A bientôt 6 mois de grossesse révolus, je pense pouvoir dire que la fameuse phrase « aucune grossesse ne se ressemble » est vraie !

Physiquement déjà, c’est le jour et la nuit ! Loin de moi, l’idée de me plaindre car ce ne sont que de petits désagréments. Mais je me sens bien plus diminuée que lorsque j’attendais Ouistiti.

La fatigue ne m’avait fait ralentir le rythme que pendant le dernier mois. Alors que là, il me reste encore un trimestre, et j’ai l’impression de me traîner depuis le retour des vacances.

La relation avec mon Bidou est, elle aussi, complètement différente. Je ne sais pas si c’était parce que c’était mon premier enfant, mais j’étais beaucoup plus attentive au moindre signe (ou absence de signe) pour Ouistiti, que je ne le suis pour BébéFrère.

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J’ai ouvert ce blog peu de temps après la naissance de Ouistiti. J’y parle de notre quotidien : mes petites inquiétudes et mes grands bonheurs de Maman.

Depuis que j’ai rejoint la TeamBidon2016, vous pouvez également lire des billets axés sur la grossesse.

Je n’ai que très rarement évoqué la période qui a précédé ma première grossesse, car l’installation de Ouistiti dans mon bidon me l’a faite oublier.

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Pour certains, c’est une passion. Pour d’autres, c’est un défaut. Pour moi, c’est un peu des deux, mais c’est ce que je suis : accro à mon portable et aux réseaux sociaux, et donc aux applis !

Je ne vais donc pas vous surprendre en vous disant que, lorsque j’ai appris que j’étais à nouveau enceinte, j’ai re-téléchargé les applis que m’avaient accompagnée pendant ma première grossesse.

J’ai posté une capture d’écran de l’une d’elle sur Instagram, et vous avez été plusieurs à me demander de laquelle il s’agissait. Cela m’a donc donné l’idée de ce billet.

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Le premier trimestre est souvent le moment où l’on a à supporter des maux, plus ou moins désagréables : fatigue, nausées, vomissements, insomnies…

A part une fatigue qui me faisait me coucher avec les poules, je n’ai rien connu de tout ça pendant ma première grossesse.

Mais comme l’adage veut qu’une grossesse ne ressemble jamais à une autre, pour celle-ci, ce fut tout le contraire.

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Je crois que je n’ai pas fini de me dire que mes deux grossesses sont bien différentes.

J’ai découvert le déplaisir d’avoir des nausées. Et pas que matinales, puisque dès qu’elles se manifestaient, elles ne me lâchaient plus de la journée (et elles me réveillaient la nuit). Alors que pour Ouistiti, j’en ai eu trois ou quatre fois (à tout casser). Et c’était toujours parce j’avais abusé d’un repas trop gras, ou parce que ma main s’était un peu trop oubliée dans le bocal à bonbons.

La fatigue est aussi beaucoup plus présente.

Pour Ouistiti, je m’endormais comme une masse à 22h30 pétantes, mais j’étais active le reste du temps. Là je pourrais passer mes journées entières au lit, et je suis sûre que je n’aurais aucun mal à trouver le sommeil le soir venu.

Je m’y attendais, mais pas autant.

En même temps, il y a un élément non négligeable qui entre dans l’équation : cette fois, j’ai un petit garçon de deux ans et demi, qui demande toute mon attention, et qui a du mal à comprendre pourquoi sa Maman n’a plus la même énergie pour jouer avec lui.

Lors de ma première grossesse, je n’avais que moi à m’occuper (logique, puisque c’est ce même petit garçon de deux ans et demi qui était dans mon bidon).

Et je me rends compte que cette différence est la principale source de mes préoccupations, depuis que j’ai appris que j’étais enceinte.

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Source : doula-services.com

Source : doula-services.com

En bonne future primipare, j’ai suivi les cours classiques de préparation à la naissance et à la parentalité : Huit cours pendant lesquels je me suis souvent ennuyée (excepté celui sur l’allaitement et le retour à la maison).

