Source Kadolis

Source Kadolis

Je vais peut être vous surprendre mais, bien que je sois une fan inconditionnelle de portage, je n’ai jamais utilisé d’écharpe longue avec Ouistiti.

Surprenant, non ?

La raison est toute simple : au début, les nœuds me faisaient peur donc j’ai commencé le portage avec un sling, puis un Mysol qui est en fait une écharpe préformée, en enfin mes portes-bébés.

PapaDeOuistiti a tendance à dire que dans ce domaine, je suis un peu [beaucoup] tarée. Je ne lui ai pas dit que je ne compte pas m’arrêter là mais chuuuuuuuut !.

Lorsque le site Kadolis m’a proposé de tester l’écharpe Manduca Sling, j’ai tout simplement été ravie et j’avais hâte de la recevoir pour me lancer.

Contrairement à ce que son nom laisse penser, la Manduca Sling n’en est pas un.

La sling est une écharpe qui ne nécessite pas de nœud grâce aux anneaux qui l’attachent et se porte en asymétrie.

L’écharpe Manduca, elle, est une écharpe longue (5,50 mètres qui s’adaptent à toutes les morphologies mais comme je suis fine, ça m’a un peu perturbée au départ car je dois m’entourer plusieurs fois) qui peut se nouer grâce à plusieurs nœuds différents.

Comme je débute, je me suis fiée au nœud expliqué sur la notice et parce que c’est aussi, principalement, le nœud que j’ai vu mes copines porteuses faire, donc je l’avais bien en tête, même si jamais utilisé jusque-là

La première chose qui change par rapport à mes habitude de portage en écharpe c’est qu’avec celle-ci, il faut faire le nœud avant d’installer Ouistiti dedans alors qu’avec mon Mysol, je le place dans le tablier avant de le nouer autour de moi.

C’est un coup de main à prendre car la bonne installation de Ouistiti en dépend.

Pour faciliter le nouage, l’étiquette « Manduca » est pratique : il suffit de mettre l’inscription à l’endroit et au milieu du ventre pour avoir un bon point de départ.

J’ai tout de suite remarqué la légèreté de la Manduca Sling : les écharpes longues classiques sont, en général, épaisses et leur utilisation avec les beaux jours devient vite contraignante pour le porteur et le bébé (l’effet sauna ne tarde pas à arriver).

Le tissu est souple mais pas aussi extensible qu’une écharpe stretch car elle est 100% en coton bio et ne contient pas élasthanne, néanmoins elle épouse bien le dos de Ouistiti qui, une fois, installé est parfaitement enveloppé.

Mais c’est cette installation à « préparer » qui me donne encore quelques fils à retordre.

Je m´explique : Depuis plusieurs mois, je porte majoritairement Ouistiti en porte-bébé (ergobaby ou manduca, vous le savez, j’ai les deux) l’installation est rapide, je le place dans le tablier, je clipse les attaches et c’est parti pour les balades.

Avec l’écharpe, cela nécessite plus de temps et de manipulation et avec un bébé énergique de 11 mois qui n’en a plus l’habitude, ce n’est pas si simple. J’ai donc besoin de PapaDeOuistiti pour m’aider et être sûre que je ne fais pas de mauvais gestes.

Mais une fois que tout est bien calé, je retrouve le plaisir du portage : je ne sens pas le poids de Ouistiti, il est tout contre moi, surtout maintenant qu’il est grand, nous avons de nouvelles interactions quand je le porte que j’ai également avec cette écharpe ce qui me prouve que lui aussi y est à l’aise (on discute, on se fait des bisous esquimaux, on rigole, bref on savoure), il est bien couvert et avec l’approche du mauvais temps c’est juste parfait.

Je regrette vraiment de ne pas avoir eu cette écharpe plus tôt car je suis sûre que nous aurions passé de très bons moments portés (notamment quand le RGO a fait son apparition)  : je pense d’ailleurs que cette écharpe est plus adaptée au petit gabarit des nourrissons qu’à celui de mon « grand » Ouistiti ne serait-ce que pour l’installation qui doit être plus cool.

C’est la raison pour laquelle je préfère la ranger précieusement en attendant de l’utiliser avec  le « peut-être, futur, probable, je l’espère, BébéTwo ».

MAIS je pense que pour les mamans et les bébés habitués à l’écharpe depuis le début sans interruption pour un autre moyen de portage préformé, cette écharpe est parfaitement adaptée et très confortable puisqu’encore une fois quand le stade de l’installation est passé, nous nous y sentons bien tous les deux.

Comme je vous l’ai dit plus haut c’est le site Kadolis qui distribue les produits Manduca.

De plus en plus, ce site se spécialise dans le sommeil de bébé. C’est pourquoi, il m’offre aujourd’hui la possibilité de faire gagner à l’une d’entre vous un matelas coco-latex.

