !).

La puéricultrice m’a alors dit que le début avait été compliqué mais que contrairement à la veille, après un petit moment passé dans ses bras, il est allé jouer avec les autres enfants. Pour elle, c’était très bon signe et donc pour moi aussi.

Cette semaine, on prend le rythme normal à savoir deux demies-journées : pour l’instant il ira l’après-midi des mardi et mercredi : j’ai demandé à passer au jeudi dès qu’une place se libérerait, je trouve que deux jours d’affilée, c’est beaucoup pour ensuite ne plus y aller 6 jours de suite. Et cette semaine, j’ai pu échanger le mercredi avec le jeudi. Une chouette après-midi nous attend et je ne voulais pas qu’il manque ça (je vous en parlerai d’ailleurs bientôt).

Du coup, il y va aujourd’hui tout l’après-midi.

Bien sûr, je me demande comment ça va se passer. Je m’attends à un chagrin (il ne faudrait pas mais je n’arrive pas à me contenir pour l’instant), malgré tout je ne le lui montre pas et je lui parle de son après-midi positivement, comme je le fais à chaque fois. Pour ma part, je compte bien en profiter pour ne rien faire car avec le retour des microbes, je suis juste KO.

Je m’attendais à ce que les choses soient compliquées : nous avons passé chaque jour ensemble depuis 14 mois et nous sommes hyper fusionnels : ce changement le perturbe, forcément.

J’espère qu’il y prendra vite goût car je sais que ça va lui apporter beaucoup : le contact régulier avec d’autres enfants, d’autres adultes, de l’espace pour jouer et faire plein de découvertes.

C’est le début d’une nouvelle aventure et je vais l’y accompagner comme je le fais toujours, sauf que là ça veut dire m’effacer un peu, pendant quelques heures

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La journée d’aujourd’hui s’annonçait bien. Ouistiti n’a pas passé une bonne nuit mais en me levant ce matin, c’était moins dur car on était mercredi et qu’un déjeuner-copines était prévu. Vu le temps, on avait décidé de le passer au chaud, en mode cocoon.

La matinée a été un peu compliquée car qui dit mauvaise nuit dit Ouistiti énervé qui demande les bras mais quand il y est, veut en descendre.

J’ai décidé de partir un peu plus tôt pour faire quelques courses à pied, histoire qu’on prenne un peu l’air et raccourcir les correspondances dans le métro.

Je suis partie de chez nous à 11h40.

Le rendez-vous avait été fixé à 12h30. Quand je suis sortie du métro, j’ai vu 12h28 et je me suis dit « chouette, pour une fois, je suis à l’heure ».

Mais au moment où j’ai franchi la porte de pallier de ma copine, tout a basculé quand elle m’a dit « tu as vu ce qu’il s’est passé à Charlie Hebdo », ce à quoi, j’ai répondu « non ! ».

L’espace de quelques secondes (le temps de lui demander « qu’est ce qu’il s’est passé » et de passer de l’entrée au salon où la télé était allumée), j’ai pensé qu’une caricature était sorite ce matin et qu’une réaction s’en était suivie devant les locaux du journal.

J’étais loin du compte…

Quand elle m’a annoncé l’horreur, quand j’ai vu les images et entendu les commentaires des journalistes, je me suis figée.

Nous sommes restées branchées sur la TV et petit à petit on en apprenait plus : Le nombre des victimes, puis des noms connus.

J’ai bien sûr été choquée par l’ensemble des révélations qui étaient faites, mais entendre le nom de Cabu m’a tétanisée.

Outre l’horreur première de ces actes, j’ai senti que mon enfance avait été violentée car avant même d’être le caricaturiste de Charlie Hebdo, pour moi, Cabu, c’est celui qui a illustré les émissions de Dorothée quand j’étais petite. C’est lui qui a créé le « Nez de Dorothée ».

Il a accompagné une grande partie de ma jeunesse et je n’avais aucune idée à l’époque de ce qu’était un caricaturiste, je ne connaissais pas Charlie Hebdo.

En vieillissant, j’ai su qu’il n’était pas qu’un dessinateur d’émissions pour enfant.

Il dessinait les idées qu’il défendait, il soutenait la liberté d’expression, de pensée, de la presse.

Il soutenait LA Liberté.

Mais ce matin, alors que je me préparais à passer une journée insouciante entre copines, des hommes se préparaient à commettre l’acte le plus horrible qui soit.

