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En cette semaine mondiale de l’allaitement, j’ai envie de vous parler de la marque qui m’accompagne depuis la naissance de Ouistiti en ce qui concerne ma lingerie et mes tops d’allaitement. Cette marque c’est Boob,

Créée en 1999, Boob est une marque suédoise que j’ai découverte grâce à Chris, la créatrice de la MumToBeParty.

Pendant ma grossesse, j’ai eu la chance de participer à l’une des tables rondes qu’elle avait organisée pour présenter des marques spécialisées dans la grossesse et la maternité, et quelques mois plus tard j’ai été chouchoutée lors d’une soirée spéciale « futures mamans ».

Et si pendant ma grossesse, je n’avais pas percuté sur l’intérêt d’un soutien-gorge sans armature, j’ai tout de suite repensé aux conseils de Chris dès que l’allaitement s’est mis en place à la maternité. C’est bien simple, pendant la montée de lait, j’ai immédiatement compris qu’il était impossible  de porter un soutien-gorge qui me cisaillerait la poitrine. Heureusement, j’avais craqué pour le côté esthétique d’un soutien-gorge Boob que j’avais mis dans ma valise.

Et depuis, c’est la seule marque que j’utilise comme lingerie : cela fait donc 10 mois et demi qu’elle m’accompagne avec son modèle phare que j’ai en 4 de couleurs différentes : le Fast Food Nursing Bra qui a tout pour le confort de la maman allaitante puisqu’il est sans couture, ni armature.

Cet automne, Boob a élargi sa collection avec le Fast Food Tshirt Bra que j’ai eu la chance de tester après l’avoir découvert au salon BabyCool.

Avec ce nouveau modèle, la marque affirme son engagement écologique puisqu’il est fabriqué à partir de polyamide recyclé, 89% pour être précise.

Et quand on a ce joli modèle entre les mains, je peux vous assurer que rien ne laisse imaginer qu’il est composé de vieux déchets recyclés.

De plus, comme toute la collection, ce soutien-gorge est certifié Oeko-Tex 100 garantissant l’absence de substances nocives (l’objectif de la créatrice est de proposer, d’ici 2020, des articles créés à partir de matériaux 100% écologiques).

Comme les modèles que je porte déjà, le Fast Food Tshirt Bra n’a ni couture, ni armature et son tissu est si doux que je l’oublie totalement (un confort non négligeable lorsque l’allaitement se met en place et même encore maintenant après 10 mois et demi d’allaitement).

La poitrine est parfaitement soutenue grâce au tissu qui est extensible ainsi qu’aux larges bretelles qui ne cisaillent pas les épaules même avec une poitrine plus lourde.

De plus, il peut être utilisé dès la grossesse et s’adapte à la poitrine allaitante grâce une bande extensible qui se rajoute aux agrafes dans le dos.

L’autre nouveauté de ce modèle, en plus de son côté écologique, c’est la présence de coussinets amovibles qui permettent de galber la poitrine et d’éviter qu’elle ne transparaisse sous un Tshirt (je me suis faite avoir le jour où j’ai changé de modèle pendant que celui-ci passait à la machine et quand je m’en suis rendue compte, j’ai été très mal à l’aise).

L’autre gros avantage de ces coussinets pour moi c’est qu’il me permette d’équilibrer ma poitrine : lorsque j’ai fait une mastite au printemps dernier, j’ai dû mettre Ouistiti prioritairement sur le sein engorgé, tellement souvent qu’il a fini par refuser l’autre quand je voulais l’y mettre.

Petit à petit, le côté où il ne tétait plus a « rapetissé » : je me retrouve donc avec un côté rebondi car allaitant et l’autre tout rikiki car n’allaitant plus. Et je dois vous avouer qu’esthétiquement c’est très complexant.

Du coup, depuis que j’ai le Fast Food Tshirt Bra, je l’adapte à ma poitrine en laissant un coussinet sur le petit sein et en enlevant l’autre. Et depuis, j’ai retrouvé une poitrine équilibrée et je peux porter un top sans être mal à l’aise.

Il possède la même ouverture facile pour la mise au sein que le Fast Food Nursing Bra : un clip à détacher en haut du triangle de chaque côté du soutin-gorge, il suffit ensuite d’abaisser le tissu et laisser bébé téter.