Source Kadolis

Source Kadolis

Pour cela c’est très simple, il vous suffit de me dire, dans un premier commentaire, en quelle année est « né » le site Kadolis (un petit indice par ici devrait vous aider) [je validerai toutes les réponses une fois le concours terminé, pour que tout le monde joue le jeu]

Comme d’habitude, vous pouvez obtenir des chances supplémentaires en :

– likant la page Facebook du blog et de Kadolis et en me laissant votre pseudo Facebook dans un deuxième commentaire (+ 1 chance)

– partageant le concours via les réseaux et en me donnant votre lien de partage dans un troisième commentaire (+1 chance quelque soit le nombre de partage)

– en vous inscrivant à la Newsletter du blog en me donnant le début de votre mail dans un 4ème commentaire (+1 chance/valable aussi si vous êtes déjà abonnée, et dans ce cas laissez moi aussi le début de votre mail pour que je vous retrouve).

N’oubliez pas que j’utilise maintenant un petit logiciel qui attribuera les chances en fonction des commentaires donc si vous ne postez qu’un seul commentaire avec vos quatre chances de participation au lieu d’un commentaire par chance, vous n’obtiendrez qu’une participation.

La réponse à la question sur la « naissance du site Kadolis » est obligatoire pour concourir. Si je n’ai pas cette réponse, je ne validerai aucun autre commentaire qui ne sont que des chances supplémentaires.

Le concours prendra fin le 7 novembre à minuit et j’annoncerai le nom de la gagnante le lendemain à en édit de ce billet (une participation par foyer/IP, concours valable en France métropolitaine).

Le lot sera envoyé par Kadolis, MamanDeOuistiti n’en est en rien responsable.

Produit offert par la marque

 

Edit du 8 novembre 2014

Nous avons une gagnante !!!

Gagnante Kadolis

Félicitations Maman Mammouth !!!!

funky giraffe logo

Souvenez-vous, il y a deux semaines, je vous parlais de l’anniversaire de Funky Giraffe qui fêtait ses deux ans.

L’occasion pour la créatrice de ces bavoirs trop choupis, Yasmine Serbest-Drury et son équipe, de nous annoncer le lancement du nouveau site internet ainsi que la nouvelle collection de la marque.

Et bien, bonne nouvelle pour la Funky-Addict que je suis, le nouveau site est officiellement en ligne : j’y suis déjà allée faire un tour et j’ai envie de craquer sur la plupart !!!

Pour fêter son nouveau site et sa nouvelle collection, Funky Giraffe me donne la possibilité de vous offrir un code de réduction pour compléter votre collection ou la commencer :

15% de réduction sur le site jusqu’au 15 novembre 2014

avec le code OUISTITI

J’espère que vous y trouverez votre bonheur (je vous préviens, le plus dur va être de faire son choix !) et n’hésitez pas à venir me montrer pour lesquels vous avez craqués en postant une photo sur la page Facebook du blog.

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Depuis que j’ai publié mon billet où j’évoquais mon projet de mettre un peu Ouistiti en halte-garderie, ça a donné l’idée à ma copine Dorothée du blog Ma Bouille et Moi de faire un billet duo comparant nos journées, du fait que sa Bouille va chez la Nounou et que je garde Ouistiti.

J’ai adoré l’idée et c’est ce dont je vais vous parler aujourd’hui.

Comme vous le savez maintenant, j’ai toujours gardé Ouistiti depuis sa naissance et contrairement à ce que certaines personnes peuvent encore le penser, c’est loin d’être de tout repos.

Le déroulement de mes journées évoluent en fonction de l’âge de Ouistiti. Et en ce moment, je suis dans une phase que je pourrais appeler « sportive » !

Parce que c’est bien simple en fait, je ne peux rien planifier et je ne sais jamais de quoi va être faite ma journée quand elle commence.

Il y a bien que ce qui revient chaque jour et il y a le reste

Déjà, je ne sais pas à quelle heure ma journée va démarrer : Ouistiti se réveille encore 3 à 4 fois pas nuit. Si j’ai de la chance, j’arrive à le rendormir à chaque fois et le réveil officiel se fait vers 7h30. En ce moment, ma fatigue est telle que je le garde avec nous au bout du 2ème réveil donc le matin on traine un peu au lit, histoire que j’arrive à émerger.

Puis la journée commence avec sa toilette. Depuis cet été, régulièrement, Ouistiti n’aime pas quand je l’allonge donc il faut que je ruse en trouvant le jouet qui va l’amuser, sinon je fais tout pour le faire rigoler (chatouilles, grimaces…).

Une fois la toilette terminée, je l’installe sur sa chaise haute et lui donne une petite galette de riz pendant que je prends mon petit dej’.

C’est ensuite à mon tour de me préparer, après avoir installé Ouistiti dans son transat près de moi. C’est une des premières choses que je ne peux pas faire : laisser Ouistiti dans son lit pendant que je suis dans la salle de bain, surtout depuis qu’il se met debout tout seul. Depuis le mois de juillet, avec des périodes d’accalmie quand même, dès qu’il ne me voit plus, il pleure et rien ne l’apaise donc, maintenant, j’anticipe.

Une fois que tout le monde est prêt, c’est parti pour la balade du matin car Ouistiti ne dort pas le matin. J’essaye de varier les parcours chaque jour.