Ils ont décidé d’attaquer ce journal parce qu’il a publié des dessins. Ils ont décidé d’ôter la vie de ces personnes parce qu’ils ont dessiné ces croquis.

En rentrant, chez moi, j’ai machinalement rallumé la télé sur les infos. J’ai donné le goûter à Ouistiti et à ce moment là j’ai été envahie d’une terrible angoisse.

J’avais mon bébé sur mes genoux qui mangeait son biscuit. Il était contre moi, dans l’innocence la plus totale face à l’atrocité qui venait d’avoir lieu quelques heures plus tôt.

Et c’est là que j’ai eu peur, peur de ce monde dans lequel va vivre mon fils.

Depuis que Ouistiti est né, il m’arrive régulièrement d’appréhender le futur : me voir vieillir ne m’enchante pas et dans ce cas, ce n’est pas pour une question de coquetterie vis à vis de mon âge. Mais comme on dit, c’est la vie !

Par contre, ce qui vient d’arriver aujourd’hui, ce n’est pas la vie ! La terreur de se demander quelle est la prochaine étape à cette barbarie m’envahit. Je la ressens physiquement puisque j’en ai des nausées et des maux de tête depuis plusieurs heures.

Ce monde de violence où l’on fait taire des journalistes qui défendent notre Liberté en s’accrochant à leurs idées, est celui dans lequel Ouistiti va grandir et ce soir ça me terrorise.

Je viens de le coucher après la tétée. Il s’est endormi paisiblement, en n’ayant bien sûr aucune idée de ce qui se déroule, et heureusement !

Je l’ai regardé dormir, respirer doucement et soupirer sereinement : j’ai été submergée par une vague de larmes en me demandant comment j’allais pouvoir le protéger de toutes ces horreurs.

Ce soir, je suis plongée dans une tristesse absolue, je pense aux familles, je pense à tout ce que cet acte barbare vient de détruire.

Pour les victimes, pour Ouistiti, pour la Liberté #JeSuisCharlie !!!!

Bonne Année

Ça y est, 2014 s’en est allée pour faire place à 2015 et, pour nous, plus d’une année à voir notre Ouistiti grandir et faire plein de progrès. Je ne vais pas faire dans l’original, mais ça passe à une allure folle quand on a un enfant.

La coutume de ce début d’année est de prendre de bonnes résolutions. Mais ce n’est pas ce que je vais faire ici (ni ailleurs). Non j’ai plutôt envie de faire des souhaits pour cette nouvelle année.

Le premier est pour mon Ouistiti car, même si il nous inonde chaque jour de ses sourires, ses éclats de rire, ses bisous et ses câlins, je trouve que sa première année n’a quand même pas été tendre avec lui.

Je lui ai dit chaque mois dans mes billets fêtant ses mois-niversaires, mais je compte bien tout faire pour, enfin, réussir à le soulager et qu’il puisse, enfin, dormir sereinement sans ces douleurs qui le réveillent en hurlant.

Nous avons d’ailleurs deux rendez-vous ce mois-ci qui, je l’espère, vont faire avancer les choses.

Je suis épuisée de le voir souffrir quotidiennement, à en refuser le sommeil.

Il faut que nous parvenions à ce qu’il trouve le plaisir de dormir parce que là on a clairement l’impression qu’il en a peur.

Associe-t-il le dodo et son lit à ses douleurs ? Il semblerait en tout cas…

Tout ça a fait s’installer de mauvaises habitudes dans le but premier qu’il puisse enfin se reposer. Mais maintenant les nuits se terminent toujours avec nous (quand elles ne commencent pas directement avec nous) et les siestes recommencent majoritairement sur moi en position koala.

Pourtant, on tente chaque jour mais on le retrouve hurlant dans son lit, limite tétanisé de peur.

Ces derniers temps, je me demande quand même  si je n’ai pas loupé quelque chose dans son endormissement depuis le début.

Le jour où nous arriverons à chasser ces douleurs, il trouvera, j’en suis sûre, un sommeil apaisé et il connaîtra enfin le plaisir des nuits complètes (et nous aussi !)

Mon deuxième souhait, pour cette année, est pour nous trois puisqu’il s’agit de notre futur Home Sweet Home.

Plus les jours passent et moins nous supportons cet appartement trop petit dans lequel nous entassons, nous poussons les meubles pour permettre à Ouistiti de jouer, nous partageons une chambre alors qu’il a un an passé et que nous le réveillons certains soirs en nous couchant, alors qu’il n’a pas besoin de ça pour avoir un sommeil perturbé.