Une fois de plus, je suis plus qu’enchantée par Boob et ce nouveau modèle hyper confortable, élégant et soucieux de la planète : je ne vais d’ailleurs pas tarder à me l’acheter en noir pour alterner avec le blanc que j’ai testé.

Je profite de ce billet pour vous parler de l’opération lancée par Boob à l’occasion d’Octobre Rose : 10% des ventes réalisées sur le Fast Food Nursing Bra (modèle rose à pois) seront reversés à la fondation suédoise du cancer du sein ou comment je vais m’offrir un nouveau joli soutien-gorge idéal pour allaiter et faire en même temps une bonne action.

Vous me suivez ?

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Produit offert par la marque

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Aujourd’hui j’ai envie de partager avec vous une belle découverte que j’ai faite grâce à Twitter.

Je vous ai déjà parlé de ce réseau car je suis complètement addict : en discutant en 180 caractères par message, j’ai fait plein de rencontres et certaines sont même maintenant des amies auxquelles je tiens énormément.

On discute, on partage, on découvre les passions de chacun et chacune et c’est comme ça que j’ai connu Chiawaze.

Comme moi, Chiawaze a un blog dans lequel elle partage son quotidien de Maman avec toujours énormément de sensibilité (je suis touchée à chacun de ses billets) mais aussi un blog créatif et elle me touche tout autant avec ses créations.

Dans une interview donnée sur le blog de Madame Sioux, elle explique son art : « La technique s’appelle la paperolle en français. Mais le nom anglo-saxon est le plus utilisé : c’est le quilling. Il s’agit de fines bandes de papier enroulées sur elles-mêmes. Moi j’utilise du 3 ou 4 mm. A l’origine, les paperolles étaient utilisées pour faire des tableaux, des cadres religieux« 

Au fil de ses publications, j’ai toujours été subjuguée par son talent et sa délicatesse à créer des tableaux, des mobiles, des bijoux ou des guirlandes.

Fin août, j’ai vu la réalisation que Chiawaze a faite pour ma copine Lauriane et je suis juste tombée en émerveillement devant toute la douceur et la féerie de son tableau : deux petites filles rose et violette pour veiller sur ses deux Poupées.

Depuis le temps que j’en avais envie, en voyant ces deux merveilles, j’ai enfin osé lui demander si elle pourrait me créer un tableau représentant Ouistiti.

A ma grande joie, elle a aussitôt accepté et nous avons commencé a échanger sur ce que j’aimerais.

Je lui ai simplement dit que je voyais un Ouistiti avec un arbre. Elle m’a ensuite demandé si je voulais un portrait ou un paysage, et comme je voyais Ouistiti : « naturel ou un peu malicieux ».

Et à chaque réponse de ma part, on se rendait compte qu’on voyait les choses de la même façon : la magie opérait.

Quelques semaines plus tard, j’ai reçu des photos sur Twitter et Instagram et je n’aurais jamais pu espérer plus parfait.

C’est bien simple, Chiawaze était en train de créer exactement ce que j’avais en tête.

Hier, j’ai reçu mon tableau et j’ai été submergée d’émotions : toutes ces petites bandes de papier les unes à côtés des autres formaient l’arbre était exactement comme je le voulais, et le regard malicieux de Ouistiti comme je l’imaginais.

C’est comme si elle avait eu accès à mes pensées et qu’elle les avait matérialisées sur un tableau.

J’en ai eu les larmes aux yeux.

Je ne l’ai pas encore accroché au mur car si tout va bien, nous devrions déménager dans quelques temps et je veux que ce tableau soit la première chose que j’accrocherai dans LA chambre de Ouistiti.

Ce tableau est l’œuvre d’une fée et il veillera sur mon bébé pendant son sommeil.

Chiawaze, je tiens sincèrement à te remercier pour ce merveilleux tableau que tu as créé pour Ouistiti, nous en prendrons grand soin.

Avant de retrouver le running, mes baskets m'ont accompagnée à mon cours de yoga !

Avant de retrouver le running, mes baskets m’ont accompagnée à mon cours de yoga !

Avant toute chose, je voulais vous remercier pour tous vos gentils commentaires après mon billet en mode « baisse de moral ». Votre soutien m’a énormément touchée.

Les choses ont continué à être compliquées cette semaine mais l’espoir est relancé, avec un rendez-vous chez une ostéopathe qui m’a été recommandée par une amie, doula.

