Il y a quelques jours en parcourant les (innombrables) photos sur mon téléphone, j’ai retrouvé une photo de Ouistiti portant quasiment la même tenue que celle que je venais de mettre à Ouistitwo (l’avantage des bébés nés à la même période !).

Depuis la naissance de Ouistitwo, la ressemblance de mes deux garçons me saute régulièrement au visage.

Ils se ressemblent énormément, tout en ayant leur propre personnalité.

Mais si il y a bien un truc que j’aurais préféré que Ouistitwo ne partage pas avec son grand frère, c’est cette saloperie de RGO.

J’y ai pensé tout au long de ma grossesse (parfois, je me dis que si j’y avais moins pensé, je le lui aurais évité…). Car, avec ce qu’avait subi mon grand, c’était une véritable angoisse que cela puisse arriver à mon petit.

J’ai aussi redouté la colopathie que Ouistiti a dû subir plus d’un an, avant qu’une gastro-pédiatre ne nous prenne au sérieux.

Sur les deux, on a heureusement évité la deuxième (mais on n’a pas évité les coliques). La seule chose qui me console, c’est que l’enfer vécu par notre aîné nous a fait réagir hyper vite.

Les conneries du style « c’est normal, un bébé ça se forme. Ça va passer quand il aura 3 mois« ; « il est trop goûlu, c’est pour ça qu’il régurgite« ; « il faut qu’il apprenne à se calmer tout seul maintenant » (à 4 mois, mais bien sûr !)… Et j’en passe… je savais que je ne les entendrai plus car la chose n’a pas été facile, mais au bout de 4 pédiatres et deux gastro-pédiatres, je nous sais bien entourés.

C’est cette bonne équipe qui a rassuré mes angoisses pendant que j’étais enceinte. Si ça arrivait, on réagirait, vite !

Et puis, les premières semaines avec un bébé hyper détendu, serein, qui s’endort tout seul et fait de belles nuits, nous ont fait croire qu’on avait échappé à l’enfer.

Vous n’imaginez pas la claque qu’on s’est prise dans la figure un week-end (forcément…) quand notre bébé sourire a passé 48 heures à pleurer entre quelques rares phases de sommeil.

On était déjà sur les dents depuis quelques jours, puisque les coliques s’étaient installées sans qu’on les y invite.

Forcement, j’ai pensé à la colopathie de Ouistiti, mais je ne voulais pas céder à la panique en envisageant le pire scénario, alors que ça pouvait être les « classiques » maux de ventre du système digestif qui se met en route.

Mon expérience de primipare a eu vite fait de faire dégainer, à la multipare que j’étais devenue depuis peu, les remèdes anti-coliques (même ceux qui n’avaient pas marché pour Ouistiti : chaque bébé est différent !).

Les coliques sont difficiles à définir, mais il existe des repères : des crises de pleurs inconsolables chez des bébés en bonne santé pendant, au minimum 3 heures par jour, 3 jours par semaine et persistant au moins une semaine. Elles sont le plus souvent observées chez des bébés prématurés et des bébés âgés de 2 semaines à 4 mois.

J’avais prévu le coup en achetant, avant la naissance de Ouistitwo, celui qui avait été mon fidèle compagnon pendant la première année de Ouistiti : le Biogaia.

Après avoir passé 9 mois dans le ventre de sa Maman à être nourri par le cordon ombilical, Bébé découvre la nourriture orale et avec elle, la digestion. Certains organismes le supportent plus ou moins bien.

Les bébés souffrant de coliques ont un taux plus bas de Lactobacilles par rapport aux bébés qui n’ont pas de coliques. A contrario, ils ont une quantité anormalement élevées de bactéries pathogènes. Ce sont ces bactéries qui entrainent des perturbations de la tolérance orale et un inconfort digestif. On parle bien d’un inconfort car, même si c’est difficile pour nos coeurs de Maman de voir nos bébés pleurer, des études ont démontré que les bébés sont gênés par ces manifestations intestinales, mais ne souffrent pas.

C’est là que le Biogaia peut être d’une aide précieuse : ces probiotiques au Lactobacillus reuteri Protectis luttent contre la prolifération des mauvaises bactéries, favorisent l’équilibre de la flore intestinale et aident naturellement à réguler la digestion. Pour faire simple, le Lactobacillus reuteri Protectis déplace les agents pathogènes et les remplace. Il sécrète également une substance antibactérienne (le reuterin) qui stoppe la prolifération des bactéries et autres agents pathogènes.