Juste avant Noël, nous pensions la galère terminée. Notre dossier avait été accepté, il ne restait plus que quelques détails à régler. Notre joie n’a même pas duré 24h puisque nous avons appris, dès le lendemain, que la propriétaire allait sûrement faire marche arrière pour laisser l’appartement à sa nièce.

Nous serons, normalement, fixés la semaine prochaine, mais autant vous dire que je n’y crois plus du tout.

La déception est grande car je connais cet appartement et je l’aime beaucoup.

De toute façon, ce souhait va forcément devoir s’exaucer car le bail de notre appartement se termine dans 9 mois et nous savons qu’il ne sera pas reconduit puisque notre propriétaire va le vendre et que, clairement, nous n’allons pas l’acheter.

Voilà ce que je souhaite pour que 2015 soit idéale pour la Ouistiti Family, et bien sûr plus tôt cela arrivera, plus tôt nous serons heureux !

Et vous, pour 2015, vous avez pris de bonnes résolutions ou vous avez des souhaits ?

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Sur la chouette idée de ma copine Evelyne du blog Untibébé, j’ai eu envie de partager avec vous l’un des meilleurs souvenirs de Noël de mon enfance.

En fait, ce n’est pas un souvenir unique car cela se reproduisait, chaque année, la veille de Noël.

Je ne sais plus trop à partir de quand ça a commencé ni jusqu’à quand ça a continué, mais quand on était petite avec ma frangine, on avait le droit de dormir ensemble pendant la nuit du 24 au 25.

En y réfléchissant bien, je me dis que ça devait être une ruse de nos parents pour gagner autant de minutes de sommeil que possible le matin, puisqu’on était au taquet dès 6h du mat’.

Mais nous, ce n’est pas ça qui nous importait. Non, ce qui comptait, c’est qu’on avait le droit de papoter alors qu’on était couché et qu’on n’avait pas d’heure limite !

Nos chambres bien que n’étant pas très loin l’une de l’autre, n’étaient pas non plus tout à côté et tous les soirs de l’année, on se parlait « à travers » le couloir, ce qu’on n’avait pas le droit de faire. Notre Maman nous disait un truc du genre « quand c’est l’heure de se coucher, c’est l’heure de dormir« .

On tentait quand même le coup en chuchotant pour essayer de filouter, mais on se faisait toujours griller !

Mais la veille de Noël, c’était permis et c’était carrément mieux que ce qu’on essayait de faire toute l’année, puisqu’on dormait l’une avec l’autre.

On se racontait chacune nos listes envoyées au Père Noël, et on se disait ce qu’on espérait avoir au pied du sapin parmi tout ce qu’on avait demandé.

On s’inventait déjà des histoires avec telle ou telle poupée, ou tel ou tel jouet.

On finissait par s’endormir, tard, sans savoir qui avait parlé en dernier et de quel jouet.

On se réveillait tôt et le plus dur était d’attendre l’heure minimum donnée par les parents pour venir les réveiller. Autant vous dire que dès qu’elle s’affichait sur le réveil, on fonçait dans leur chambre.

Arrivaient enfin la découverte du sapin et l’ouverture des cadeaux.

Le grand truc avec moi, c’est que j’aime que la découverte dure donc j’ouvrais mes cadeaux la dernière.

Une fois les paquets ouverts, c’était le moment du petit déj et du chocolat chaud préparé par notre Maman que l’on savourait avec des viennoiseries.

On passait ensuite toute la matinée en pyjama à jouer avec nos cadeaux.

C’est ce souvenir qui revenait chaque année que j’ai en tête quand je pense à mes Noëls de petite fille.

J’espère en créer d’aussi beaux pour Ouistiti car pour moi, avant tout, Noël c’est une période féerique passée en famille à se créer tout un tas de souvenirs auxquels on pense toujours avec affection quelque soit l’âge que l’on a !

Et vous, c’est quoi votre joli souvenir de Noël ?

Source : noisylesec.net

Source : noisylesec.net

Cet après-midi, je partais l’esprit léger dans un centre commercial, pour enfin faire mes cadeaux de Noël.

J’ai voulu profiter de cette escapade pour aller dans une boutique afin d’échanger des vêtements trop grands que Ouistiti a eu pour son anniversaire, et dépenser un chèque cadeau qui n’était valable que jusqu’au 24 décembre.