Le projet de Bébé2 n’est pas encore lancé, même si nous y pensons très régulièrement. Du coup, je pense forcément à ce que sera ma future grossesse, et si il y a bien une chose dont je suis sûre, c’est que je ne préparerai pas la naissance avec les cours que j’ai suivis pour Ouistiti.

Une mauvaise information m’a fait louper le bon moment pour commencer l’haptonomie, chose que je regrette énormément. Même si nous en avons fait à notre façon, ce n’est pas la même chose que d’être accompagnés par une personne qualifiée.

Il est clair pour moi que j’aurai un suivi beaucoup plus personnel et en très petit comité : c’est à dire moi, mon bidou et la personne que j’aurai choisie.

Après la naissance de Ouistiti, j’ai eu la chance de faire la connaissance d’une amie d’un ami de PapaDeOuistiti qui était en train de suivre une formation pour devenir Doula.

Je connaissais cette profession pour en avoir entendu parler pendant ma grossesse, mais je n’avais pas cherché à en savoir plus.

En rencontrant Tatiana, quelques semaines après mon accouchement, je me suis rendue compte qu’elle aurait pu m’être d’un grand soutien quand j’étais enceinte. Nous nous sommes vues plusieurs fois et j’ai toujours eu, en face de moi, une oreille attentive et avenante.

J’ai proposé à Tatiana de faire une petite interview pour qu’elle vous présente son métier, et je suis ravie qu’elle ait accepté ma proposition.

« 1/ Avant d’entrer dans le vif du sujet, peux tu nous en dire un peu plus sur toi ?

Avant tout je suis une maman de deux filles nées en 2004 et en 2006 : c’est cette expérience de la maternité qui au fur et à mesure  m’a permis de m’interroger sur l’accompagnement que pouvait espérer une future et nouvelle maman et ce qui existait en réalité.

Parisienne depuis toujours, j’ai une formation initiale de juriste, j’ai vécu en tant que mère au foyer expatriée quelques temps, puis j’ai occupé des fonctions commerciales que je qualifierais d’alimentaires.

 

2/ Que faisais tu avant de te lancer dans la formation pour devenir Doula  et qu’est ce qui t’a donné envie de la suivre ?

Justement je ne me sentais pas à ma place dans ses professions commerciales.

A l’occasion d’une rupture conventionnelle que j’ai négociée avec mon employeur, j’ai pris le temps à travers un bilan psychologique personnel et un bilan Cap Projet, proposé par Pole emploi, de réfléchir à mes compétences, mes envies, et de donner un sens à ma vie professionnelle.

Cette idée d’accompagnement péri natal a germé et je me suis renseignée sur les formations qui me permettraient avec une réelle légitimité d’exercer dans ce secteur : j’ai ainsi découvert le terme de doula (qui vient du grec et signifie servante/ « au service de ») et au-delà du terme la profession de Doula aujourd’hui telle qu’elle est exercée en France et dans le monde.

L’institut doula de France proposait un cursus complet de formation sur Paris et je l’ai suivi en 2014.

 

3/ En quoi consiste la formation pour devenir Doula ?

C’est une formation découpée en modules, tous indépendants les uns des autres et qui couvrent tous les sujets liés au péri natal.

Nous démarrons la formation par l’éthique propre aux doulasmembres de l’association doulas de France, qui nous permet de nous positionner par rapport aux professionnels du monde de la naissance. Puis nous travaillons beaucoup sur l’écoute qui est la clé et le cœur de notre métier.

Nous étudions les grands sujets de la maternité et la parentalité : la grossesse, le couple et la sexualité durant cette période, l’accouchement, l’allaitement, les difficultés maternelles d’un point de vue physiologique, anatomique et psychologique.

Lors de cette année de formation nous travaillons en petit groupe sur un thème choisi, car la future doula doit prendre l’habitude de travailler en réseau, que ce soit  avec ses pairs, au sein de la famille du couple qu’elle accompagne, mais aussi évidemment par rapport au corps médical et para médical. En ce qui me concerne, j’ai travaillé l’an passé avec deux de mes consœurs sur le sommeil de la mère et de l’enfant.