Ce qui m’aide aussi à rebondir, c’est que j’ai pu un peu souffler ce week-end et que, du coup, je négativise moins.

Samedi, nous avons confié Ouistiti à sa mamie et nous sommes allés nous promener en amoureux. Mes pensées étaient très souvent à me demander comment les choses se passaient pour mon bout’chou mais comme je savais que si quelque chose n’allait pas, ma belle-mère nous aurait appelés, je n’ai pas cédé à l’envie de passer un coup de fil, ni même un texto. Ils se sont bien amusés, nous avons fait un peu de shopping et, en le retrouvant, j’ai eu de gros câlins.

Et puis ce matin, j’ai retrouvé mes chères baskets.

Je n’ai pas encore eu l’occasion de vous en parler mais le sport a toujours été pour moi un exutoire. Il suffit que je me défoule pendant une séance et je retrouve aussitôt la pêche (physique ou morale). Même si pendant ma grossesse, j’ai continué à avoir une activité physique (rappelez vous, je vous avais parlé de Walea au tout début du blog), depuis la naissance de Ouistiti, mon seul sport a été les sorties en poussette. Vous serez d’accord que niveau défouloir, c’est plutôt limité !

J’avais comme projet de reprendre la course au mois de septembre : aucun engagement vis à vis d’une salle et si le jour prévu, un empêchement se pointe, il n’y avait aucun inconvénient à reporter au jour suivant.

Et puis, je me suis étalée à l’intermarché et avec une entorse au genou, autant dire que les sorties running ne sont pas pour tout de suite.

Alors quand ma copine, Lauriane, m’a parlé, il y a deux semaines, d’un cours de yoga le dimanche matin, tout à côté de chez moi et m’a demandé si ça me tentait, ma réponse a été tout de suite « ouiiiiiiiiiii« 

Nous n’y sommes pas allées la semaine dernière pour cause d’Odysséa, Lauriane t’en parle d’ailleurs ici mais ce matin j’ai retrouvé ma tenue de sport pour une heure de yoga dynamique.

Alors bien sûr, je me suis adaptée à mon genou mais j’ai pu faire toutes les positions et les enchaîner sans avoir à faire de pause. Et alors que mon dernier cours remonte à plus d’un an et demi, je n’ai rien perdu de ma souplesse.

Pendant une heure, j’ai pratiqué une discipline que j’adore et je partais avec le challenge de voir où je me situais après tous ces mois d’arrêt.

A chaque mouvement que je parvenais à faire comme avant, j’étais toute contente intérieurement. Mon genou a suivi, je n’ai jamais eu mal car, connaissant bien les enchaînements, je savais comment les appréhender pour que ça se passe bien. J’ai senti mes muscles travailler et mon esprit s’alléger à chaque inspiration et expiration.

La séance s’est terminée par un peu de relaxation grâce a laquelle je me suis centrée sur l’heure que je venais de passer, et sur le bien-être que ça venait de me faire.

Je suis sortie du cours sereine, les batteries rechargées et avec l’envie de recommencer très vite.

La semaine prochaine, je baby-sitte les Minis de Lauriane pour qu’elle puisse savourer la course bike & run avec son chéri, mais dans 15 jours rendez-vous est déjà pris pour retrouver mon tapis de yogini car, je n’avais pas encore terminé ma séance aujourd’hui, que je m’étais dit que mes dimanches matins seraient désormais réservés, autant que possible, à mon cours de yoga.

Une heure, ce n’est vraiment pas grand chose mais quand je vois le bénéfice que ça a eu aussi bien physiquement que moralement, j’ai vraiment hâte de recommencer !

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Cela fait maintenant 4 mois que nous avons commencé la diversification, 4 mois que Ouistiti mange majoritairement des purées et des compotes faites maison.

Je dis « majoritairement » car il nous arrive bien sûr de ne pas manger chez nous, que ce soit chez de la famille ou des amis, et même au parc pour le goûter et autant vous dire qu’après un mois d’août pas terrible, on ne s’est pas privé du bel été indien au mois de septembre !

C’est là que je troque mon fait-maison pour des petits pot ou des gourdes, histoire de ne pas prendre le risque qu’un de mes pots ne coule dans le sac à langer (oui, ça sent le vécu !)