Ma maman est venue après la sieste de Ouistiti, qui a duré 1h30 sans interruption . On était prêt à son arrivée. Tout s’annonçait parfaitement, avec assez de temps pour faire tout ce qu’on voulait.

J’ai pris le parti de prendre la poussette malgré le voyage en métro et la galère des escaliers, parce qu’on partait pour une longue sortie à piétiner et qu’avec le poids de Ouistiti sur mon genou, pas encore tout a fait remis de mon gadin de cet été, j’ai préféré éviter d’avoir à le porter en permanence.

Histoire d’être tranquilles pour nos emplettes, on a décidé de commencer par aller faire mes échanges.

Après un passage en caisse afin de savoir quel montant j’avais pour choisir les vêtements que j’allais prendre à la place de ceux que je ramenais, nous nous sommes promenées dans les rayons.

J’ai voulu avoir l’avis de PapaDeOuistiti pour savoir si je changeais ou non un article trop grand qui nous plaisait, mais indisponible dans la taille de Ouistiti.

Je lui ai envoyé un texto, j’ai rejoint ma Maman qui était avec Ouistiti dans un autre rayon et j’ai mis mon téléphone dans mon sac.

En y repensant maintenant, je me souviens avoir remarqué la présence de trois filles, assez jeunes et qui marchaient rapidement alors qu’elles étaient dans un magasin avec des enfants en bas âge qui étaient près de leurs parents.

Je me souviens maintenant qu’elles se sont toutes les trois mises autour de moi et de la poussette. Ça n’a pas duré assez de temps pour que ça m’énerve puisqu’elles ne sont pas restées près de nous.

En fait, je me rendrai compte quelques temps après qu’elles ne sont pas restées du tout dans le magasin.

Peu de temps après, alors que j’étais en train de comparer la taille de deux pantalons, je ne sais pas pourquoi mais j’ai soudainement eu envie de prendre mon téléphone alors que je n’en avais pas besoin.

Cet après-midi, je n’ai pris que mon Tote Bag, je m’attendais à revenir avec plusieurs sacs et je ne voulais pas trop m’encombrer.

J’ai donc cherché mon téléphone qui était dedans, le sac accroché à la poussette et jamais laissé sans surveillance.

Quand j’arpentais les allées, ma Maman avait la poussette « dans les mains » et quand les 3 filles m’ont entourée, j’étais juste à côté de la poussette, une main sur une poignée : je ne laisse jamais Ouistiti seul dans sa poussette, je suis toujours à côté, même si je veux voir quelque chose à quelques mètres de distance, je fais le trajet avec la poussette.

Les affaires de Ouistiti ajoutées aux miennes, c’est le grand bazar dans un simple Tote Bag, j’ai donc l’habitude de ne pas trouver ce que je cherche du premier coup.

Mais au bout de quelques brassées, je finis par trouver ce que je cherche sauf que là je chopais tout sauf mon téléphone.

Je recommence et toujours rien. Je vide mon sac par terre, mon téléphone n’apparaît pas. Je regarde dans la poussette au cas où, même si je ne laisse plus Ouistiti jouer avec depuis un moment, et surtout pas quand on est à l’extérieur.

Je vais à la caisse alors que je sais que j’ai envoyé mon dernier texto après y être passée pour laisser les affaires que je venais échanger. Je regarde sur les étagères où j’ai pris des vêtements.

Rien, nulle part

Et là, je réalise, les trois filles qui étaient près de moi quelques minutes plus tôt ne venaient pas choisir un pull ou un jean.

Elles m’ont sûrement repérée de dehors et ont tenté leur chance. Coup de bol pour elles, quand j’ai mis mon téléphone dans mon sac après avoir envoyé mon texto à PapaDeOuistiti, il a dû resté en évidence, la pochette où je mets les affaires de Ouistiti l’ayant empêché de finir sa course au fond de mon sac et c’est de ça dont je ne me suis pas aperçue, outre le fait que l’une d’elles ait fouillé dedans…

Le résultat est là, elles ont réussi ce pour quoi elles m’ont suivie : elles m’ont volé mon téléphone.

Prise de panique, je me suis mise à pleurer, j’ai recommencé à chercher sachant que ça ne servait à rien.