Le Lactobacillus Reuteri est le seul probiotique étudié dans la totalité de l’appareil digestif de l’homme. Des études en double aveugle avec des bébés prenant le Biogaia et d’autres n’en prenant pas, ont été menées : les résultats sur l’efficacité de ce probiotique sont sans appel (réduction de 74% des pleurs dès la première semaine).

Le L. reuteri contribue aussi à lutter efficacement contre les régurgitations, la diarrhée virale ou bactérienne et aide à préserver ou à rééquilibrer la flore intestinale perturbée par la prise d’antibiotiques.

Depuis que je m’en suis servie pour Ouistiti, le packaging a évolué et son administration est encore plus pratique : un petit tube « Stilligoutte » permet de donner la juste dose directement, juste en le pressant. De plus, il se conserve à température ambiante (pendant 3 mois), ce qui n’était pas le cas avant : je vous laisse imaginer le nombre de flacons que ma tête de linotte a gâché en oubliant de le remettre au frigo…

Le biogaia existe aussi en comprimés pour les enfants plus grands : je les dégaine systématiquement si Ouistiti a une gastro ou si il prend des antibiotiques.

Le Biogaia est un traitement au long court (je fais des cures de 1 mois). En attendant la colonisation du système digestif par de bonnes bactéries, j’ai cherché ce qui pouvait soulager les crises lorsqu’elles survenaient. Je ne voulais pas choisir la solution du Débridat, car ça avait provoqué des diarrhées à Ouistiti.

J’ai donc retrouvé la calmosine. En dosettes, cette fois-ci.

coliques - calmosine

Plus pratique, avec la bonne dose prête à être donnée. Plus économique que la bouteille que l’on doit maintenir au frais pendant 15 jours (je n’avais jamais fini une bouteille pendant le temps imparti… ouille le porte-monnaie…). Fini le liquide à boire frais, puisque les dosettes se conservent à l’air ambiant (j’ai toujours eu une réserve à donner un liquide froid à mon bébé, alors qu’il a déjà mal au ventre…).

Comme pour son frère, Ouistitwo n’a pas été soulagé.

Comme une bouteille lancée à la mer, je vous avais demandé vos astuces sur Facebook.

Vous avez été plusieurs à me conseiller le Bébé Gaz de Pediakids.

coliques

Je connais déjà bien trois sirops de cette marque que j’utilise pour Ouistiti, et qui fonctionnent bien.

J’ai donc tenté avec une bonne dose de confiance. J’ai noté une amélioration au début, mais ça n’a pas duré.

Vous m’aviez également parlé du Julep gommeux.

Derrière cette drôle d’appelation se cache une préparation que l’on commande en pharmacie (demandez le prix avant, car ça peut varier du simple au double selon l’officine…).

Là encore, c’est conditionné dans une bouteille à conserver au frigo pendant une durée limitée. La texture épaisse calmait Ouistitwo qui avait moins de remontées douloureuses, mais se tortillait toujours du ventre.

Pendant les phases douloureuses, j’ai utilisé une petite bouillotte.

La position sur le ventre le soulageant, je l’allongeais contre mon ventre et je plaçais la bouillotte entre nous deux (ça me soulageait aussi mes douleurs de tranchée !).

Avant la naissance de OuistiTwo, j’avais reçu, de la part de Dodie, ce petit lapin* aussi mignon que pratique : une poche de gel à réchauffer au micro-onde se cache à l’intérieur. La bouillotte est toute fine et ne nous gênait pas pendant nos câlins réconfortants.

coliques - bouillotte dodie

Ça me permettait de soulager assez rapidement les crises quand elles survenaient.

J’ai bien essayé les massages mais lorsque Ouistitwo commençait à avoir mal, il ne me laissait pas le manipuler.

Grâce à une photo de ma copine Babils et Chuchotis postée sur son compte Instagram, je me suis rappelée que j’avais découvert tardivement l’huile Calm Bidou de Néobulle pour Ouistiti.

coliques - calmosine

Comme Ouistitwo ne me laissait pas lui toucher le ventre pendant ses crises, j’ai tenté le massage préventif au moment du change.