Alors quand Maman Natur’elle m’a proposé de tester les gourdes Squiz pour que Ouistiti puisse déguster mes préparations à l’extérieur, j’ai été plus que ravie !

L’originalité de ces gourdes c’est qu’elles sont réutilisables : vous pouvez donc les remplir de purées ou de compotes et une fois que votre bout’chou s’est régalé, il vous suffit de la nettoyer et hop la voici prête à resservir.

Niveau forme, elles se présentent comme les gourdes à compote que l’on trouve dans le commerce avec le bouchon qui se visse.

Mais alors, vous allez me dire, comment fait-on pour les utiliser ? C’est très simple : il y a un zip à la base de la gourde qu’il suffit d’ouvrir pour la remplir à la cuillère jusqu’au trait de remplissage maximum (j’y mets facilement 100g de compote). Une fois la gourde pleine, il suffit de refermer le zip et la voilà prête à être dégustée.

Je les utilise depuis un mois et si, au début, Ouistiti n’arrivait pas à prendre directement la compote à l’embout, petit à petit ça l’a intrigué. Il fallait quand même que j’appuie sur la base pour faire couler la compote et qu’il puisse la manger.

Mais très vite il a compris qu’en aspirant, la compote arrivait toute seule. Donc en plus d’être pratique et économique pour moi, elles lui permettent de découvrir l’autonomie ! Comme il ne tient pas encore la gourde lui-même, je la lui tiens mais je ne sers plus qu’à ça.

Nous avons donc profité de goûters au parc ces dernières semaines et, même à la maison, je lui donne une gourde car, petit à petit, il a boudé la cuillère. Il faut bien avouer que c’est beaucoup plus fun de prendre son goûter avec un lion, un pingouin ou un éléphant (les 3 décors des gourdes) qu’avec un pot transparent et une cuillère.

 

Le fun pour les enfants c’est bien mais pour les parents ce n’est pas suffisant, voici donc de  quoi vous convaincre (en tout cas moi je l’ai été !).

Squiz est une marque française créée par un couple de parents de 5 enfants. Les gourdes sont fabriquées en Suisse avec des matériaux européens garantis sans BPA, PVC ou phtalates.

Outre le côté pratique de la gourde qui prend peu de place et ne se renverse pas dans le sac à langer, il y a le côté économique qui est loin d’être négligeable. Les compotes du commerce présentées dans le même contenant représentent un certain coût financier et écologique puisqu’une fois terminée, on les jette.

Mais avec la Squiz, c’est de l’histoire ancienne : les gourdes sont vendues en pack de 3 au prix de 14,90€ et même si le fabricant conseille d’en changer au bout de deux mois comme tout matériel de puériculture, ça revient nettement moins cher que d’acheter des compotes pour tous les goûters pendant deux mois. Et écologiquement, ça fait autant de déchets en moins.

Je n’utilise les gourdes que pour les goûters puisque Ouistiti prend plus de 200g de purée par repas, mais elles peuvent parfaitement en contenir, tout comme des yaourts, des smoothies et même des soupes.

Et si jamais vous pensiez que, comme d’autres gourdes réutilisables, le nettoyage est fastidieux, rassurez vous il n’en est rien !

Les gourdes passent au lave-vaisselle même si pour  maximiser la durée de vie, il est conseillé de les laver à la main avec un goupillon. C’est d’ailleurs ce que je fais puisque je n’ai pas de lave-vaisselle et surtout parce que comme les gourdes s’ouvrent en grand, le nettoyage est ultra simple et rapide et on est sûr de ne pas laisser de petite trace de nourriture dans les coins.

Les gourdes Squiz sont donc testées et approuvées par la Ouistiti Family et je remercie Maman Natur’elle pour cette belle découverte.

Source : chezclio.centerblog.net

Source : chezclio.centerblog.net

Ma situation personnelle fait que je ne travaille pas. Quand on me pose la question, je dis que je suis en congé parental, ça évite les questions et de parler d’un sujet qui ne me plait pas.

Du coup, cet inconvénient me permet de profiter de Ouistiti depuis sa naissance et ça nous a évité les galères de recherche de nounou ou d’une place en crèche, et les sacrées économies qui vont avec.

Depuis ma grossesse, je savourais l’idée de passer mes journées à profiter de mon bébé, le voir grandir et évoluer. Et il n’était pas question de me parler de le confier à qui que ce soit : il est petit, je l’allaite, c’est donc un rôle qui me revient.