La responsable du magasin est venue avec son téléphone pour appeler le mien, à quoi j’ai répondu que c’était inutile, on ne l’entendrait pas puisque je l’avais laissé en mode silencieux même après la sieste de Ouistiti.

Mais ce n’est pas ce qu’elle cherchait à faire. J’ai composé mon numéro et je suis tombée sur mon répondeur, alors qu’il était allumé un quart d’heure plus tôt et qu’il y avait de la batterie. C’est là qu’elle m’a regardée et m’a dit que ce n’était plus la peine de le chercher

Je vous passe les détails de l’appel de ma Maman à PapaDeOuistiti qui a lui-même appelé mon opérateur pour suspendre ma ligne, et de notre retour à la maison sans aucun cadeau de Noël.

Je venais tout juste de faire changer mon téléphone qui partait en sucette, pour un autre reconditionné, et je redécouvrais ce que c’était d’avoir de la batterie plus d’une demie journée.

Mais ce n’est pas ça qui me donne envie de vomir depuis que c’est arrivé.

Non, je pense à tout ce que contient mon téléphone et qui concerne à Ouistiti : les photos bien sûr, toutes mes petites notes que j’ai écrites sur les choses qu’il a fait pour la première fois ou ses progrès, une appli que j’avais prise à mon retour de la maternité pour noter les tétées et que j’avais gardée même si je ne m’en servais plus, justement pour l’avoir en souvenir. Mais aussi ma coque que PapaDeOuistiti avait personnalisée avec les premières photos de Ouistiti et m’avait offerte pour ma première fête des Mamans.

Et quand j’imagine que toutes ces choses si précieuses à mes yeux sont entre les mains d’une de ses filles ou qui que ce soit d’autre à qui elles ont pu donner mon téléphone, ça me rend juste malade et je n’arrive pas à me consoler.

J’ai la chance d’avoir fait une sauvegarde de mon téléphone juste avant de l’envoyer en réparation et PapaDeOuistiti a retrouvé la trame de la coque qu’il avait faite faire sur un site de photos, mais je n’arrive pas à ne plus penser à ce qu’il s’est passé.

Je n’arrive pas à ne pas imaginer la coque avec les photos de mon bébé au fond d’une poubelle car c’est clairement là qu’elle va finir, à moins qu’elles l’aient juste jetée par terre, pourquoi s’embêter après tout !

Je n’arrive pas à ne pas penser aux photos qu’elles vont effacer pour récupérer toute la mémoire du téléphone.

Mais je m’imagine pire aussi, en me demandant si elles ne vont pas me voler ces photos justement. Je pense aussi à mes appli qui leur donnent accès à Facebook, Twitter, Instagram… Enfin tout ce à quoi je me connecte depuis mon téléphone. J’ai donc changé mes mots de passe.

Je sais que j’ai été imprudente : un sac ouvert, un téléphone mal rangé et accessible. Je fais attention dans les transports, dans la rue, je n’imaginais pas ça dans un magasin pour enfants.

Qui que vous soyez, je sais que vous ne lirez pas ces lignes, vous avez bien d’autres chats à fouetter, ne serait-ce que de traquer votre prochaine victime. Et en même temps, tant mieux, vous m’avez déjà fait assez de mal en me dépossédant d’une chose à laquelle je tenais plus sentimentalement que matériellement, je n’ai juste pas besoin que vos yeux viennent salir ce que j’écris ici.

Mais il n’empêche que j’avais besoin de vous le dire, car ce blog est avant tout mon exutoire qui m’aide quand je ne vais pas bien, ce qui est juste le cas depuis ce que vous m’avez fait subir.

Pour vous, ce n’était qu’un téléphone que vous allez sûrement vendre pour vous faire un peu de fric qui va vous servir à vous acheter je ne sais quoi, légal ou non…

Pour moi, c’était ma boîte à souvenirs, contenant toute la 1ère année de mon bébé. Je vais tout récupérer mais ça ne change pas le fait que vous avez souillé tout ça et que je vous maudis de nous avoir fait ça !

Source : Freepik

Source : Freepik

Après avoir écrit deux billets en duo (sur l’allaitement et sur le fait d’avoir ou pas une nounou), vous commencez à bien connaître ma copine Do, du blog Ma Bouille et moi.

