Et la bienveillance, Mr le Chirurgien ?!

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J’avais commencé à écrire ce billet mardi dernier : nous avions fait les soins à Ouistiti pour la première fois. Ça avait été très dur et, malgré sa fatigue après cette dure journée, il avait eu beaucoup de mal à s’endormir.

J’étais très violente dans mes propos, et j’avais écrit plein de gros mots. Je l’ai repris, car j’avais besoin que ça sorte, mais je ne voulais pas vous infliger mon humeur massacrante de ce jour-là.

Ce soin, je l’ai fait en pleurant car mon petit garçon avait mal, et j’en rajoutais car je ne m’y prenais pas correctement.

De là, un mélange de doute et de rage s’est emparé de moi.

De doute, parce qu’à cet instant, on s’est vraiment demandé si on avait fait le bon choix entre les deux qui s’étaient présentés à nous.

Et la rage contre le comportement de certains membres du personnel de l’hôpital.

L’intervention de Ouistiti s’est déroulée en chirurgie ambulatoire : il est rentré à l’hôpital dans le service à 7h15, et nous sommes repartis entre 16h et 17h.

Nous n’étions clairement pas à la fête, mais nous avons fait tout notre possible pour ne pas le lui montrer.

Il est parti au bloc vers 9h20, et là malgré tous mes efforts, il a vu quelques unes des premières larmes que je n’ai pas réussi à contenir.

Une demie-heure plus tard, une des infirmières est venue me donner un téléphone car le chirurgien voulait me parler.

Autant vous dire que notre sang n’a fait qu’un tour en un quart de seconde, même si elle nous a dit que tout allait bien dès qu’elle a vu nos têtes se décomposer.

En repensant à tout ça, et avec le recul, cet appel est la première chose qui ne m’a pas plu dans cette longue journée.

Au lieu de venir nous voir avant l’intervention pour avoir connaissance de nos choix, le chirurgien a préféré passer un coup de fil depuis le bloc pour qu’on le lui donne. On avait discuté des possibilités la seule et unique fois qu’on l’avait vu, à la fin du mois d’avril dernier, et là, sans refaire le point, il nous a demandé de nous décider.

On a choisi celle qui entraînait une intervention moins longue, et surtout qui nous avait été présentée comme ayant le moins de risque de complications post-opératoires.

Une heure et demie plus tard, l’opération était terminée. Je suis descendue en salle de réveil, et j’ai vu mon petit garçon endormi sous l’effet de l’anesthésie.

Son réveil a été compliqué à cause de la douleur, mais ça a tout de suite été pris en charge.

Une fois remonté en chambre, il a repris petit à petit ses esprits.

Du moment où nous avons quitté la salle de réveil jusqu’à notre départ de l’hôpital, il n’a pas quitté mes bras. Dans la chambre, nous étions allongés tous les deux, et il faisait une chaleur plombante dans la pièce.

Ouistiti, alors qu’il ne portait que sa couche, était en nage. Ajouté à cela l’effet de l’anesthésie, il a vomi.

A partir de là, je n’ai plus arrêté d’halluciner

L’anesthésiste est passé pour faire la visite de sortie du petit garçon qui était dans le lit a côté de nous.

Puis, il m’a demandé comment allait Ouistiti. Je lui ai dit qu’il avait chaud et qu’il venait de vomir. Il m’a dit « ok, je vais signer les deux sorties, mais je repasserai le voir« .

On ne l’a jamais revu

Ouistiti s’est endormi et à son réveil, l’interne en chirurgie est venue contrôler son pansement.

Si Ouistiti a dû être opéré, c’est parce qu’il avait une malformation du zizi qui nécessitait, entre autre, une circoncision.

Sans me donner plus de détails, à part « l’opération s’est bien passée« , elle a ouvert sa couche et j’ai vu plusieurs compresses tachées de sang. J’ai moi-même été opérée plusieurs fois, et je sais que c’est normal. Mais elle aurait dû être moins expéditive dans ses gestes.