 

4/ Peux-tu nous dire quel est le rôle de la Doula et en quoi il diffère de celui de la sage-femme pendant la grossesse, pendant l’accouchement et en post-natal) ?

C’est très simple, en réalité il n’y a pas de confusion possible : la doula n’a aucun rôle médical. Chacun son métier !

Elle soutient la mère et le couple et elle aide dans le quotidien. Elle peut répondre et transmettre des informations objectives à la demande des parents. Elle offre un accompagnement personnalisé, à la carte, selon les demandes mais ne pratique aucun diagnostic, aucun geste technique.

Pendant la grossesse, elle peut nous contacter si la future maman a un mauvais sommeil, qu’elle ne trouve plus de position confortable pour s’assoir, si elle a des problèmes avec ses beaux-parents, si elle a des angoisses sur les transformations de son corps, si elle a oublié à quoi correspondait l’analyse qu’elle doit effectuer le lendemain au laboratoire.

Lors de la grossesse, nous sommes là pour soutenir la mère et le couple dans leur projet de naissance, essayer de préserver leur intimité, relayer le père s’il est fatigué, mais il est à noter que, par méconnaissance, notre présence n’est pas encore acceptée dans toutes les maternités.

Pour le cas des AAD (accouchement à domicile) bien évidemment nous ne pouvons pas être présentes si une sage-femme n’est pas sur place.

En post natal, le plus souvent, les mamans se retrouvent seules, débordées avec des conseils contradictoires, nous sommes là pour les conforter dans leur compétence de mère et les soutenir dans ce bouleversement du quotidien.

 

5/ Que conseillerais-tu aux futures Mamans qui nous lisent et qui seraient intéressées de voir une Doula mais qui hésitent à franchir le pas.

Je leur conseillerai de se rendre sur le site figurent énormément d’informations, de consulter l’annuaire des doulas et de contacter les doulas de leur région.

Après un entretien téléphonique et un premier rendez-vous qui n’engagent à rien, elles pourraient avoir une idée plus précise de la richesse d’un accompagnement personnalisé, avec des réponses à leurs questions, une disponibilité, des renseignements objectifs et une qualité d’écoute que seule une doula peut offrir. »

Si faire appel à une Doula vous intéresse et que vous avez d’autres questions que je n’aurais pas posées à Tatiana dans ce billet, je ne peux que vous encourager à la contacter sur sa page Facebook. Elle vous répondra avec autant de gentillesse qu’elle l’a fait dans cette interview.

Si vous avez été soutenue par une Doula pendant votre grossesse, n’hésitez pas à me laisser votre témoignage en commentaire.

Et si ce billet vous a donné envie de vous lancer, dites le moi aussi !

 

Macaron Famili

Je participe au concours Famili « Blog Parents 2015″. Si le coeur vous en dit, vous pouvez me soutenir chaque jour en cliquant ici, puis sur le « Je Vote » qui apparait sur l’image du blog et de vous laisser guider. Merci !!!

    

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En cette semaine mondiale de l’allaitement, j’ai envie de vous parler de la marque qui m’accompagne depuis la naissance de Ouistiti en ce qui concerne ma lingerie et mes tops d’allaitement. Cette marque c’est Boob,

Créée en 1999, Boob est une marque suédoise que j’ai découverte grâce à Chris, la créatrice de la MumToBeParty.

Pendant ma grossesse, j’ai eu la chance de participer à l’une des tables rondes qu’elle avait organisée pour présenter des marques spécialisées dans la grossesse et la maternité, et quelques mois plus tard j’ai été chouchoutée lors d’une soirée spéciale « futures mamans ».

Et si pendant ma grossesse, je n’avais pas percuté sur l’intérêt d’un soutien-gorge sans armature, j’ai tout de suite repensé aux conseils de Chris dès que l’allaitement s’est mis en place à la maternité. C’est bien simple, pendant la montée de lait, j’ai immédiatement compris qu’il était impossible  de porter un soutien-gorge qui me cisaillerait la poitrine. Heureusement, j’avais craqué pour le côté esthétique d’un soutien-gorge Boob que j’avais mis dans ma valise.