Non seulement, l’huile lui a rapidement calmé les douleurs mais en plus les massages (surtout les circulaires autour du nombril dans le sens des aiguilles d’une montre) l’aidaient à évacuer. Même si je sais qu’un bébé allaité peut ne pas avoir de transit pendant plusieurs jours, Ouistitwo a eu plusieurs périodes de quasi-une semaine sans rien évacuer, et ça lui faisait très mal.

Autant vous dire que quand j’ai vu le transit s’installer régulièrement, les douleurs s’estomper puis disparaitre, j’ai été plus que soulagée !

À côté de ça, on voyait notre bébé à la limite de s’étouffer à cause de hauts le coeur comme si il allait vomir.

J’ai espéré que ça ne soit pas un reflux, mais j’ai vite repéré les signes caractéristiques du RGO.

Lui qui s’endormait tout seul depuis sa naissance a commencé à pleurer dès que je l’allongeais dans son lit. Il se réveillait plusieurs fois par nuit, alors qu’il s’était très rapidement calé à deux réveils tétées par nuit.

Allongé et endormi, je le voyais tirer sa tête en arrière pour empêcher le RGO de remonter.

Il s’est mis à mâchouiller, comme si il avait du chewing-gum dans la bouche.

Autant de signes, ajoutés aux pleurs en continu pendant ce fameux week-end, nous ont fait appeler son pédiatre dès le lundi matin.

Comme à son habitude (et contrairement aux autres médecins que nous avions vus avec Ouistiti), il nous a écouté lui raconter les changements que nous avions notés.

Nous le savions déjà, mais il nous a confirmé que c’était bien un RGO.

On a mal encaissé l’officialisation de la nouvelle, mais quel soulagement d’être entendu et de ne pas être pris pour des parents névrosés !

Il a nous a tout de suite prescrit le fameux inexium, en y rajoutant le gel de polysilane si il y avait des périodes douloureuses entre chaque prise du premier médicament.

J’avais déjà le gel à la maison (réflexe suite aux crises vécues par Ouistiti) : c’est ce qui m’avait permis de soulager un minimum Ouistitwo, pendant ce week-end si compliqué.

Parallèlement, nous avons pris rendez-vous vous avec la Gastro-pediatre de Ouistiti qui a adapté le dosage, en fonction de l’intensité du RGO.

Aujourd’hui, et j’espère ne pas me porter la poisse en le disant, les coliques ne font plus souffrir Ouistitwo.

Pour ce qui est du RGO, nous avons dû adapter le dosage à plusieurs reprises : l’efficacité du médicament dépend en effet du poids du bébé.

D’autres éléments extérieurs peuvent venir perturber le traitement : les otites peuvent intensifier le RGO (bingo, Ouistitwo en a eu une…), tout comme les poussées dentaires (la salive devient plus acide pour aider à la cicatrisation des gencives. Et là aussi, bingo, Ouistitwo a les dents qui travaillent depuis quelques temps…).

Dans ces cas là, je dégaine le gel de polysilane en renfort pour les pics douloureux.

Il y a des moments pas faciles mais globalement, comparé à Ouistiti qui a eu un traitement bien trop tardif, la situation est moins compliquée pour Ouistitwo.

J’ai écrit ce billet pour vous remercier de votre soutien, quand je cherchais des solutions pour soulager mon bébé.

Mais également pour vous aider si votre bébé est confronté à des coliques douloureuses et/ou à un reflux qui va au delà des simples régurgitations.

Cela reste mon ressenti en fonction de mes deux bébés. Mes solutions ne seront peut-être pas efficaces pour vos bébés, mais si ça peut vous donner des pistes, j’en serai ravie.

Si vous avez d’autres astuces qui ont soulagé vos Bout’Choux, n’hésitez pas à les partager en commentaire pour les Mamans en recherche de solutions qui passeraient par là.

Et si vous êtes en pleine période de crise, que vous sentez le découragement vous envahir, ne restez pas seules. Je ne suis absolument pas une experte en la matière, mais j’aurai toujours une oreille attentive (ou plutôt un œil ^^), car je ne connais que trop bien la détresse dans laquelle peuvent nous plonger ces saloperies de coliques et de RGO.