La plupart du temps, nous rentrons à l’heure du repas. Ouistiti est un bon mangeur, à part ma purée de panais, il mange de tout, donc les repas se passent bien même si parfois la fatigue se fait un peu plus sentir que d’autres jours.

C’est après le déjeuner que commence l’inconnu : sieste ou pas sieste ?

Idéalement, il s’endort assez facilement, je le couche et même si il se réveille souvent au bout d’une heure, il se rendort pour une heure encore. Je profite de la sieste pour préparer quelques purées et faire du rangement. A son réveil, on joue un peu en attendant de prendre le goûter.

Mais ça ne se passe pas toujours comme ça, surtout en ce moment : soit il s’endort très difficilement, soit il se réveille très peu de temps après ou, et ça arrive de plus en plus, il ne dort pas du tout.

Et c’est là que ça se complique car cela veut dire que je n’aurai pas de pause jusqu’au coucher du soir et que plus l’après-midi va passer, plus il y a de risque qu’il soit chonchon et qu’il va falloir que je ruse d’ingéniosité pour l’occuper pour qu’il ne s’agace pas justement.

Si un adulte faiblit quand il manque de sommeil, Ouistiti PAS DU TOUT !!!

Surtout que maintenant il crapahute à 4 pattes et se lève tout seul, je dois être hyper vigilante même quand je suis claquée, ce qui arrive souvent en ce moment.

Mais le voir s’amuser et rigoler, et même commencer à interagir avec moi (on se lance son ballon depuis quelques jours pendant de longs moments) me redonnent de l’énergie.

Puis arrive l’heure du goûter qui, sieste ou pas sieste, se passe toujours bien, il faut juste que je prenne soin de lui donner sa compote avec une gourde car il veut la manger tout seul (#InstantChamallow et #MamanFière !).

Jusque là nous sortions après le goûter (balade dans le quartier ou on allait jouer en se posant au parc) mais avec l’automne qui s’est installé et l’hiver qui va suivre, je doute en ma motivation à sortir les jours où il pleuvra ou lorsque les températures seront bien basses.

Et je vous avoue que ces balades sont aussi pour moi le meilleur moyen de souffler car même si je marche, ce n’est pas des heures durant comme les premiers mois et Ouistiti est tranquillement installé dans la poussette ou dans le porte-bébé. Comme il s’intéresse à tout, on passe de bons moments.

Et si c’est un jour sans sieste, ça évite qu’il ne s’agace.

Mais plus ça va aller et moins le temps sera au beau fixe pour sortir et plus je vais avoir la flemme, comme il y a deux jours, où nous sommes restés à la maison et où on a joué de la fin de sa sieste jusqu’au retour de PapaDeOuistiti avec une pause pour le goûter, soit 3h30 !

Ça peut paraître cool comme ça, et je ne dis pas que je n’aime pas jouer avec Ouistiti, bien au contraire mais on ne s’arrête pas un instant, et ça demande de l’énergie, à renouveler chaque jour.

Lorsque PapaDeOuistiti rentre du boulot, c’est le moment du bain (je vous rassure, je lui laisse le temps de souffler quand même !), puis arrive le moment du repas qui se complique depuis quelques temps et pour lequel il faut que je ruse pour trouver ce dont il aura envie.

Nous passons ensuite un moment tous les trois, dans la chambre, avant la tétée du coucher.

En écrivant ces lignes, je me demande moi-même comment je peux être aussi fatiguée car, sur le papier, ça ne paraît pas si éreintant comme journées mais je peux vous assurer qu’avec ce rythme depuis plusieurs mois, j’accuse régulièrement des baisses d’énergie car je suis au taquet toute la journée, avec peu/pas de temps de pause.

C’est en fait cette accumulation qui rend les choses compliquées.

Heureusement pour que les choses se passent bien, il suffit, la plupart du temps, d’occuper Ouistiti, il s’amuse et rigole, même si il est fatigué donc j’ai conscience que ça pourrait être plus dur.

C’est juste que bientôt 11 mois sans nuit complète, ça use un chouia quand même !

Voici donc comment se passent mes journées « classiques », mais vous le savez maintenant il y aussi les déjeuners et les goûters avec mes copines, les après-midi où je participe à des événements avec le blog, les visites de MamieDeOuistiti et TatieDeOuistiti, ça change le rythme et ça me permet de recharger les batteries et comme Ouistiti adore voir du monde, il profite lui aussi de ces sorties !

Maintenant que vous savez tout sur mes journées sans nounou, que diriez-vous de découvrir ici comment se passent celles de ma copine Dorothee qui confie sa Bouille à sa voisine, assistante maternelle ?

Et vous alors, dites moi tout, c’est nounou or not nounou ?

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Comme beaucoup de lectrices de Parole de Mamans, je pense, j’ai découvert ce magazine pendant ma grossesse : plusieurs de mes blogueuses chouchous en parlaient, et j’aimais ce qui se dégageait de ce qu’elles en disaient.