Et depuis, c’est la seule marque que j’utilise comme lingerie : cela fait donc 10 mois et demi qu’elle m’accompagne avec son modèle phare que j’ai en 4 de couleurs différentes : le Fast Food Nursing Bra qui a tout pour le confort de la maman allaitante puisqu’il est sans couture, ni armature.

Cet automne, Boob a élargi sa collection avec le Fast Food Tshirt Bra que j’ai eu la chance de tester après l’avoir découvert au salon BabyCool.

Avec ce nouveau modèle, la marque affirme son engagement écologique puisqu’il est fabriqué à partir de polyamide recyclé, 89% pour être précise.

Et quand on a ce joli modèle entre les mains, je peux vous assurer que rien ne laisse imaginer qu’il est composé de vieux déchets recyclés.

De plus, comme toute la collection, ce soutien-gorge est certifié Oeko-Tex 100 garantissant l’absence de substances nocives (l’objectif de la créatrice est de proposer, d’ici 2020, des articles créés à partir de matériaux 100% écologiques).

Comme les modèles que je porte déjà, le Fast Food Tshirt Bra n’a ni couture, ni armature et son tissu est si doux que je l’oublie totalement (un confort non négligeable lorsque l’allaitement se met en place et même encore maintenant après 10 mois et demi d’allaitement).

La poitrine est parfaitement soutenue grâce au tissu qui est extensible ainsi qu’aux larges bretelles qui ne cisaillent pas les épaules même avec une poitrine plus lourde.

De plus, il peut être utilisé dès la grossesse et s’adapte à la poitrine allaitante grâce une bande extensible qui se rajoute aux agrafes dans le dos.

L’autre nouveauté de ce modèle, en plus de son côté écologique, c’est la présence de coussinets amovibles qui permettent de galber la poitrine et d’éviter qu’elle ne transparaisse sous un Tshirt (je me suis faite avoir le jour où j’ai changé de modèle pendant que celui-ci passait à la machine et quand je m’en suis rendue compte, j’ai été très mal à l’aise).

L’autre gros avantage de ces coussinets pour moi c’est qu’il me permette d’équilibrer ma poitrine : lorsque j’ai fait une mastite au printemps dernier, j’ai dû mettre Ouistiti prioritairement sur le sein engorgé, tellement souvent qu’il a fini par refuser l’autre quand je voulais l’y mettre.

Petit à petit, le côté où il ne tétait plus a « rapetissé » : je me retrouve donc avec un côté rebondi car allaitant et l’autre tout rikiki car n’allaitant plus. Et je dois vous avouer qu’esthétiquement c’est très complexant.

Du coup, depuis que j’ai le Fast Food Tshirt Bra, je l’adapte à ma poitrine en laissant un coussinet sur le petit sein et en enlevant l’autre. Et depuis, j’ai retrouvé une poitrine équilibrée et je peux porter un top sans être mal à l’aise.

Il possède la même ouverture facile pour la mise au sein que le Fast Food Nursing Bra : un clip à détacher en haut du triangle de chaque côté du soutin-gorge, il suffit ensuite d’abaisser le tissu et laisser bébé téter.

Une fois de plus, je suis plus qu’enchantée par Boob et ce nouveau modèle hyper confortable, élégant et soucieux de la planète : je ne vais d’ailleurs pas tarder à me l’acheter en noir pour alterner avec le blanc que j’ai testé.

Je profite de ce billet pour vous parler de l’opération lancée par Boob à l’occasion d’Octobre Rose : 10% des ventes réalisées sur le Fast Food Nursing Bra (modèle rose à pois) seront reversés à la fondation suédoise du cancer du sein ou comment je vais m’offrir un nouveau joli soutien-gorge idéal pour allaiter et faire en même temps une bonne action.

Vous me suivez ?

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