Néanmoins, je ne m’attendais pas à ce que j’ai vu. Je vous passerai les détails, mais il était à vif sur une longueur bien plus importante que ce à quoi on s’attendait.

En plus, comme si on avait pas assez à gérer avec cette journée éprouvante, notre voiture s’est faite embarquée à la fourrière (ce n’est pas faute d’avoir payé le stationnement toutes les 2h, mais un marquage au sol pas très net nous a induit en erreur).

PapaDeOuistiti a donc dû aller la chercher, car nous en avions besoin pour ramener Ouistiti à la maison. Il n’était pas encore revenu au passage de l’interne.

J’étais donc seule et choquée. Mais ça n’a pas semblé l’inquiéter, puisqu’elle a commencé à me donner les instructions de soin.

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L’infirmière était là, et elle a vu que j’étais dépassée. Elle est donc restée avec moi quand l’interne est partie, et je lui ai redemandé comment faire les soins.

Le problème, c’est qu’elle ne m’a pas dit les mêmes choses que l’interne. J’avais besoin qu’on me répète les choses, mais j’en avais retenues certaines et ce nouveau discours était différent.

PapaDeOuistiti est revenu, et je lui ai dit que je ne pigeais rien aux instructions de soin.

Plus tard, le chirurgien est passé et naïvement je me suis dit que je pourrai lui poser toutes mes questions, et qu’il lèverait nos doutes.

Au lieu de ça, il nous a donné une troisième façon de faire les soins.

A ce moment, s’en était trop pour moi et je le lui ai dit en demandant des précisions. J’ai donc posé plusieurs fois les mêmes questions, et je l’ai fait répéter ce qu’il venait de nous dire.

Au bout d’un moment, j’ai capté un signe de lassitude (je ne sais plus s’il a soupiré ou levé les yeux au ciel) et il m’a dit  « mais Madame, ce sont quand même des soins ultra simplifiés« .

Mon sang n’a fait qu’un tour, et je ne me rappelle plus exactement ce que je lui ai dit, mais en gros ça revenait à : ça l’était peut être pour lui, mais nous nous étions ses parents avec tout l’affect que cela entraîne et que nous n’étions ni chirurgien, ni infirmier.

Après cela, il est simplement parti en me disant qu’on s’en sortirait.

J’ai juste eu le temps de dire qu’on n’avait pas revu l’anesthésiste, alors qu’il avait signé la visite de sortie juste après que Ouistiti ait été malade. Et surtout qu’a ce moment là, il n’était pas très vaillant.

Le chirurgien nous a dit de l’habiller et de le faire marcher devant les infirmières. Si il ne tombait pas, on pourrait sortir… C’est peut être son métier, mais ça nous a paru léger comme façon de faire.

Nous avons fait ce qu’il nous a demandé et Ouistiti n’est pas tombé. Les infirmières l’ont observé : il était à nouveau réactif. On a pu sortir et à ce moment, l’infirmière qui m’avait donné les instructions après le passage de l’interne m’a dit que tout allait bien se passer.

Elle m’a dit de faire confiance en son discours d’infirmière, car elle connaissait la prise en charge de la douleur, ce qui n’est pas forcément le cas des chirurgiens qui ont tous leurs propres protocoles.

J’ai apprécié son intervention, mais au moment où elle me disait comment appliquer la vaseline, une de ses collègues m’a dit de ne pas le faire directement au doigt, mais en laissant une compresse pour protéger la zone.

Sauf que la première nous avait dit que ce n’était pas utile, quand l’interne m’avait de le faire.

Nous sommes donc sortis de l’hôpital avec 4 versions différents de lui faire ses soins, et le sentiment d’être complètement perdus.

Je suis sidérée qu’on laisse les parents emplis de doutes, alors que leur enfant vient de subir un acte chirurgical.

Quand on nous avait dit que cette intervention se faisait en ambulatoire, nous étions soulagés qu’il ne soit pas hospitalisé plus longtemps que la journée. Mais quand on s’est retrouvé seul le soir à lui faire les soins et à la veiller, car il avait à nouveau vomi juste après notre retour, on a vraiment regretté de ne pas être entouré d’un personnel qualifié, pour lui changer son pansement et surveiller son état général.