Je suis donc allée l’acheter et j’ai vu la différence par rapport aux autres magazines que je lisais jusque là. Tout est dans le titre : Parole de Mamans, parce que c’est toute la richesse de ce magazine, ce sont des Mamans qui parlent de leurs expériences. Pour les dossiers « sérieux » ce sont des professionnel(le)s qui les traitent mais ils sont avant tout parents et c’est ça qui fait que je leur ai accordé ma confiance dès le début.

Cela fait donc presqu’un an et demi que je lis Parole de Mamans, mais Parole de Mamans a 10 ans aujourd’hui.

Il y a 10 ans déjà , Leslie Sawicka plaquait son poste dans le monde de la finance pour se lancer dans une folle aventure : lancer, à 24 ans, le Guide des Nouvelles Mamans qui permettait de géolocaliser tous les professionnels de la petite enfance dans chaque département.

Très vite, ce guide est devenu un outil de référence aussi bien pour les parents que pour les professionnels .

Elle venait de créer Mayane Communication.

Mais, elle ne s’est pas arrêtée à ça puisqu’elle a souhaité donner la parole aux parents pour leur permettre de partager leur quotidien et leurs émotions. C’est comme ça qu’est né le magazine Parole de Mamans ainsi que le site éponyme.

Tous les deux m’ont accompagnée pendant ma grossesse et continuent d’être à mes côtés depuis que je suis Maman.

Mais ma relation avec PDM va au delà du magazine et du site car depuis quelques mois maintenant j’ai la chance de connaître Leslie et son équipe, qui sont aussi à mes côtés en tant que blogueuse.

Je garde un souvenir tout particulier de mon premier événement blog avec Parole de Mamans : c’était à l’occasion de l’enquête lancée par le Laboratoire Gallia, je vous en ai parlé ici.

Cela a été l’occasion pour moi de découvrir le dynamisme de Leslie, toujours rayonnante et pleine d’entrain, donnant l’impression que tout est facile alors qu’il y a un boulot monstre derrière.

J’ai également découvert Virginie sous sa casquette pro car, jusque là, je ne la connaissais que côté perso, en ayant fait avec elle plusieurs ateliers massages bébé. Mais je l’ai retrouvée avenante, douce et attentionnée.

Et je ne peux pas parler de cette journée sans évoquer Noémie, l’assistante de Virginie, pour laquelle Ouistiti a eu un véritable coup de cœur. Ouistiti n’est pas de nature craintive, il faut cependant que je reste dans les parages si je le confie à quelqu’un qu’il ne connaît pas depuis longtemps, sauf avec Noémie : elle a tout de suite pu le prendre et s’éloigner de quelques mètres sans qu’il ne s’affole. Et à chaque événement auquel je participe depuis, il la reconnaît et tend les bras vers elle.

Depuis cette journée de juillet où j’ai fait la connaissance « dans la vraie vie » de l’équipe de Parole de Mamans, j’ai vécu plein de choses que je n’aurais pu faire autrement. Leslie et Virginie m’ont accordé leur confiance, moi petite blogueuse depuis seulement quelques mois et ça représente énormément pour moi.

Alors je ne pouvais pas de ne pas prendre ma plume (ou plutôt mes doigts sur ma tablette, vive le monde moderne !) en cette journée anniversaire pour célébrer cette équipe, ces personnes qui font maintenant partie de mon quotidien de Maman et de blogueuse.

Alors Leslie, Virginie, Noémie, Marianne, Camille, Henda, David, Sonia, Mathieu et Nillay, je vous souhaite un merveilleux 10eme anniversaire !!!

Sachez que Parole de Mamans tient une place toute particulière dans mon cœur, et que je remercie chacun d’entre vous d’être auprès nous comme vous le faites.

Ne changez rien <3

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En cette semaine mondiale de l’allaitement, j’ai envie de vous parler de la marque qui m’accompagne depuis la naissance de Ouistiti en ce qui concerne ma lingerie et mes tops d’allaitement. Cette marque c’est Boob,

Créée en 1999, Boob est une marque suédoise que j’ai découverte grâce à Chris, la créatrice de la MumToBeParty.

Pendant ma grossesse, j’ai eu la chance de participer à l’une des tables rondes qu’elle avait organisée pour présenter des marques spécialisées dans la grossesse et la maternité, et quelques mois plus tard j’ai été chouchoutée lors d’une soirée spéciale « futures mamans ».

Et si pendant ma grossesse, je n’avais pas percuté sur l’intérêt d’un soutien-gorge sans armature, j’ai tout de suite repensé aux conseils de Chris dès que l’allaitement s’est mis en place à la maternité. C’est bien simple, pendant la montée de lait, j’ai immédiatement compris qu’il était impossible  de porter un soutien-gorge qui me cisaillerait la poitrine. Heureusement, j’avais craqué pour le côté esthétique d’un soutien-gorge Boob que j’avais mis dans ma valise.

Et depuis, c’est la seule marque que j’utilise comme lingerie : cela fait donc 10 mois et demi qu’elle m’accompagne avec son modèle phare que j’ai en 4 de couleurs différentes : le Fast Food Nursing Bra qui a tout pour le confort de la maman allaitante puisqu’il est sans couture, ni armature.