Seulement voilà, au bout de 10 mois de nuits incomplètes allant jusqu’à 10 réveils, des journées qui commencent de très bonne heure, des siestes qui n’ont eu lieu qu’en poussette de février à juin, et qui ont tendance a redevenir compliquées depuis quelques jours, j’accuse une fatigue tellement intense que je ne sais pas où je vais arriver à puiser la force nécessaire pour affronter ce laps de temps inconnu qui finira par nous amener à ce que Ouistiti fasse ses nuits.

Et ce soir, je la ressens particulièrement, car aujourd’hui a été une journée extrêmement dure : réveillé depuis 6h30 ce matin, il n’a dormi en tout et pour tout que 30 minutes pendant notre balade matinale dans le porte-bébé, et rien depuis jusqu’à la tétée de ce soir où j’ai enfin réussi à le coucher.

De son repas du midi à celui du soir, il a été en demande constante avec des phases d’énervement intense où rien ne l’apaisait. J’ai cru a de multiples reprises qu’il allait s’endormir mais rien n’y a fait, c’était jour de grève de la sieste et comme il fallait s’y attendre, la journée s’est terminée avec un Ouistiti à bloc, tellement énervé de fatigue que rien ne lui convenait.

J’ai déjà eu une alerte du retour des dodos compliqués dimanche soir où il lui a fallu plus de une heure pour s’endormir.

Et je dois l’avouer, pour avoir connu ça pendant 4 mois, ça me fait peur car si à l’époque, je trouvais ça dur, je n’étais pas aussi fatiguée qu’en ce moment.

Je sais que beaucoup de Mamans qui travaillent m’envient de pouvoir m’occuper de mon bébé au quotidien, et quand je ne passe pas des journées compliquées comme aujourd’hui même avec des nuits interrompues, je savoure ma chance.

Mais ce soir, je ressens une tristesse énorme car j’ai vu mon bébé mal pratiquement toute la journée et, de fatigue, j’ai fini par me fâcher (c’est seulement la 2ème fois depuis sa naissance, et je culpabilise en me demandant maintenant à quoi ça a bien pu servir, si ce n’est à lui rajouter plus de stress qu’il n’en avait déjà).

Jusqu’à maintenant, je ne m’étais jamais posée la question de l’opportunité ou pas de confier mon Tout-Petit à quelqu’un d’autre que moi. Je suis sa Maman, je,ne travaille pas, c’est à moi de m’occuper de lui.

Ça, c’était ce que je pensais avant d’être épuisée, avant d’avoir la trouille d’être au début d’un burn-out, avant d’arriver le soir et de craindre la nuit à venir et la journée suivante, par la même occasion.

Depuis que j’ai compris qu’il ne dormirait pas de l’après-midi, je n’ai fait qu’attendre le dodo de ce soir. Heureusement la tétée a été paisible et il s’est endormi rapidement.

Quant à moi, j’ai craqué en silence alors que je l’avais blotti dans mes bras. Il n’y a pas eu de sanglot, juste des larmes qui ont glissé le long de mes joues.

Je l’ai couché en espérant qu’on ait au moins gagné une bonne nuit, mais là encore le sort s’acharne car à peine une heure après, il y a déjà eu un réveil pour lui et de nouvelles larmes pour moi.

Si on m’avait dit, il y a un an alors que j’étais enceinte, qu’à un moment je penserais à trouver une place en halte-garderie pour me permettre de souffler deux demies journées par semaine, au mieux j’aurais rigolé au nez de la personne qui me l’aurait dit, au pire je me serais vivement énervée.

Bien sûr, je sais que ça lui fera du bien de voir d’autres enfants de son âge, je comptais l’y inscrire à un moment donné dans cette idée mais pas aussi parce que j’en aurais besoin pour récupérer.

Ce constat raisonne pour moi comme un échec, j’ai l’impression de flancher et le fait de penser à le confier juste pour que j’aille un peu mieux me fait mal. Ces quelques heures l’un sans l’autre raisonne comme un abandon auquel je n’arrive pas à échapper.

Je dois admettre que j’ai besoin d’aide et j’ai beau me dire qu’à terme ça nous fera du bien à tous les deux, je sais que ça va être dur au début et je rentrerai chez nous, sans lui, le cœur gros.

