La rentrée de Ouistiti

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A moins d’habiter au fin fond d’une grotte, vous n’avez pas pu manquer l’info de la semaine : LA RENTRÉE !

Pour Ouistiti, elle a eu lieu lundi. Pas à l’école, hein, pour ça, on a encore un peu de temps (j’ai d’ailleurs appris, il y a quelques jours que, comme on habite à Paris, ça peut être plus tard que ce à quoi je m’attendais. Va falloir que je me renseigne…), mais à la garderie !

Après un mois 1/2 à ne pas y être allé et être resté qu’avec moi les 15 derniers jours de juillet, puis nous deux, son Papa, sa Tatie et sa Mamie pendant tout le mois d’août, j’avoue que j’appréhendais cette reprise.

De mon côté, j’étais partagée entre le pincement au cœur de le laisser et le repos que j’allais pouvoir avoir, après des vacances au rythme soutenu d’un petit garçon qui préfère faire tout plutôt que la sieste l’après-midi, sans pour autant dormir mieux la nuit.

Sans lui avoir fait du matraquage, je lui en avais parlé pendant le week-end et lundi matin, en lui disant qu’il allait retrouver ses copains avec qui il allait à nouveau bien s’amuser.

Par rapport à l’année dernière, j’ai décidé de ne plus me prendre la tête à essayer de lui faire faire la sieste avant d’y aller. Ça finissait souvent dans une ambiance tendue, alors que je le laisse ensuite pour quatre heures.

Si elle ne vient pas rapidement, terminé je ne m’acharnerai plus pendant une heure, pour avoir à le réveiller 30 minutes plus tard : Aucun intérêt !

Surtout qu’en juillet, ils avaient réussi à le faire dormir pratiquement à chaque fois.

Nous avons donc déjeuné ensemble, à la même heure que pendant les vacances (le faire dormir avant d’y aller m’obligeait à le faire manger hyper tôt, autant dire mission impossible pour que j’arrive à avoir un minimum faim pour manger en même temps).

Après le déjeuner, Ouistiti a joué un peu avec son Papa qui est en télétravail le lundi, et ensuite nous sommes partis tranquillement.

Auchan Cartable

Il a automatiquement repris ses habitudes : vouloir sonner au digicode et ouvrir les portes.

Mais quand nous sommes entrés dans le local à poussettes, j’ai senti une appréhension. Plusieurs fois, il m’a dit « non, non, non », m’a réclamé les bras alors qu’avant l’été, il allait jusqu’à la salle en marchant.

Ma propre appréhension s’est donc renforcée, mais je n’ai rien laissé paraître.

Nous sommes allés dans la salle des grands, qui est son groupe pour cette année, et les bras bien serrés autour de mon cou, il a observé.

La puéricultrice qui était dans son groupe l’année dernière,  est venue nous voir et lui a demandé comment s’étaient passées ses vacances. A partir de là, mon petit bavard s’est lancé dans un grand discours, et a voulu que je le pose par terre.

Il s’est ensuite dirigé sur le jouet qu’il avait tant aimé au moment de son adaptation, pour ensuite aller voir deux autres enfants qui étaient à l’entrée du jardin.

De là, il a vu les ballons et a voulu aller jouer avec.

Comme tout le monde n’était pas encore arrivé, il fallait rester dans la salle pour que les éducateurs puissent surveiller les enfants présents, et accueillir les arrivants.

C’est là que j’ai cru que ca allait coincer car, étant là depuis 10 bonnes minutes, il était temps que je parte.

Le connaissant, la puéricultrice lui a proposé ses bras, dans lesquels il est allé sans difficulté.

Il lui a, à nouveau, fait un petit discours pour ensuite repartir jouer.

J’ai juste eu le temps de lui faire un bisou entre les deux, et hop, c’était parti pour une année de nouvelles aventures !

Quand je suis allée le chercher, je l’ai trouvé s’éclatant dans le jardin. Contrairement à avant, il n’est pas venu tout de suite vers moi après m’avoir vue, préférant continuer à jouer au ballon.

Puis vint le moment du gros bisous, et de tout plein de mots pour me raconter son après-midi. Dans la foulée, il a aussi dit au revoir à son éducateur vers qui il est allé pour lui faire un câlin.

Cette rentrée n’aurait pas pu mieux se passer, et je suis vraiment ravie de ne pas l’avoir changé d’établissement, uniquement pour avoir moins de temps de trajet.

A 21 mois, il a reconnu tout le monde et a repris ses habitudes comme si il les avait quittés la vieille.

Qu’on se le dise : nous avons beau être fusionnels, il n’en est pas sauvage pour autant !

Et vous, cette rentrée ? Dans la joie ? Avec quelques larmes ? Racontez moi, je veux tout savoir !

 

2 Commentaires

  1. Tous les préjugés, les préconçus sont autant de freins dont il faut absolument s’absoudre.
    Un enfant en confiance, et qui a confiance en son cocon prendra son envol sans soucis. C’est en tous cas, ce que j’ai pu constaté et lire à plusieurs reprises.
    Faire confiance à son instinct et à son enfant.
    Ils sont surprenants ces petits qui deviennent grands !

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