Et comme on aime bien écrire en parallèle sur le même sujet, mais avec chacune nos différentes expériences, on s’est dit qu’on allait en faire un rendez-vous régulier (idéalement, tous les mois, sauf quand on est un boulet de l’organisation comme moi en ce moment et que je nous fais prendre deux semaines de retard) et voilà comment est née l’idée du « En duo avec La Bouille » que vous retrouverez ici, et « En duo avec Ouistiti » que vous retrouverez chez Do qui seront, c’est logique, publiés le même jour sur un même sujet.

Pour ce troisième rendez-vous, on a eu envie de comparer nos modes de vie du fait que La Bouille vit à la campagne et que Ouistiti vit en ville.

Comme vous le savez, nous habitons Paris. Nous avons emménagé avec PapaDeOuistiti en 2003 dans un 2 pièces, notre premier home Sweet home, et nous y sommes toujours.

J’adore notre quartier, nous avons tout à disposition, mais si un 2 pièces pour un jeune couple, c’est parfait, lorsque ce même couple devient une famille avec l’arrivée d’un Bébé, c’est beaucoup plus compliqué.

Deux pièces, c’est une cuisine, une salle de bains, un salon et une chambre : chez nous, tout ça tient dans 47 m2.

Si dans les 1ers mois de Ouistiti, nous arrivions à gérer la place, depuis quelques temps, c’est beauuuuuuuucoup plus compliqué !

Pendant ma grossesse, l’optimisation de l’espace a été l’un de nos principaux sujets de conversation : il s’agissait de faire rentrer un lit et une table à langer dans une chambre pas super grande et déjà bien remplie.

PapaDeOuistiti a même utilisé un logiciel pour faire un plan afin d’être sûr de ne pas perdre bêtement de la place. On a réussi à tout faire rentrer et on ne se prend pas les pieds dans les meubles.

Je vous assure que ça relève de l’exploit !

Cela a été très frustrant pour moi de ne pas avoir de chambre à préparer pour mon Tout-Petit qui allait naître. Nous n’avions qu’à rechercher ce lit et cette table à langer et le premier critère n’était pas l’esthétique mais le pratique.

On y a tellement réfléchi que rien n’était monté à la naissance de Ouistiti.

D’autant plus maintenant qu’il a un an, j’aimerais qu’il puisse profiter de son espace rien qu’à lui, de son univers qu’il se créerait avec ses jouets préférés qu’il pourrait trouver quand il en a envie, plutôt que d’avoir à attendre que je les lui sorte de la caisse qui trône dans le salon.

Au début, le salon, justement, n’a pas été concerné par l’optimisation de place, puisqu’il n’y a eu que le transat qui s’est ajouté au mobilier

Oui mais voilà, Ouistiti grandit et l’espace se réduit.

Comme nous n’avons pas encore réussi à pousser les murs, on camoufle et on vit dans le bazar, c’est étouffant !

On cache ce dont on ne sert pas, ou peu, derrière ce dont on se sert plus : derrière mon fauteuil d’allaitement, derrière le miroir, derrière le clic clac et tout ça dans cette pièce principale de vie. Dans la chambre, ça se cache sous le lit et dans le dressing qui est un véritable cafarnaüm.

Ouistiti s’éveille chaque jour un peu plus et nous lui réservons de plus en plus de place dans le salon.

Au début, il y avait le petit coin avec son tapis d’éveil.

Et puis il a appris à se retourner, puis à ramper, puis à faire du quatre pattes et maintenant il se met debout. Le tapis d’éveil a fait place au tapis malin, plus épais.

Depuis qu’il crapahute, nous avons tout enlevé pour qu’il puisse jouer sans être gêné au sol.

Sauf que le salon n’est pas grand et pour y installer son espace de jeu, nous devons mettre la table basse de côté.

Arrive alors le grand déballage de jouets que je laisse du matin où il y joue la première fois jusqu’au soir où je range, pendant que PapaDeOuistiti le prépare pour son dodo.

Et qui dit, petit espace dit que tout est à portée de mains. Du coup quand Ouistiti a commencé à se déplacer, et même encore maintenant qu’il prend appui sur les meubles, j’étais toujours derrière, à l’affût du moindre danger.

Je reste persuadée que je l’ai freiné.

La plus grande preuve en est que sa première échappée à 4 pattes, il ne l’a pas faite chez nous mais chez ma copine Cécile, pendant l’un de nos cafés/papotages.

J’étais en train de me préparer dans son entrée pour partir, Ouistiti était avec elle près de son canapé quand elle lui a dit « Tu vas voir Maman ? » Et d’un coup, j’ai vu mon bébé venir vers moi d’une allure très décidée sans jamais chuter, alors qu’il ne l’avait jamais fait auparavant.