Si on m’avait dit que je pourrais passer 10 mois sans une nuit correcte, je me serais préparer à l’idée de cette halte-garderie, mais à aucun moment je n’avais que ça pourrait dépasser quelques mois et maintenant je dois faire face a une décision que je sais salutaire mais qui me fait atrocement souffrir.

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Une fois n’est pas coutume, aujourd’hui je vous parle de portage. Ce n’est pas un scoop, j’adore ça ! Alors quand on a m’a proposé de tester le nouveau porte-bébé Mucibi de la marque Pink or Blue, j’ai bien sûr était ravie.

Vous allez me dire « T’es gentille, Maman De Ouistiti, mais c’est quoi Pink or Blue ? ». Je vous l’accorde, ce n’est pas Pink or Blue qui ressort quand on parle de porte-bébé.

Pour vous parler de cette marque, je dois vous parler de Rose ou Bleu qui est le site français d’une grande boutique de puériculture en Allemagne. Rose ou Bleu propose un catalogue de plus de 20 000 références (sièges-auto, poussettes, jouets, mobilier, couches).

Ce site propose également de nombreux bons plans grâce à des bons de réductions ou des ventes flash, ainsi que des guides d’achat pour aider les parents à trouver les produits qui correspondent à leurs besoins.

En plus des marques qu’il distribue, Rose ou Bleu possède aussi sa propre marque : Pink or Blue, une marque allemande qui propose des produits allant de la layette à la chambre d’enfant en passant par les sacs à langer, les chancelière et les portes-bébés.

Ayant déjà passé commande sur ce site pour un anneau de dentition, je connaissais son sérieux mais pas sa propre marque. J’ai donc saisi cette occasion en acceptant ce test car j’étais curieuse de découvrir ce que pouvait offrir un porte-bébé dont l’un des avantages mis en avant est son prix mini (49€) par rapport aux marques que je connais bien.

Lorsque j’ai reçu le Mucibi, il m’a tout de suite fait penser aux portes-bébés que j’utilise : des bretelles matelassées reliées par une sangle, une large ceinture à clipper à la taille.

Il peut accueillir Bébé dès 3,5 kgs grâce à un insert (même si moi je préfère l’écharpe pour les nouveaux-nés) et pourra être utilisé jusqu’à ses 18 kgs.

Au départ, j’ai eu un a priori sur les bretelles et la ceinture que je trouvais larges. J’ai une carrure assez frêle et j’avais peur que les bretelles soient trop épaisses pour mes épaules et que la ceinture ne me prenne tout le ventre. J’ai été agréablement surprise à la première installation de Ouistiti car ni les bretelles, ni la ceinture ne me gênent. Au contraire, le portage est confortable.

J’ai particulièrement apprécié les petits « accessoires » : la grande poche sur le tablier fermée par une fermeture éclair qui offre largement la place pour le téléphone, un porte monnaie fin et les tickets de métro. Plus la peine de se prendre la tête avec un sac, vous avez tout à portée de main.

J’aime aussi beaucoup les protège-bretelles : Ouistiti, comme la plupart des bébés portés, mâchouille les bretelles. Sans protection, pour nettoyer les bavouillis, il faut passer le porte-bébé à la machine avec l’inconvénient de devoir attendre qu’il sèche. Pink or Blue les propose directement avec son porte-bébé, alors qu’habituellement il faut les acheter en plus.

Pratique aussi, la capuche amovible cachée dans une petite pochette en haut du tablier et qui tient en place grâce à un scratch.

Je regrette néanmoins qu’il faille régler les sangles avant d’y installer Ouistiti car contrairement à ce que j’ai l’habitude de faire, là il n’est pas possible de fignoler l’installation de la ceinture une fois Bébé en place. Mais une fois les réglages trouvés, on n’a plus à s’en soucier, même si il faudra faire attention au fur et à mesure que Ouistiti grandit.

J’ai aussi remarqué une certaine raideur du tablier qui s’explique par le fait que le tissu est en coton « simple » et non en coton bio ou en chanvre et coton. Cela n’empêche pas Ouistiti d’être installé en position physiologique et en prenant soin de tirer le tablier pour le lisser sur son dos, je ne le sens pas mal installé comme je le craignais. De plus, les textiles du Mucibi sont certifiés Oeko-Tex garantissant l’absence de substances nocives, gage de qualité et de sécurité.