Et, pour l’avoir vécu avec Ouistiti qui a pourtant énormément souffert, je peux vous le dire : un jour, ça s’arrange !

 

 

RGO - coliques

Cette photo n’a rien à voir avec le sujet de ce billet. Mais elle montre toute l’intensité du lien qui existe déjà entre eux, et qui aide tellement à apaiser les moments douloureux

*produit offert

19 Thoughts on “RGO et coliques, le duo infernal et douloureux

  1. Gwen Damien Matthéothélyahélyo on 8 mai 2017 at 9 h 29 min said:

    Air aie aie j ai vecu sa aussi avec ma deuxième et connaissais pas non plus les pleur interminable , la souffrance de la voir comme sa
    Heureusement j ai expliqué à mon médecin traitant (c est elle qui suis mes doudou) et directe elle a su donné le bon traitement et le lait adapté mais sa a fonctionné quand elle a eu 2 mois car pareil tout le monde me disais que c est un bébé glouton, elle a faim tinkiette pas prends ce lait la ou celui la (changé 7 fois de lait )
    Mais pour mon dernier loulou j ai écouté mon coeur de maman et a 3 semaines il avait déjà le traitement et le lait special et plus aucune souffrance oufff
    Pour ma part je pense au diabète gesta et l insuline car mon 1er ne la pas eu.
    Bon courage aux maman et surtout écouté vous seul connaissez mieux bébé que personne

    • MamanDeOuistiti on 8 mai 2017 at 10 h 12 min said:

      Comme j’allaite, c’est avec ma nourriture que je dois être prudente. J’ai arrêté les protéines de lait de vache aux premiers signes mais il n’y a pas eu d’amélioration. J’en consomme maintenant avec beaucoup de modération et je ne constate pas de pics plus douloureux après ces repas là.
      Je ne pense pas que le diabète gesta et l’insuline jouent un rôle sur le RGO. Je n’en ai pas fait. Le reflux est dû à une immaturité du système digestif : le clapet qui sert à fermer l’estomac pour éviter que le bol alimentaire ne remonte ne le fait pas correctement et du coup ça remonte dans l’oesophage chargé des sucs gastriques acides.
      Ça passe, et ça passe tellement mieux quand on a le traitement (et qu’il est efficace) mais quand on est en plein dedans, c’est interminable.

  2. Ici aussi 100% de bébé reflux, je ne souhaiterais pas ça à mon pire ennemi
    Heureusement moins sévère pour numéro 2, mais avec en bonus une APLV (quand ça veut pas, ça veut pas…)
    Du coup même topo que pour ton loulou, initialement des nuits plutôt correctes et maintenant c’est plus compliqué, il y a plein de choses qu’il ne supporte pas sur le plan alimentaire…
    Enfin pas de trucs miracle, à part portage, patience et relais si possible… Et oui ça finit toujours pas passer!
    Bisous et courage !

  3. Perfectsakura on 8 mai 2017 at 12 h 22 min said:

    Aie aie aie, j’espère que cela passera très vite pour Ouistitwo.
    J’espère ne pas y être confrontée non plus. Mon plus grand stress c’est de ne pas savoir les repérer. Mais visiblement il y a l’air d’avoir des signes qui ne trompent pas.

    • MamanDeOuistiti on 8 mai 2017 at 12 h 25 min said:

      Il y en a un autre que je n’ai pas mis car Ouistitwo ne l’a pas : la langue blanche (le lait remonte en étant caillé et reste collé sur la langue).
      Je croise tout pour que Babychou ne l’ait pas mais si tu as un doute, tu me bipes 😉

  4. Bon courage avec ces gros bobos. Notre première avait des rejets impressionnants, mais nous n’avions jamais pensé à des RGO. Elle continuait de bien grossir et de bien dormir, mais chaque repas était presque un calvaire car on savait qu’une fois sur deux, ça allait finir en flaque de lait par terre. Et puis un jour, plus rien !
    Notre deuxième n’a pas eu de rejets, mais nous avons bien connu les coliques, et elle en a beaucoup souffert ! Le calmosine l’apaisait un peu, mais ne durait pas non plus. Nous lui donnions également de la verveine, qui la soulageait, mais pas durablement. Les massages l’ont un peu aidée, ainsi que des séances d’ostéo. Et puis pareil, un jour, plus rien, comme si nous avions un autre bébé. Fini les pleurs à longueur de journée et de nuits, nous avons maintenant un bébé hyper souriant qui gazouille dès qu’elle est réveillée.
    J’espère que les coliques et RGO seront vite un mauvais souvenir pour tout le monde chez vous !
    Bonne soirée !