Cet automne, Boob a élargi sa collection avec le Fast Food Tshirt Bra que j’ai eu la chance de tester après l’avoir découvert au salon BabyCool.

Avec ce nouveau modèle, la marque affirme son engagement écologique puisqu’il est fabriqué à partir de polyamide recyclé, 89% pour être précise.

Et quand on a ce joli modèle entre les mains, je peux vous assurer que rien ne laisse imaginer qu’il est composé de vieux déchets recyclés.

De plus, comme toute la collection, ce soutien-gorge est certifié Oeko-Tex 100 garantissant l’absence de substances nocives (l’objectif de la créatrice est de proposer, d’ici 2020, des articles créés à partir de matériaux 100% écologiques).

Comme les modèles que je porte déjà, le Fast Food Tshirt Bra n’a ni couture, ni armature et son tissu est si doux que je l’oublie totalement (un confort non négligeable lorsque l’allaitement se met en place et même encore maintenant après 10 mois et demi d’allaitement).

La poitrine est parfaitement soutenue grâce au tissu qui est extensible ainsi qu’aux larges bretelles qui ne cisaillent pas les épaules même avec une poitrine plus lourde.

De plus, il peut être utilisé dès la grossesse et s’adapte à la poitrine allaitante grâce une bande extensible qui se rajoute aux agrafes dans le dos.

L’autre nouveauté de ce modèle, en plus de son côté écologique, c’est la présence de coussinets amovibles qui permettent de galber la poitrine et d’éviter qu’elle ne transparaisse sous un Tshirt (je me suis faite avoir le jour où j’ai changé de modèle pendant que celui-ci passait à la machine et quand je m’en suis rendue compte, j’ai été très mal à l’aise).

L’autre gros avantage de ces coussinets pour moi c’est qu’il me permette d’équilibrer ma poitrine : lorsque j’ai fait une mastite au printemps dernier, j’ai dû mettre Ouistiti prioritairement sur le sein engorgé, tellement souvent qu’il a fini par refuser l’autre quand je voulais l’y mettre.

Petit à petit, le côté où il ne tétait plus a « rapetissé » : je me retrouve donc avec un côté rebondi car allaitant et l’autre tout rikiki car n’allaitant plus. Et je dois vous avouer qu’esthétiquement c’est très complexant.

Du coup, depuis que j’ai le Fast Food Tshirt Bra, je l’adapte à ma poitrine en laissant un coussinet sur le petit sein et en enlevant l’autre. Et depuis, j’ai retrouvé une poitrine équilibrée et je peux porter un top sans être mal à l’aise.

Il possède la même ouverture facile pour la mise au sein que le Fast Food Nursing Bra : un clip à détacher en haut du triangle de chaque côté du soutin-gorge, il suffit ensuite d’abaisser le tissu et laisser bébé téter.

Une fois de plus, je suis plus qu’enchantée par Boob et ce nouveau modèle hyper confortable, élégant et soucieux de la planète : je ne vais d’ailleurs pas tarder à me l’acheter en noir pour alterner avec le blanc que j’ai testé.

Je profite de ce billet pour vous parler de l’opération lancée par Boob à l’occasion d’Octobre Rose : 10% des ventes réalisées sur le Fast Food Nursing Bra (modèle rose à pois) seront reversés à la fondation suédoise du cancer du sein ou comment je vais m’offrir un nouveau joli soutien-gorge idéal pour allaiter et faire en même temps une bonne action.

Vous me suivez ?

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Produit offert par la marque

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Aujourd’hui j’ai envie de partager avec vous une belle découverte que j’ai faite grâce à Twitter.

Je vous ai déjà parlé de ce réseau car je suis complètement addict : en discutant en 180 caractères par message, j’ai fait plein de rencontres et certaines sont même maintenant des amies auxquelles je tiens énormément.

On discute, on partage, on découvre les passions de chacun et chacune et c’est comme ça que j’ai connu Chiawaze.

Comme moi, Chiawaze a un blog dans lequel elle partage son quotidien de Maman avec toujours énormément de sensibilité (je suis touchée à chacun de ses billets) mais aussi un blog créatif et elle me touche tout autant avec ses créations.

Dans une interview donnée sur le blog de Madame Sioux, elle explique son art : « La technique s’appelle la paperolle en français. Mais le nom anglo-saxon est le plus utilisé : c’est le quilling. Il s’agit de fines bandes de papier enroulées sur elles-mêmes. Moi j’utilise du 3 ou 4 mm. A l’origine, les paperolles étaient utilisées pour faire des tableaux, des cadres religieux« 

Au fil de ses publications, j’ai toujours été subjuguée par son talent et sa délicatesse à créer des tableaux, des mobiles, des bijoux ou des guirlandes.

Fin août, j’ai vu la réalisation que Chiawaze a faite pour ma copine Lauriane et je suis juste tombée en émerveillement devant toute la douceur et la féerie de son tableau : deux petites filles rose et violette pour veiller sur ses deux Poupées.

Depuis le temps que j’en avais envie, en voyant ces deux merveilles, j’ai enfin osé lui demander si elle pourrait me créer un tableau représentant Ouistiti.