Pour 49€, je trouve qu’il est logique de ne pas retrouver les mêmes matériaux ou la même facilité d’installation qu’avec les portes-bébés que je connais. Il faut reconnaître que ce genre d’achat représente un certain investissement et le Mucibi permet d’y pallier tout en offrant des balades confortables à Bébé et à ses parents.

Et maintenant, place au concours !

J’ai en effet la chance de pouvoir offrir à l’une d’entre vous un Mucibi de la couleur de votre choix.

Pour cela rien de plus simple, Il vous suffit de me laisser un petit commentaire avec le lien de l’article qui vous plait sur le site Rose ou Bleu.

Vous pouvez aussi liker la page du blog et celle de Rose ou Bleu en me laissant votre pseudo Facebook dans un deuxième commentaire (+1 chance)

Vous pouvez aussi partager ce concours sur les réseaux en me laissant votre lien Facebook ou Twitter dans un troisième commentaire (+1 chance)

Et si ça vous dit de vous inscrire à la newsletter du blog ou que vous la recevez déjà, laissez moi le début de votre mail dans un quatrième commentaire (+1 chance)

Attention, contrairement aux concours sur l’ancien blog, à partir de maintenant j’utilise un petit logiciel qui attribuera les chances en fonction des commentaires donc si vous ne postez qu’un seul commentaire avec vos quatre chances de particpations au lieu d’un commentaire par chance, vous n’obtiendrez qu’une participation.

Le concours prendra fin le 17 octobre à minuit et j’annoncerai le nom de la gagnante le lendemain à en édit de ce billet (une participation par foyer, concours valable en France métropolitaine). Le lot sera envoyé par Rose ou Bleu, MamanDeOuistiti n’en est en rien responsable.

Produit offert par la marque

Edit du 18 octobre

Nous avons une gagnante 🙂 Félicitations Stéphanie !!!!

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Mon Ouistiti, tu grandis, je le vois chaque jour !

Ce mois-ci, tu as enchainé tellement de progrès que je vois déjà doucement mon Bébé devenir un petit Garçon et le fait que ça arrive au moment où ton âge a désormais deux chiffres et que dans deux mois, nous ne parlerons plus en mois mais en année, m’apporte autant de joie que de nostalgie.

Si au mois de juillet, j’avais eu une remarque du pédiatre comme quoi tu devrais mieux te tenir assis et que ce manque d’équilibre était dû au fait que je t’avais trop sur moi, cette fois-ci on va lui fermer son clapet car, à 10 mois :

  • Tu as maintenant 6 dents (et là déjà, on dégomme les normes puisque le nombre de dents est censé être [l’âge du bébé – 6] donc tu ne devrais en avoir que 4),
  • Tu t’assois TOUT seul (et là aussi, tu fais un pied de nez à la règle puisque la plupart du temps, tu passes de la position allongée sur le ventre à la position assise en te relevant à reculons avec tes bras, au lieu de prendre appui sur ton côté)
  • Tu tentes des échappées à quatre pattes même si je sens que tu n’es pas encore très rassuré (mon coeur de Maman a déjà frémi deux fois quand ta tête a « rencontré » le sol)
  • Tu nous régales avec des Papas et des Mamans tous les jours,
  • Tu fais de grands bravos en tapant avec tes mains,
  • Tu fais aussi de grands coucous pour dire bonjour, au revoir ou juste pour t’amuser,
  • Tu fais des siestes de plus en plus longues, même si il y a toujours un réveil au milieu,
  • Tu cherches le chat pour jouer avec (et vu le phénomène, ça, par contre, ça ne me rassure pas même si il n’a jamais mal réagi avec toi),
  • Tu sais parfaitement nous faire comprendre quand quelque chose ne te plait pas,
  • Tu nous fais de grands discours dans lesquels tu nous racontes plein de choses,
  • Tu me fais des câlins en m’attrapant par le cou avec ton petit bras et en posant ta tête sur mon épaule,
  • Et, comme toujours, tu nous inondes de tes grands sourires charmeurs.

Bien sûr, il ne nous reste encore à te débarrasser de ces douleurs pour que tu puisses enfin passer des nuits sereines et que tout soit parfait, mais quand je te vois éclater de rire et t’intéresser à tout, je ressens une fierté et un bonheur immenses.

Joyeux 10 Mois, Ouistiti. Ta Maman qui t’aime à l’infini !