    • MamanDeOuistiti on 8 mai 2017 at 20 h 35 min said:

      Les premiers pédiatres me riaient presque au nez parce que mon premier prenait bien du poids… il n’a été traité qu’à 8’mois. Une œsophagite avait largement eu le temps de s’installer…

  5. Coucou !
    Je n’ai pas d’enfant mais franchement je sais à quel point leur alimentation c’est difficile courage car ce n’est vraiment pas marrant pour toi comme pour eux :/

    Julie – Comme on est

    • MamanDeOuistiti on 8 mai 2017 at 23 h 34 min said:

      Oui, on tâtonne beaucoup. On réagit plus vite quand c’est le 2ème car on a appris avec le premier mais ça reste difficile

  6. Les lectures de la Diablotine on 8 mai 2017 at 22 h 56 min said:

    Pour ma part, mon pédiatre a été à mon écoute et il a fait une batterie d’examens à mes filles pour me prescrire des laits qui se trouvaient uniquement en pharmacie et délivrés sous ordonnance médicale et remboursés par la sécu, ça a été ma-gique ! 😉 A pus le bobo au ventre

  7. Mon Dieu ils ont pas de chance des petits (et vous avec) avec ces soucis, c’est dur de voir souffrir son enfants en plus…A mon regret je ne connais absolument pas ces RGO et n’ai plus d’enfants en bas âges donc je ne peux ni aider ni conseillé..Amitiés

  8. lacoste violetta on 9 mai 2017 at 21 h 51 min said:

    Bonsoir, c’est vrai que les coliques sont très durent pour nos bébés que pour nous parents. A l’époque, j’avais utilisé la Calmosine mais je n’avais pas été convaincu. Les massages avaient bien marchées….
    Bon courage à vous.

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  11. Ma vie de maman severine wuillemier on 6 septembre 2017 at 2 h 05 min said:

    Coucou
    Il est bien complet ton article, merci

  12. Bonjour,
    j’ai vécu le RGO pendant un an avec mon fils qui a 4 ans et demi maintenant. Ca s’est stoppé à 12 mois dès qu’il s’est mis à marcher. On a vécu l’enfer, des pleurs en permanence, les traitements ne fonctionnaient pas. J’ai accouché d’une petite fille cette année, le 14 Juillet. J’ai prié pour qu’elle n’ai pas le RGO mais malheureusement c’est reparti pour un tour. Elle régurgite acide à distance des repas, se tortille en permanence, ne dort quasiment pas la journée, pleure tout le temps. C’est dur à vivre et je déprime. J’ai pris rdv avec un gastro entérologue pédiatrique à 85km de chez moi. Je n’ai rdv que début Novembre. Elle est déjà sous Inexium, Gaviscon et gel de polysilane mais ça continue. Ca me ferait du bien d’être en contact avec des mamans qui vivent cet enfer.

    • MamanDeOuistiti on 27 septembre 2017 at 10 h 17 min said:

      Je connais ce sentiment d’espérer si fort de ne pas revivre ça une deuxieme fois. Et ce sentiment d’injustice de voir son deuxieme tout petit souffrir lui aussi 🙁
      Nous sommes en plein pic à nouveau et c’est vraiment très dur. Une poussée dentaire qui se prépare ? Le médicament qui n’est plus efficace alors qu’il ne faisait déjà pas de miracle ?
      Je suis là pour te lire, même si je ne prétends pas avoir toutes les réponses.
      Si tu me suis sur ma page FB, je peux aussi créer une discussion là bas pour que tu aies d’autres témoignages. En tout les cas, tu as raison de vouloir échanger, le soutien fait beaucoup dans cette situation qui provoque beaucoup de détresse et d’épuisement. Il ne faut pas rester isolée.
      Où habites tu ? As tu la possibilité de venir sur Paris ?

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