J’ai ouvert ce blog peu de temps après la naissance de Ouistiti. J’y parle de notre quotidien : mes petites inquiétudes et mes grands bonheurs de Maman.

Depuis que j’ai rejoint la TeamBidon2016, vous pouvez également lire des billets axés sur la grossesse.

Je n’ai que très rarement évoqué la période qui a précédé ma première grossesse, car l’installation de Ouistiti dans mon bidon me l’a faite oublier.

Je désirais être Maman depuis de nombreuses années : mon idéal était d’avoir mon premier bébé à 28 ans, et je ne suis tombée enceinte qu’à 36 ans

Des problèmes de santé m’ont obligée à reporter cette envie. Une fois que nous avions l’accord des médecins, Ouistiti a mis 18 mois à prendre ses quartiers dans mon bidon.

18 mois en soi, ce n’est pas long mais, additionnés à l’attente de toutes ces années passées, ça devient vite l’enfer chaque mois, quand on a la preuve que ce ne sera pas encore pour cette fois.

Ayant dû prendre des traitements lourds, je commençais sérieusement à me demander si cela n’avait pas impacté sur ma fertilité, d’autant que je n’étais plus dans la tranche « jeune femme pouvant avoir des enfants« .

Une fois la barrière des 35 ans franchie, vous passez du côté obscur de la force pour une première grossesse

Plus ça allait, et plus je doutais de la possible réalisation de mon souhait le plus cher. Je pouvais en discuter en toute sérénité avec ma gynéco, qui s’est toujours montré rassurante sur ma fertilité.

Mais je n’avais aucune personne dans mon entourage proche à qui me confier : la fertilité n’est pas quelque chose dont on parle facilement. Je ne savais pas vers qui me tourner, puisque soit j’avais des amies ayant des enfants (donc j’en concluais, peut être à tort, qu’elles n’avaient pas rencontré ce problème), soit des amies qui n’étaient pas encore dans ce projet.

J’aurais pu en parler avec ma copine d’enfance, mais elle a tellement souffert de cette période que je n’aurais jamais osé la lui rappeler avec mes questions.

Il y a quelques temps, j’ai découvert le site Envie d’un Enfant qui aborde toutes les questions qu’un couple peut se poser à propos de sa fertilité.

 

Créé en collaboration avec des spécialistes, ce site est une mine d’informations pour les couples en plein questionnement : témoignages, vidéos, quizz… Tout est pensé et mis à disposition pour comprendre, se préparer et s’informer pour se lancer dans un projet de bébé, si l’on rencontre un problème de fertilité.

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Je ne sais pas quelle décision nous aurions prise si ma gynéco ne m’avait pas appris ma grossesse, alors que j’étais venue la voir en urgence à cause de douleurs intenses (qui me faisaient donc penser à toute autre chose, bien moins drôle). Et je n’ai pas eu à me poser la question pour BébéFrère, qui s’est installé très vite.

Mais si ça avait été le cas, j’aurais été soulagée d’avoir un site comme celui-ci pour m’assister dans ce projet, souvent assez lourd à gérer pour un couple.

Si vous êtes en projet Bébé qui tarde à se réaliser, n’hésitez pas à aller y faire un tour.

 

 

Article écrit en collaboration avec le site Envie d’un Enfant, mais chaque mot m’appartient.

3 Thoughts on “Problèmes de fertilité; oser en parler

  1. C’est important que ce genre de site existe. Une de mes meilleures amies a beaucoup lu des témoignages online quand elle a été confronté à tout ça, et je dois dire que c’est difficile de pouvoir partager ça quand on ne connait pas intimement le problème. C’est pour ça que c’est important de libérer la parole sur le sujet je pense, quand on le souhaite !

  2. Pingback: Une Semaine chez la Ouistiti Family #S37-2016 - Maman de Ouistiti

  3. Lucile de Guinzan on 11 octobre 2016 at 12 h 38 min said:

    Oui c’est super que ce genre de sites naissent sur la toile. Je connais malheureusement plusieurs couples confrontés à des questions de fertilité et d’ailleurs ce serait peut-être un plus pour le site que de créer une catégories pour les proches qui ne savent pas forcément quoi dire (ou ne pas dire !). Je ne savais pas que tu avais connu cette période difficile avant ta première grossesse. Bien contente alors que tu n’aies pas eu à traverser cela à nouveau !

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