Je me suis donc retrouvée complètement désemparée à vider ma colère en discutant avec plusieurs copines par textos, et sur Twitter. C’est là que l’une d’entre elles m’a dit que sa belle-mère était médecin, et qu’elle allait l’appeler pour lui demander des conseils.

Heureusement qu’elles ont été là car, en plus de me dire simplement comment faire les soins, elles m’ont toutes redonné confiance en moi.

Le chirurgien n’avait pas voulu nous faire une ordonnance pour qu’une infirmière passe à domicile.

Nous n’en sommes pas restés là : le lendemain, PapaDeOuistiti est allé voir notre généraliste qui nous a fait cette ordonnance.

Grâce à notre pharmacien, nous avons trouvé un infirmier très gentil qui nous a montré chaque étape des soins, et qui nous a rassuré sur le fait que nous nous y prenions bien.

Il a pu contrôler jusqu’au week-end que Ouistiti cicatrisait bien, et nous a dit de le contacter si on avait besoin de quoique ce soit. Notamment quand PapaDeOuistiti reprendra le travail, et que je serai seule pour le faire.

Cette reprise de confiance en nous a pu se faire grâce à mes copines et à cet infirmier, mais certainement pas grâce aux discours contradictoires du personnel hospitalier que nous avons côtoyé pendant cette journée.

Même si Ouistiti a bien été traité, la façon dont s’est passée sa sortie vis à vis de l’anesthésiste, des différents discours qui n’ont été servis qu’à nous perturber et les agissements du chirurgien, avant et après l’opération,  me font dire que même si cet hôpital est proche de chez nous, nous n’y emmènerons plus Ouistiti.

Ces personnes sont des professionnels de la médecine. Qui plus est, ils ont choisi de se spécialiser pour soigner des enfants. Qu’ils ne se soucient pas de perdre des parents, déjà choqués par ce que vient de subir leur enfant, en leur balançant un flot d’informations contradictoires, me scandalise.

Et je ne parle pas de faire le choix d’appeler avant l’intervention, plutôt que venir nous voir, ni de la petite phrase piquante de celui a qui on a confié notre petit garçon, histoire de bien me faire comprendre que je le saoulais.

Comme chaque parent, le meilleur réconfort que nous puissions lui apporter dans ce moment difficile, ce sont nos bisous et nos câlins. Mais ça n’est qu’une partie de sa bonne convalescence.

Des soins corrects sont indispensables et si nous n’avions pas eu d’aide extérieure, on aurait pataugé longtemps, au risque de mal faire.

Certes, le travail d’un chirurgien est d’opérer, mais il se doit aussi d’accompagner correctement l’enfant et ses parents, une fois l’intervention terminée.

Ça n’a pas été le cas, et je compte bien le lui dire au rendez-vous de contrôle qu’il nous a fixé dans un mois…

19 Commentaires

  1. C’est dingue ça…qui suivre alors avec plusieurs versions
    C’est mieux avec l infirmier, il a su vous expliquer correctement
    Bon courage pour la suite

  2. Pfiou, je n’avais pas suivi le déroulement de la journée même si j’ai pensé à vous… Je suis atterrée… Vous refuser l’ordonnace de soisns à domicile, c’est hallucinant. Ca aurait simplifier tout le reste et vous aurait rassurer!
    Ca a été le même topo quand mon homme s’est fait opéré en avril, et déjà pour un adulte j’ai trouvé ça limite, mais pas du tout pour mon fils où on avait été très bien entouré. Pas sûr sur le chirurgien comprenne ton ressenti, mais tu a bien raison, prépare ton petit discours pour la prochaine visite!
    Et contente que Ouistiti aille mieux, c’est le principal 🙂

    • Je me suis défoulée par texto et DM, je n’ai rien posté sur les RS pendant la journée.
      Je ne sais pas si il comprendra, il me cassera sûrement une nouvelle fois même, mais j’ai déjà tout en tête et je ne lui laisserai pas d’autre choix que de m’écouter.
      On leur confie nos enfants, toi ton homme, ils nous doivent un bon accompagnement même une fois qu’ils ont fini les opérations