Ca m’a époustouflée et, en même temps, je me suis dit qu‘il devait se sentir frustré, depuis un petit moment chez nous, à n’avoir que peu de liberté de mouvement.

Depuis, j’essaye d’être moins envahissante et je laisse, autant que possible, aller à sa guise (depuis une semaine, il se promène dans tout l’appartement. Là aussi, la première fois, il l’a fait la seule fois où je n’étais pas là de la journée depuis sa naissance. Et je me dis que c’est encore un signe…)

Mais, pour ma défense, tout est tellement serré que quasi tout est sa portée, surtout depuis qu’il se met debout.

Depuis quelques temps, je ne me mets plus systématiquement par terre avec lui quand il joue, je reste sur le canapé et je n’interviens que quand il va au devant de quelque chose de dangereux.

Je le vois s’amuser, découvrir des choses, me les montrer et c’est juste kiffant !

Nous avons commencé à regarder pour déménager dès l’annonce de ma grossesse, au début, très (trop) tranquillement.

On s’est plus activé ces derniers mois, au fur et à mesure de la diminution de l’espace vital.

Et de toute façon, même si on était assez fous pour rester dans nos 47 m2, ça ne serait pas possible puisque notre bail se termine en septembre prochain et que nous savons que notre propriétaire va vendre.

Alors bien sûr, vivre dans si peu d’espace ça nous mine de plus en plus. Et lorsque l’on rentre de vacances, je m’imagine toujours comment serait notre vie là-bas où pour le loyer que nous payons, nous aurions une belle maison avec un jardin (je ne décroche pas de l’idée que nous y arriverons un jour).

Mais la vie, ic,i a des avantages (heureusement, sinon nous serions maso) : nos familles sont ici, mes meilleures amies sont ici (l’une du haut de la liste a d’ailleurs les mêmes souhaits pour un déménagement sur les côtes rochelaises !), notre quartier est agréable à vivre, quand Ouistiti sera un peu plus grands, nous pourrons aller visiter plein de lieux extra pour les enfants, que ce soit un parc d’attraction ou des endroits plus culturels, de même pour le blog car la majeure partie des Sorties Blogo ont lieu sur la capitale.

Socialement parlant, je suis heureuse avec la vie que j’ai actuellement. Il ne nous manque plus qu’un cadre de vie plus grand et confortable pour que nous soyons parfaitement épanouis.

D’ailleurs, nous sommes actuellement dans la course pour un appartement de 3 pièces que nous connaissons, puisque nous le reprendrions à des amis.

Alors si ça vous dit de croiser les doigts avec nous, on prend toutes les bonnes ondes disponibles.

Vous vous imaginez que j’ai, bien plus d’une fois, envié ma Copine Dorothée qui a la chance d’avoir une belle maison à la campagne.

Vous avez envie de savoir comment vit un bébé des champs ? Allez vite faire un tour par , elle vous raconte tout !

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Et voilà, ça y est, tu as eu 1 an Dimanche !

Cette journée, j’y ai pensé pendant tout le mois de Novembre : J’étais à la fois excitée à l’idée de préparer ton anniversaire mais, en même temps nostalgique, de voir à quelle vitesse cette année est passée.

Ce mélange de sentiments m’a accompagnée tout au long de cette journée qui était la tienne.

Le matin, ça a été éclats de rire et câlins à gogo tous les trois, et le temps s’est écoulé normalement jusqu’à la sieste.

Pendant que tu dormais, nous nous sommes occupés de décorer le salon. Tu t’es réveillé avant que nous ayons fini, et tu avais plus envie que je te prenne dans mes bras plutôt que je gonfle des ballons.

Cette année nous a appris à être pleins de ressources et, en jonglant entre Papa et moi, tout était prêt quand les invités sont arrivés.

Ce premier anniversaire a eu lieu en petit comité : les Mamies, Tatie et les Tontons, et ça a été pour toi l’occasion de manger ton premier gâteau au chocolat.

Mamie J. avait en fait préparé deux gâteaux (d’après la recette que Bergamote avait spécialement publiée sur son blog après que je lui ai demandé des conseils par rapport aux PLV. Merci Copine !) : le gâteau au chocolat que tu as savouré même si tu as fait une drôle de tête aux premières bouchées et un gâteau en forme de petit train, décoré de tout un tas de bonbons que tu as beaucoup aimé.

