Ç A  Y  E S T, E N F I N ! Le printemps est là, et on le sent tranquillement prendre ses aises. On devrait donc, normalement, pouvoir espérer une remise au placard de toutes ces saloperies de microbes, qui nous ont pourri l’hiver.

Bon ok, si on fait l’inventaire chez nous, on en a eu moins que l’année dernière. Mais nos nerfs n’ont, quand même, pas été épargnés par l’inquiétude.

Toujours est-il que, quand on devient Parent, il faut s’attendre à sortir régulièrement le carnet de santé et le thermomètre. Et je ne vous parle pas de notre rate qu’on met, presque systématiquement, au court bouillon.

Il y a quelques semaines, les éditions Eyrolles m’ont proposé de découvrir deux ouvrages* qui portaient sur la douleur, celle de l’adulte et celle de l’enfant.

eyrolles - soulager la douleur - soigner mon enfant

Vous allez me dire que, ces ouvrages, il y en a légion dans les rayons des librairies, et je suis bien d’accord avec vous.

Ce qui m’a intriguée, c’est que chaque livre appréhendait 25 affections en détaillant les symptômes, pour ensuite proposer un diagnostic sous quatre approches thérapeutiques différentes.

  • l’allopathie, celle que nous connaissons tous qui est le traitement par les médicaments classiques,
  • la médecine chinoise qui se base sur l’équilibre intérieur et le lien du corps avec la nature. Pour être en bonne santé, le corps doit être en équilibre avec la nature (une irruption chauffe le corps et va être traitée avec des remèdes qui vont le rafraîchir pour le retour à l’équilibre). Cette médecine fait appel à des remèdes à base de plantes et à l’acupuncture,
  • l’homéopathie qui est l’alternative la plus connue à l’allopathie, et qui repose sur la loi des semblables : il s’agit d’administrer une quantité hautement diluée d’une substance, afin de stimuler la guérison (sur le même schéma que l’immunisation). L’homéopathie est indiquée pour traiter aussi bien une douleur physique, qu’une douleur émotionnelle ou stressante.
  • la phytothérapie qui est une pratique médicale traditionnelle basée sur l’usage de plantes et d’extraits de plantes.

Ces ouvrages se consultent comme une dictionnaire quand on a besoin de la définition d’un mot sauf que, là, c’est lorsqu’une douleur ou une maladie infantile survient.

Il est alors possible de les consulter en fonction du courant thérapeutique qui rencontre notre préférence. Tout comme on peut y chercher une alternative, lorsqu’un traitement donné ne fonctionne pas.

A la maison, nous sommes plutôt dans le courant allopathique, mais je me suis régulièrement tournée vers l’homéopathie depuis ma grossesse. Lorsque les traitements prescrits pour le RGO et la colopathie fonctionnelle de Ouistiti n’étaient pas efficaces, j’ai saturé de le voir prendre des molécules chimiques, et j’ai consulté un homéopathe. Ca n’a pas été miraculeux, mais il y avait quand même eu une petite amélioration pendant un moment.

Ces deux ouvrages ne remplacent pas l’avis et le diagnostic d’un professionnel. Mais ils seront toujours préférables à la recherche Google qui renvoie sur Doctissimo, après quoi vous ne fermerez plus l’œil de la nuit en imaginant les pires pathologies du monde.

Et chez vous, on suit quel courant quand quelqu’un est maladou ?

 

*Produits offerts

4 Thoughts on “Soulager la douleur : deux livres et quatre approches thérapeutiques

  1. Adeline WEISSE on 7 avril 2016 at 12 h 39 min said:

    Ici, on essaie tant que possible de ne pas prendre d’antibio (sauf cas extrême bien sûr).
    D’ailleurs, nous sommes peu malades (je touche du bois).

    Dès que je sens que mon nez ou les sinus sont « sensibles » j’utilise des capsules composées d’huiles essentielles et même mon mari très sceptique n’est plus malade non plus.
    Je pense également que nous sommes pourvus d’un excellente système immunitaire.

  2. Pingback: Une Semaine Chez la Ouistiti Family #S14-2016 - Maman de Ouistiti | Maman de Ouistiti

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