  3. Que je te comprend , j’ai versé ma larme en lisant ton billet, je crois que j’aurai taper un scandale, heureusement que tu as su trouver du soutien ailleurs…

    Si ouistiti se remet bien c’est le principal aujourd’hui mais je pense qu’il faut vraiment avoir un personnel medical qui accompagne bien les personnes , c’est primordial la confiance
    je comprend donc que tu ne veuilles plus confier ton fils à cet établisement.

    bon courage à toi et ouistiti.

  4. On a fait la circoncision à mon fils et je peux t’assurer que la 1ère chose que j’ai demandé c’est comment atténuer la douleur. J’avais des pipettes avec un liquide anesthésiant à lui mettre sur le zizi. Après avec la couche, c’était niquel.

    • Ils nous ont donné une grosse seringue avec du gel anesthésiant, mais juste pour le lendemain. Mais uniquement jusqu’au lendemain… Après je n’ai eu que du désinfectant en pipettes et lui mettre de la vaseline, ça le faisait hurler.
      Pipettes de désinfectant à ne mettre que 3 fois par jour, sauf que je le change plus que 3 fois, surtout après tout ça. Mes questions c’était comment faire les soins et comment le nettoyer quand je ne lui mettais pas le désinfectant : le truc normal quoi… Visiblement pas pour lui…

  5. Mon plus grand regret est que dans chaque domaine, il faudrait être son propre expert.

    Je trouve navrant cette manière de se comporter comme si les personnes en face n’avaient pas de sentiments, et surtout sans penser un seul instant aux conséquences, à l’après…

    Certes, le manque de bienveillance est présent, mais je crois aussi qu’on pourrait évoquer le manque de compassion (qui pour moi est l’une des qualités indispensables lorsqu’on exerce un métier qui touche l’humain).

  6. C’est choquant, mais c’est tellement représentatif de l’attitude d’une grande part des médecins hospitaliers français…

    En néonat j’en ai croisé quelques-uns. Une était excellente, à l’écoute, ouverte, rassurante. Les autres étaient froids, fermés, balançant des choses sans aucune idée des conséquences. Le pire a été le jour de sa sortie, il avait 14 jours et durant ces premiers jours de vie, il avait fait deux malaises graves, avec arrêt respiratoire, désaturation, bradycardie… (comme dans urgences mais pour de vrai quoi).

    J’avais besoin qu’on me dise qu’on me le rendait parce qu’il était sorti d’affaire, et qu’il ne risquait plus de refaire de malaise, qu’il n’allait pas mourir. Et ce qu’on m’a répondu est la chose la plus ignoble qu’on puisse dire à une mère :
    « – Dormez à côté de lui, si il arrête de respirer, vous l’entendrez.
    – Mais si je dors ?
    – Oh vous l’entendrez, un changement de rythme, ça réveille. »
    Le premier mois, je n’ai pas pu dormir plus de 15 ou 20 minutes d’affilé, des micros siestes d’épuisement. Je l’ai veillé jour et nuit, j’ai écouté chaque souffle. Pendant 13 mois j’ai gardé mon lit collé au sien. Je n’ai dormi profondément que lorsqu’il était réveillé en train de jouer avec son papa, parce que c’était les seuls moment où je n’avais pas peur qu’il meure. L’épuisement, l’angoisse, bien évidemment ça a viré en dépression. C’est notre vie entière qui a basculé, durablement (2 ans se sont écoulés et je lutte encore avec mes angoisses). Tout ça a cause d’un abruti de médecin, qui avait juste à me dire « ne vous inquiétez pas, il va bien maintenant, il ne risque pas plus que n’importe quel autre nourrisson maintenant ».