A ma grande joie, elle a aussitôt accepté et nous avons commencé a échanger sur ce que j’aimerais.

Je lui ai simplement dit que je voyais un Ouistiti avec un arbre. Elle m’a ensuite demandé si je voulais un portrait ou un paysage, et comme je voyais Ouistiti : « naturel ou un peu malicieux ».

Et à chaque réponse de ma part, on se rendait compte qu’on voyait les choses de la même façon : la magie opérait.

Quelques semaines plus tard, j’ai reçu des photos sur Twitter et Instagram et je n’aurais jamais pu espérer plus parfait.

C’est bien simple, Chiawaze était en train de créer exactement ce que j’avais en tête.

Hier, j’ai reçu mon tableau et j’ai été submergée d’émotions : toutes ces petites bandes de papier les unes à côtés des autres formaient l’arbre était exactement comme je le voulais, et le regard malicieux de Ouistiti comme je l’imaginais.

C’est comme si elle avait eu accès à mes pensées et qu’elle les avait matérialisées sur un tableau.

J’en ai eu les larmes aux yeux.

Je ne l’ai pas encore accroché au mur car si tout va bien, nous devrions déménager dans quelques temps et je veux que ce tableau soit la première chose que j’accrocherai dans LA chambre de Ouistiti.

Ce tableau est l’œuvre d’une fée et il veillera sur mon bébé pendant son sommeil.

Chiawaze, je tiens sincèrement à te remercier pour ce merveilleux tableau que tu as créé pour Ouistiti, nous en prendrons grand soin.

Avant de retrouver le running, mes baskets m'ont accompagnée à mon cours de yoga !

Avant de retrouver le running, mes baskets m’ont accompagnée à mon cours de yoga !

Avant toute chose, je voulais vous remercier pour tous vos gentils commentaires après mon billet en mode « baisse de moral ». Votre soutien m’a énormément touchée.

Les choses ont continué à être compliquées cette semaine mais l’espoir est relancé, avec un rendez-vous chez une ostéopathe qui m’a été recommandée par une amie, doula.

Ce qui m’aide aussi à rebondir, c’est que j’ai pu un peu souffler ce week-end et que, du coup, je négativise moins.

Samedi, nous avons confié Ouistiti à sa mamie et nous sommes allés nous promener en amoureux. Mes pensées étaient très souvent à me demander comment les choses se passaient pour mon bout’chou mais comme je savais que si quelque chose n’allait pas, ma belle-mère nous aurait appelés, je n’ai pas cédé à l’envie de passer un coup de fil, ni même un texto. Ils se sont bien amusés, nous avons fait un peu de shopping et, en le retrouvant, j’ai eu de gros câlins.

Et puis ce matin, j’ai retrouvé mes chères baskets.

Je n’ai pas encore eu l’occasion de vous en parler mais le sport a toujours été pour moi un exutoire. Il suffit que je me défoule pendant une séance et je retrouve aussitôt la pêche (physique ou morale). Même si pendant ma grossesse, j’ai continué à avoir une activité physique (rappelez vous, je vous avais parlé de Walea au tout début du blog), depuis la naissance de Ouistiti, mon seul sport a été les sorties en poussette. Vous serez d’accord que niveau défouloir, c’est plutôt limité !

J’avais comme projet de reprendre la course au mois de septembre : aucun engagement vis à vis d’une salle et si le jour prévu, un empêchement se pointe, il n’y avait aucun inconvénient à reporter au jour suivant.

Et puis, je me suis étalée à l’intermarché et avec une entorse au genou, autant dire que les sorties running ne sont pas pour tout de suite.

Alors quand ma copine, Lauriane, m’a parlé, il y a deux semaines, d’un cours de yoga le dimanche matin, tout à côté de chez moi et m’a demandé si ça me tentait, ma réponse a été tout de suite « ouiiiiiiiiiii« 

Nous n’y sommes pas allées la semaine dernière pour cause d’Odysséa, Lauriane t’en parle d’ailleurs ici mais ce matin j’ai retrouvé ma tenue de sport pour une heure de yoga dynamique.

Alors bien sûr, je me suis adaptée à mon genou mais j’ai pu faire toutes les positions et les enchaîner sans avoir à faire de pause. Et alors que mon dernier cours remonte à plus d’un an et demi, je n’ai rien perdu de ma souplesse.

Pendant une heure, j’ai pratiqué une discipline que j’adore et je partais avec le challenge de voir où je me situais après tous ces mois d’arrêt.

A chaque mouvement que je parvenais à faire comme avant, j’étais toute contente intérieurement. Mon genou a suivi, je n’ai jamais eu mal car, connaissant bien les enchaînements, je savais comment les appréhender pour que ça se passe bien. J’ai senti mes muscles travailler et mon esprit s’alléger à chaque inspiration et expiration.

La séance s’est terminée par un peu de relaxation grâce a laquelle je me suis centrée sur l’heure que je venais de passer, et sur le bien-être que ça venait de me faire.

Je suis sortie du cours sereine, les batteries rechargées et avec l’envie de recommencer très vite.