Puis vint le moment des cadeaux pour lesquels tu nous a épatés en comprenant immédiatement comment se servir des balles d’un des jouets.

Comme tu n’avais dormi qu’une heure, la distribution des cadeaux a été un peu longue pour toi, on l’a donc écourtée en décidant de t’offrir ceux qui restaient plus tard.

PapaDeOuistiti avait préparé un montage des photos et vidéos que nous avons faites tout au long de l’année et je n’ai pas pu retenir mes larmes.

Te voir si petit à l’écran alors que tu étais assis sur mes genoux, c’était beaucoup d’émotions pour moi.

Ce moment a, en fait, résumé tout ce que je ressens depuis plusieurs semaines : une certaine nostalgie face à ce temps qui est passé si vite.

Je ne vais pas m’étaler sur le sujet mais j’aurais voulu que cette année te soit plus douce, j’aurais voulu réussir à trouver comment te soulager et ne pas te voir avoir mal si souvent.

Je te promets que je vais tout faire pour que tout cela cesse au plus vite.

C’est pour cela que je suis nostalgique car j’ai l’impression que ces moments douloureux t’ont volé trop de doux moments.

C’est dur pour mon cœur de Maman de penser que tu as souffert presque tous les jours pendant un an…

Mais à côté de ça, tu nous offres tous les jours des éclats de rire, tu fais plein de progrès :

  • Tu nous envoies des bisous (aujourd’hui, tu l’as même fait quand je t’ai dit « tu fais un bisous à Papa ? »),
  • Tu nous donnes tes jouets quand tu t’amuses avec,
  • Tu partages tes biscuits,
  • Tu me donnes tes chaussons quand je t’habille.

Bref, tu partages tout !

Depuis que tu as découvert la position debout, tu t’y mets de plus en plus et tu tiens de plus en plus longtemps. Tu te déplaces le long du canapé et ce week-end, tu as même fait trois pas en me tenant les mains.

Tu discutes toujours autant avec les gens que tu rencontres, et tout le monde s’accorde pour dire que tu es un petit charmeur (comme quoi non, être gardé par sa Maman, ne fais pas de toi un sauvage !).

Tu es toujours mon bébé koala qui réclame souvent les bras, c’est fou les choses que j’ai apprises à faire à une seule main en un an (et je remercie aussi le portage !)

Les siestes redeviennent un peu plus simples : il y a souvent un réveil mais tu dors à nouveau, la plupart du temps, dans ton lit.

Si tu disais Papa depuis un moment et quelques fois Maman, là tu le dis en t’adressant à nous : tu nous regardes et tu dis bien « Papa » à Papa et « Maman » à moi, et on fond à chaque fois !

De plus en plus, quand je te prends sur mes genoux ou quand je suis assise sur le lit et que tu joues à côté de moi, tu t’installes contre moi et tu m’entoures de tes petits bras pour me faire un câlin. Tu peux rester comme ça un long moment, et il t’est même arrivé de t’endormir.

Dans ces cas-là, je me laisse aller et je m’endors avec toi.

Et puis dimanche, c’était aussi l’anniversaire de notre allaitement. Et ça, j’en suis fière !

Je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, t’allaiter, j’y tenais vraiment mais jamais je ne me serais imaginée que nous franchirions le cap d’une année complète.

Je me suis toujours dit que ce serait un vrai allaitement à la demande et que le sevrage n’interviendrait que quand tu le déciderais.

Ça, c’était dans mon idéal car un allaitement peut subir de nombreuses embûches.

Mais malgré une mastite, des remarques de soi-disants professionnels dont je ne parlerai pas sur ce billet, nous sommes toujours dans cette magnifique aventure et, c’est un vrai cadeau pour moi.

Alors oui, c’est vrai, il y a un peu de nostalgie dans mon cœur de Maman qui te voit grandir trop vite mais il y a surtout tellement de bonheur de te voir devenir un petit garçon qui s’épanouit de jour en jour.

Mon Ouistiti, ta naissance a rendu notre vie plus belle, chaque jour passé depuis le 30 novembre 2013 a fait grandir cet amour qui était déjà si fort, quand tu étais dans mon bidon.

Et il va continuer de grandir encore et encore !

Joyeux Anniversaire, mon petit Ouistiti, Ta Maman qui t’aime encore plus que très très fort!