    • C’est scandaleux !!!
      Ouistiti a été hospitalisé pour une bronchiolite quand il avait 3 semaines. J’ai eu aussi des remarques scandaleuses sur la surveillance de sa respiration.
      J’aperçois un peu ce que tu endures et je connais l’épuisement a cause du manque de sommeil car il ne fait toujours pas ses nuits. Mais la source n’est pas cette angoisse que cet abruti de médecin t’a accroché en te disant cette phrase abjecte.
      J’espère qu’elle va vite te laisser tranquille et que tu retrouveras ta sérénité.
      Je t’embrasse

  7. Malheureusement, les chirurgiens ont oublié l’option psychologie… Et c’est bien dommage. J’en sais quelque chose. L’important, c’est qu’ils soient doués dans leur domaine et qu’ils sachent s’entourer de personnel compétent, ce qui n’a pas semblé être ton cas…
    Bon courage à ton Ouistiti et bravo quand même car tu as su bien géré et t’entourer de gens qui t’ont aidée
    Bises

    • Le lendemain, on les a appelé car l’infirmier n’était pas encore passé et on ne savait pas comment faire les soins en dehors des 3 applications quotidiennes de désinfectant. L’infirmière m’a dit qu’elle comptait m’appeler pour savoir comment s’était passé le retour à la maison et la nuit (elle a bien senti qu’on partait sans être rassuré…). Elle m’a demandé si j’avais des remarques à faire… Autant te dire que j’ai dit oui… C’est fou, en y repensant, ils se contredisaient les uns les autres alors qu’ils étaient dans la même pièce. A écouter, c’était une vraie spirale infernale

  8. Je suis très admirative du corps médical. MAIS… Ils sont humains et donc faillibles. Mais certains ont des égos démesurés et sont des connards (en l’occurrence ton chirurgien). Mais certains n’ont aucune psychologie (ton chirurgien bis)… C’est aussi pour ça que je n’hésite jamais à prendre un second avis si je ne suis pas convaincue. Bref, je compatis +++++ parce que oui c’est inadmissible même si trop fréquent. Et je compatis d’autant plus que cette semaine une doc n’a pas daigné m’expliquer tous les tenants et aboutissants du résultat d’examen de TinyFairy.
    J’espère que Ouistiti va mieux.

    • Quand on l’avait vu la première fois, on avait eu un bon contact. Il nous avait présenté les différentes options en nous disant d’y réfléchir. On ne s’attendait pas à ce qu’il s’est passé la semaine dernière du coup. Il était distant, hautain, pas du tout compatissant. Il avait peut être eu une mauvaise journée, mais pour nous elle avait été plus qu’éprouvante. Je compte bien lui dire tout ca en novembre…
      Est ce qu’un autre médecin pourrait t’expliquer les résultats de TinyFairy ? Ton généraliste ?
      Si tu as besoin de quoique ce soit, n’hésite surtout pas. Papoter, goûter <3

  9. Bonjour Bonjour !!

    Je suis maman d’un petit garçon de presque 1 an. Son testicule droit n’est pas descendu. On le sait depuis quelques mois maintenant.

    Pédiatre 1 nous dit que l’opération peut attendre qu’il finisse sa 1ère année,
    Généraliste nous dit qu’il faut le faire sans tarder (pour ne pas qu’il reste trop au chaud et puisse fonctionner correctement)
    Pédiatre 2 nous dit qu’on peut attendre la fin de l’enfance (avant la puberté en fait).

    3 personnes ayant fait des études de médecine => 3 discours. Personne ne se lance pour nous annoncer et nous préparer au moment où il faudra le faire ! On attend le check up des 1 an avec une autre pédiatre pour vraiment avoir réponse à notre question ! On ne voudrait pas louper le coche et ne permettre à notre fils de n’avoir qu’un testicule !!

    Il y a autant d’enseignant que de pratique. Mais limite, ça me choque !!

    S’il y a des soins à faire, je suis partagée : je n’arrivais déjà pas à lui faire les soins de cordons alors bon …. Mais nous avons la chance d’avoir une mamie Infirmière. Je sais que ça nous aidera.

    • Non mais c’est juste scandaleux oO J’espère que vous aurez vite les réponses que vous attendez.
      Et je ne peux que conseiller le soutien de la Mamie Infirmière 🙂
      Bon courage <3

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