La semaine prochaine, je baby-sitte les Minis de Lauriane pour qu’elle puisse savourer la course bike & run avec son chéri, mais dans 15 jours rendez-vous est déjà pris pour retrouver mon tapis de yogini car, je n’avais pas encore terminé ma séance aujourd’hui, que je m’étais dit que mes dimanches matins seraient désormais réservés, autant que possible, à mon cours de yoga.

Une heure, ce n’est vraiment pas grand chose mais quand je vois le bénéfice que ça a eu aussi bien physiquement que moralement, j’ai vraiment hâte de recommencer !

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Cela fait maintenant 4 mois que nous avons commencé la diversification, 4 mois que Ouistiti mange majoritairement des purées et des compotes faites maison.

Je dis « majoritairement » car il nous arrive bien sûr de ne pas manger chez nous, que ce soit chez de la famille ou des amis, et même au parc pour le goûter et autant vous dire qu’après un mois d’août pas terrible, on ne s’est pas privé du bel été indien au mois de septembre !

C’est là que je troque mon fait-maison pour des petits pot ou des gourdes, histoire de ne pas prendre le risque qu’un de mes pots ne coule dans le sac à langer (oui, ça sent le vécu !)

Alors quand Maman Natur’elle m’a proposé de tester les gourdes Squiz pour que Ouistiti puisse déguster mes préparations à l’extérieur, j’ai été plus que ravie !

L’originalité de ces gourdes c’est qu’elles sont réutilisables : vous pouvez donc les remplir de purées ou de compotes et une fois que votre bout’chou s’est régalé, il vous suffit de la nettoyer et hop la voici prête à resservir.

Niveau forme, elles se présentent comme les gourdes à compote que l’on trouve dans le commerce avec le bouchon qui se visse.

Mais alors, vous allez me dire, comment fait-on pour les utiliser ? C’est très simple : il y a un zip à la base de la gourde qu’il suffit d’ouvrir pour la remplir à la cuillère jusqu’au trait de remplissage maximum (j’y mets facilement 100g de compote). Une fois la gourde pleine, il suffit de refermer le zip et la voilà prête à être dégustée.

Je les utilise depuis un mois et si, au début, Ouistiti n’arrivait pas à prendre directement la compote à l’embout, petit à petit ça l’a intrigué. Il fallait quand même que j’appuie sur la base pour faire couler la compote et qu’il puisse la manger.

Mais très vite il a compris qu’en aspirant, la compote arrivait toute seule. Donc en plus d’être pratique et économique pour moi, elles lui permettent de découvrir l’autonomie ! Comme il ne tient pas encore la gourde lui-même, je la lui tiens mais je ne sers plus qu’à ça.

Nous avons donc profité de goûters au parc ces dernières semaines et, même à la maison, je lui donne une gourde car, petit à petit, il a boudé la cuillère. Il faut bien avouer que c’est beaucoup plus fun de prendre son goûter avec un lion, un pingouin ou un éléphant (les 3 décors des gourdes) qu’avec un pot transparent et une cuillère.

 

Le fun pour les enfants c’est bien mais pour les parents ce n’est pas suffisant, voici donc de  quoi vous convaincre (en tout cas moi je l’ai été !).

Squiz est une marque française créée par un couple de parents de 5 enfants. Les gourdes sont fabriquées en Suisse avec des matériaux européens garantis sans BPA, PVC ou phtalates.

Outre le côté pratique de la gourde qui prend peu de place et ne se renverse pas dans le sac à langer, il y a le côté économique qui est loin d’être négligeable. Les compotes du commerce présentées dans le même contenant représentent un certain coût financier et écologique puisqu’une fois terminée, on les jette.

Mais avec la Squiz, c’est de l’histoire ancienne : les gourdes sont vendues en pack de 3 au prix de 14,90€ et même si le fabricant conseille d’en changer au bout de deux mois comme tout matériel de puériculture, ça revient nettement moins cher que d’acheter des compotes pour tous les goûters pendant deux mois. Et écologiquement, ça fait autant de déchets en moins.

Je n’utilise les gourdes que pour les goûters puisque Ouistiti prend plus de 200g de purée par repas, mais elles peuvent parfaitement en contenir, tout comme des yaourts, des smoothies et même des soupes.

Et si jamais vous pensiez que, comme d’autres gourdes réutilisables, le nettoyage est fastidieux, rassurez vous il n’en est rien !

Les gourdes passent au lave-vaisselle même si pour  maximiser la durée de vie, il est conseillé de les laver à la main avec un goupillon. C’est d’ailleurs ce que je fais puisque je n’ai pas de lave-vaisselle et surtout parce que comme les gourdes s’ouvrent en grand, le nettoyage est ultra simple et rapide et on est sûr de ne pas laisser de petite trace de nourriture dans les coins.

Les gourdes Squiz sont donc testées et approuvées par la Ouistiti Family et je remercie Maman Natur’elle pour cette belle découverte.

Source : chezclio.centerblog.net

Source : chezclio.centerblog.net

Ma situation personnelle fait que je ne travaille pas. Quand on me pose la question, je dis que je suis en congé parental, ça évite les questions et de parler d’un sujet qui ne me plait pas.

Du coup, cet inconvénient me permet de profiter de Ouistiti depuis sa naissance et ça nous a évité les galères de recherche de nounou ou d’une place en crèche, et les sacrées économies qui vont avec.

Depuis ma grossesse, je savourais l’idée de passer mes journées à profiter de mon bébé, le voir grandir et évoluer. Et il n’était pas question de me parler de le confier à qui que ce soit : il est petit, je l’allaite, c’est donc un rôle qui me revient.

Seulement voilà, au bout de 10 mois de nuits incomplètes allant jusqu’à 10 réveils, des journées qui commencent de très bonne heure, des siestes qui n’ont eu lieu qu’en poussette de février à juin, et qui ont tendance a redevenir compliquées depuis quelques jours, j’accuse une fatigue tellement intense que je ne sais pas où je vais arriver à puiser la force nécessaire pour affronter ce laps de temps inconnu qui finira par nous amener à ce que Ouistiti fasse ses nuits.

Et ce soir, je la ressens particulièrement, car aujourd’hui a été une journée extrêmement dure : réveillé depuis 6h30 ce matin, il n’a dormi en tout et pour tout que 30 minutes pendant notre balade matinale dans le porte-bébé, et rien depuis jusqu’à la tétée de ce soir où j’ai enfin réussi à le coucher.

De son repas du midi à celui du soir, il a été en demande constante avec des phases d’énervement intense où rien ne l’apaisait. J’ai cru a de multiples reprises qu’il allait s’endormir mais rien n’y a fait, c’était jour de grève de la sieste et comme il fallait s’y attendre, la journée s’est terminée avec un Ouistiti à bloc, tellement énervé de fatigue que rien ne lui convenait.

J’ai déjà eu une alerte du retour des dodos compliqués dimanche soir où il lui a fallu plus de une heure pour s’endormir.

Et je dois l’avouer, pour avoir connu ça pendant 4 mois, ça me fait peur car si à l’époque, je trouvais ça dur, je n’étais pas aussi fatiguée qu’en ce moment.

Je sais que beaucoup de Mamans qui travaillent m’envient de pouvoir m’occuper de mon bébé au quotidien, et quand je ne passe pas des journées compliquées comme aujourd’hui même avec des nuits interrompues, je savoure ma chance.

Mais ce soir, je ressens une tristesse énorme car j’ai vu mon bébé mal pratiquement toute la journée et, de fatigue, j’ai fini par me fâcher (c’est seulement la 2ème fois depuis sa naissance, et je culpabilise en me demandant maintenant à quoi ça a bien pu servir, si ce n’est à lui rajouter plus de stress qu’il n’en avait déjà).

Jusqu’à maintenant, je ne m’étais jamais posée la question de l’opportunité ou pas de confier mon Tout-Petit à quelqu’un d’autre que moi. Je suis sa Maman, je,ne travaille pas, c’est à moi de m’occuper de lui.

Ça, c’était ce que je pensais avant d’être épuisée, avant d’avoir la trouille d’être au début d’un burn-out, avant d’arriver le soir et de craindre la nuit à venir et la journée suivante, par la même occasion.

Depuis que j’ai compris qu’il ne dormirait pas de l’après-midi, je n’ai fait qu’attendre le dodo de ce soir. Heureusement la tétée a été paisible et il s’est endormi rapidement.

Quant à moi, j’ai craqué en silence alors que je l’avais blotti dans mes bras. Il n’y a pas eu de sanglot, juste des larmes qui ont glissé le long de mes joues.

Je l’ai couché en espérant qu’on ait au moins gagné une bonne nuit, mais là encore le sort s’acharne car à peine une heure après, il y a déjà eu un réveil pour lui et de nouvelles larmes pour moi.

Si on m’avait dit, il y a un an alors que j’étais enceinte, qu’à un moment je penserais à trouver une place en halte-garderie pour me permettre de souffler deux demies journées par semaine, au mieux j’aurais rigolé au nez de la personne qui me l’aurait dit, au pire je me serais vivement énervée.

Bien sûr, je sais que ça lui fera du bien de voir d’autres enfants de son âge, je comptais l’y inscrire à un moment donné dans cette idée mais pas aussi parce que j’en aurais besoin pour récupérer.

Ce constat raisonne pour moi comme un échec, j’ai l’impression de flancher et le fait de penser à le confier juste pour que j’aille un peu mieux me fait mal. Ces quelques heures l’un sans l’autre raisonne comme un abandon auquel je n’arrive pas à échapper.

Je dois admettre que j’ai besoin d’aide et j’ai beau me dire qu’à terme ça nous fera du bien à tous les deux, je sais que ça va être dur au début et je rentrerai chez nous, sans lui, le cœur gros.

Si on m’avait dit que je pourrais passer 10 mois sans une nuit correcte, je me serais préparer à l’idée de cette halte-garderie, mais à aucun moment je n’avais que ça pourrait dépasser quelques mois et maintenant je dois faire face a une décision que je sais salutaire mais qui me fait atrocement souffrir.